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	<description>Site do Mestre Zen Tokuda Igarashi: a fênix e o dragão</description>
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		<title>La Lettre de Maha Muni nº 21 (III)</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 21:20:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nandop</dc:creator>
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		<description><![CDATA[TEISHO N° 7
C’est le dernier teishô et il n’y a plus rien qui sort. C’est en quelque sorte « le son d’un seule main  ».
Hier, j’ai parlé du premier chapitre du « Sûtra du Lotus » :
Le Bouddha est en samâdhi, il ne dit rien et soudain, une lumière jaillit du point situé entre ses sourcils. Le Bouddha Monju [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>TEISHO N° 7</p>
<p>C’est le dernier teishô et il n’y a plus rien qui sort. C’est en quelque sorte « le son d’un seule main  ».<br />
Hier, j’ai parlé du premier chapitre du « Sûtra du Lotus » :<br />
Le Bouddha est en samâdhi, il ne dit rien et soudain, une lumière jaillit du point situé entre ses sourcils. Le Bouddha Monju dit : « C’est un signe qui précède le fait que le Bouddha va faire un enseignement du Dharma. » (Et Monju dit au Bouddha :) « Je vous en prie, parlez maintenant. » (Le Bouddha dit) non à trois reprises puis finalement : « D’accord, je vais dire quelque chose qui est très difficile à comprendre, très difficile à accepter. »<br />
A ce moment là, de nombreux disciples s’en vont, (car) il s’agit d’un enseignement que tout le monde ne peut accepter. Il parle des « dix degrés » : la cause, l’effet, l’énergie, les résultats, etc.</p>
<p>Cette théorie a été spécialement intégrée dans l’école Tendai. Le fondateur de cette école est Tendai Daishi, qui était un grand maître et qui a commencé à interpréter « Le Sûtra du Lotus ».<br />
(Cette œuvre) est composée principalement de trois livres qui sont l’équivalent de ce qu’est le « Shôbôgenzô » pour l’école Soto. Ces trois livres sont fondamentaux pour l’école Tendai. (Il s’agit de :)</p>
<p>1)  Hokke Monku : une explication littérale du « Sûtra du lotus »<br />
2)  Hokke Gengi : (hokke signifie « fleur de lotus »).<br />
3) Maka Shikan : maka  ou mahâ (« grand »), shikan (« grande concentration »), (soit) « concentration dans la méditation vipassanâ ».<br />
Ce livre contient des explications sur le processus de la méditation en relation avec le « Sûtra du Lotus ». Pouvez-vous imaginer comment faire cette relation entre les deux ? On entre dans la concentration du zazen et on commence à voir le « Sûtra du Lotus » dans la forme réelle de ce monde. C’est le chapitre du « Shôbôgenzô » « Shohô-jissô» (particulièrement la dernière partie) qu’Olivier nous a traduit.</p>
<p>Lecture et traduction par Olivier Barre, d’un extrait de « Shohô-jissô d’après la traduction anglaise de Gudo Nishijima &amp; Chodo Cross (Volume 3, Chapitre 50, p. 91).</p>
<p>[240]  Le Grand Maître Shu-itsu du temple Gensa, alors qu’il fait un sermon informel, entend le piaillement de bébés hirondelles et dit : « (Ceci c’est) profondément prêcher la forme réelle, et un exposé habile du pivot du Dharma. » Il descend de son siège.</p>
<p>Après, un moine demande une instruction en disant : « Je ne comprends pas. »</p>
<p>Le Maître dit : « Allez-vous en ! Personne ne vous croit. »</p>
<p>En ce qui concerne la signification de « prêcher profondément la forme réelle », nous pouvons interpréter les mots de Gensa comme disant que « seuls les bébés hirondelles prêchent profondément la forme réelle. » Mais il n’en va pas ainsi. Durant le sermon informel, les piaillements des petites hirondelles se font entendre. Ce ne sont pas les bébés hirondelles qui prêchent profondément la forme réelle, ce n’est pas Gensa qui prêche profondément la forme réelle, et ça n’est pas un croisement non plus entre les deux facteurs ; l’état ineffable juste à ce moment, c’est prêcher profondément la forme réelle. Il nous faut un petit moment pour chercher à comprendre cet épisode. Un sermon informel a lieu, le piaillement des hirondelles se fait entendre. Les mots profondément prêcher la forme réelle et habilement exposer le pivot du Dharma sont prononcés. Il y a l’acte de descendre de la chaise, après quoi il y a la demande du moine qui veut plus d’information : « Je ne comprends pas », et il y a la déclaration du Maître : « Allez-vous en ! Personne ne vous croit. »<br />
Je ne comprends pas n’est pas nécessairement toujours une demande pour un enseignement sur la forme réelle, mais c’est la chair des patriarches bouddhistes et les os et la moelle du véritable trésor de l’œil de la loi. Souvenez-vous, même si ce moine, lorsqu’il demande des instructions dit : « J’ai compris », ou dit : « Je peux l’exposer », dans tous les cas Gensa lui dirait : « Allez-vous en ! Personne ne vous croit. » La raison pour laquelle il dit : « Allez-vous en ! Personne ne vous croit » n’est pas que (le moine) a compris mais qu’il demande davantage en faisant semblant de n’avoir pas compris. En vérité, même s’il pouvait s’agir du troisième fils de Chang ou du quatrième fils de Lee au lieu de ce moine, et bien, que tous les dharma soient la forme réelle au moment et au lieu où quelqu’un touche directement à travers la chair des patriarches bouddhistes, l’apprentissage de la forme réelle par la pratique est réalisée ainsi. Dans la lignée de Seigen cet état a été réalisé. Souvenez-vous, la forme réelle est la chair véritable qui a été transmise et reçue de successeur légitime en successeur légitime, tous les dharma sont l’état parfaitement réalisé des bouddhas seuls, ensemble avec les autres bouddhas, et l’état des bouddhas seuls, ensemble avec les autres bouddhas, est ce qui fait partie de l’amour dans la forme telle qu’elle est.</p>
<p>Dôgen Zenji dit : Ce shohô jissô, cette forme réelle de tous les dharma. D’ailleurs dans le chapitre « Keisei-sanshiki » (« La voix de la vallée et la couleur des montagnes »), il dit qu’on entend ou qu’on peut lire les sûtras dans la nature elle-même. C’est pourquoi l’école Tendai fait un lien entre les dix degrés mentionnés par le bouddha et les dix états de conscience de la méditation.<br />
Les « dix états » sont les monde de transmigration soit : L’enfer, les esprits affamés, les animaux, les âsura (les dieux belliqueux), les êtres humains, les êtres divins, les étapes des disciples du Bouddha, les auditeurs, les pacceka bouddhas, les bodhisattvas, les bouddhas… (soit) les « dix aspects », chacun de ces dix aspects étant relié à chacun de ces états.</p>
<p>Par exemple en ce qui concerne l’état des fantômes affamés : Quelque chose de merveilleux se produit devant vous, mais du fait de cet état, vous ne pouvez ni l’apprécier ni l’accepter. L’école Tendai, à travers le  Sûtra du Lotus  veut venir en aide à tout le monde sans exception. Tout le monde a la nature de bouddha, ce qui veut dire que même dans la souffrance, il y a la forme qui permet de chercher le bonheur. La nature va vers le bien, le corps sort de la souffrance et a la force de recevoir ce bonheur. L’action pour faire quelque chose de bien (est la) cause pour produire un karma positif, etc. Ce sont les dix causes et effets, résultat des mondes inférieurs.</p>
<p>Pour un bodhisattva, que se passe-t-il ? Pour le bodhisattva toutes choses qui se produisent se produisent dans le but d’éveiller la sagesse et deviennent une cause, cause pour faire de bonnes actions. Ce qui signifie que même si vous êtes dans des situations terribles, infernales, cela devient une motivation pour en tirer le meilleur profit, pour qu’il en résulte quelque chose de bon et pour commencer à suivre la voie. Même si ce sont des situations terribles, ça devient des raisons pour éveiller cette sagesse véritable qui permet de voir la forme réelle. Alors, ce corps humain commence à pratiquer et obtient finalement la nature de bouddha. La force, c’est comme un vœu.</p>
<p>Pour les bouddhistes zen, il y a quatre grands vœux :</p>
<p>1) Les gens ordinaires sont innombrables, mais je fais vœu de les aider tous.<br />
2) Notre ignorance est illimitée mais je fais vœu d’en venir à bout.<br />
3) Le Dharma est insondable mais je fais vœu de l’étudier en totalité.<br />
4) (finalement,) La voie du Bouddha est supérieure mais je fais vœu de la réaliser, avec<br />
les gens ordinaires et pas seulement pour moi-même.</p>
<p>Ces vœux sont spécifiques aux moines ou aux pratiquants du zen. En réalité c’est contradictoire, c’est un paradoxe, car tout est « illimité », « innombrable », insondable », et de fait, impossible à réaliser et pourtant je veux y arriver. C’est pour cela qu’on nomme (ces vœux) « grands ». Pour réaliser ces vœux, il faut entrer dans la voie des bodhisattvas, qui n’est pas une pratique pour soi-même.<br />
Chaque bodhisattva a un vœu particulier qui est celui qu’il veut réaliser dans cette vie en particulier. Pour le Bodhisattva Monju c’est la sagesse ; pour Fugen, la pratique ; pour Avalokiteshvara (en japonais, Kannon), la grande compassion ; pour le Bodhisattva Jizô, (c’est) aider les enfants particulièrement. ( Il y a également) le Bodhisattva de la médecine qui soigne les maladies ( et s’occupe) en particulier de ceux qui n’ont pas d’argent, qui n’ont pas de famille, qui sont seuls, vieux, et dont personne ne se soucie. Ce genre de vœu, même petit, il faut le déterminer et il faut s’en occuper dans cette vie, le réaliser dans cette vie. Ca n’est pas facile et c’est pourquoi il est nécessaire d’avoir une longue vie.<br />
Parce que le Bouddha voulait aider tous les êtres sans exception, sa vie est éternelle puisqu’il y a beaucoup, beaucoup de gens ordinaires, et s’il meurt, il manifeste cette mort – par exemple en entrant dans le nirvâna vers l’âge de quatre-vingts ans – mais en fait il revient pour continuer à faire son travail. Peut-être a-t-il changé de corps et de visage…</p>
<p>Un kôan dit : « Où est le Bouddha Shâkyamuni et où est Maitreya ? »</p>
<p>La réponse est : « Ils pratiquent. »</p>
<p>Et c’est la raison pour laquelle vous pratiquez.<br />
Un kôan n’est pas une énigme, c’est une question qu’il faut vivre. (Il faut) se poser (cette question) profondément à soi-même et vivre avec. Pour le Bouddha, l’action consiste à  pratiquer les  six pâramitâ. La cause, c’est ce qui est orné par la sagesse, les conditions secondaires, c’est le bonheur et la vertu.<br />
Pour nous, moines zen, il n’est pas nécessaire de connaître ou de comprendre tout le « Tripikata » et d’être capable de faire des enseignements qui soient des cascades de paroles et de commentaires. Il n’est pas nécessaire d’utiliser le kyôsaku comme une pluie forte, mais (il faut) pratiquer la vertu. Comment obtenir la vertu ? En pratiquant secrètement afin de ne pas montrer le bien que l’on fait. Quand vous faites quelque chose de bien, ne le montrez pas aux autres. En agissant ainsi la vertu viendra vers vous. Si vous n’avez pas de vertu, les gens ne viennent pas à vous. On peut être intelligent, merveilleux, mais si vous n’avez pas de liens avec les gens ordinaires, si vous n’avez pas de contacts (avec eux), alors les gens ne viennent pas vers vous.<br />
(Il y a deux sortes de maîtres :) Le maître qui peut être comparé à un os (car) il a des liens avec peu de personnes, mais des personnes de qualité ; le maître « de chair » qui attire beaucoup de gens qui se lient à lui. Bien sûr entre la chair et l’os il n’y a pas de différence mais le Dharma ne peut être transmis si on n’a pas de contacts avec beaucoup de gens.</p>
<p>Chacun a sa part de bonheur dans sa vie. Même ceux qui ont beaucoup d’argent peuvent mourir dans la souffrance, la solitude, délaissés de tous. Par contre, il y a des gens très pauvres qui meurent entourés par la famille – leurs petits enfants pleins de reconnaissance – et qui meurent tranquillement.</p>
<p>Une histoire, (peut-être tirée du « Zuimonki ») dit que chacun a sa part de nourriture pour la vie :<br />
Une personne meurt et va en enfer. Le Seigneur des enfers (son nom est Emma) commence à vérifier. «  Tiens ! Vous êtes venu en enfer (mais) quelque chose ne va pas, vous ne devriez pas être là. » Après avoir vérifié, il conclut : « Ah ! Je vois. Votre part de vie n’est pas terminée, par contre votre part de nourriture est terminée. » Que faire dans ce cas ?<br />
Lors de la cérémonie funéraire, alors que tous pleurent autour de lui, soudain, le mort ouvre le cercueil, en sort et dit : « C’est moi ! » Il est mort et il revient… Ca arrive quelquefois. On dit qu’après cela, il n’a mangé que des fleurs de lotus.<br />
C’est la raison pour laquelle on fait très attention à la nourriture, et qu’on essaie de ne pas trop jeter. Il y a une part de nourriture, une part de bonheur, une part de vie, et c’est pour cela qu’en général on ne tue pas la vie des autre. (On ne doit pas tuer) les animaux bien sûr, et aussi, dans la mesure du possible (laisser vivre) les plantes, les objets matériels, les bols, les tasses…</p>
<p>(Toujours) dans le « Zuimonki» il y a une autre histoire : Une personne malade dit : « Je veux manger de la viande. » Puisque (cette personne malade) veut manger, le maître dit : « Dans ce cas vous pouvez manger de la viande. » Le maître l’observe, caché derrière un rideau, et voit que sur la tête du malade, il y a un esprit affamé et que c’est l’esprit affamé qui mange la viande. Rien n’est absorbé par la malade, dès qu’on lui sert quelque chose, l’esprit s’en empare et le mange. Quand on est dans l’état d’esprit affamé, on ne peut pas profiter des bonnes choses.</p>
<p>Avant l’enseignement, Sawaki Rôshi chantait toujours le sûtra dédié à Daichi Zenji, ou « Les vœux de Daichi Zenji ». Est-ce que Maître Deshimaru le chantait aussi ?</p>
<p>(Ce sûtra dit :) « Même si vous grimpez une montagne faite de lames de sabre, ou (même) si vous êtes au milieu d’un enfer de flammes, restez avec le shôbôgenzô, et vous serez maître de vous-même. »</p>
<p>De cette façon, le bodhisattva joue en enfer et l’enfer se transforme en un jardin, un lieu où l’eau coule, ou les oiseaux chantent, où le vent est agréable. Pouvez-vous entrer dans ces situations terribles de faim, de tristesse, de douleur et faire en sorte que tout change et devienne comme cela ? Encore une fois, ce genre de forme est finalement vacuité, « vacuité » ici en tant qu’interdépendance, l’autre point étant : cette forme est comme cela, en fait elle est provisoire et elle change constamment. (Il y a) tous ces phénomènes, toutes ces choses difficiles, mais cette forme est comme cela, en fait elle est provisoire, c’est la voie du milieu, et c’est la forme réelle. Sans ces phénomènes qui se produisent maintenant, la forme réelle n’existe pas. On peut voir chaque chose avec trois points de vue différents, c’est « la forme réelle. » D’un côté il y a vacuité – c’est provisoire –, mais on peut voir la forme réelle sans qu’il existe pour autant une forme réelle lointaine et fixe qui se situerait « derrière » les choses. Ainsi, on peut voir Le Sûtra du Lotus  non seulement dans les livres mais aussi dans le monde entier.</p>
<p>Quelques jours avant que Dôgen Zenji entre dans le nirvana, il a quitté Eiheiji et s’est rendu avec quelqu’un à Kyoto pour prendre soin de sa santé. Il était proche de la mort et il le savait. Un jour, il se lève et chante le Sûtra du Lotus, il chante ce sûtra et dit : « Dans cet endroit, tous les bouddhas produisent l’esprit d’éveil et obtiennent l’illumination » et il est entré dans le nirvana, au milieu des forêts et des montagnes. Cela signifie que chaque endroit est un dojo.<br />
Ici, nous avons les meilleures conditions. Peut-être qu’à Nice il fait très chaud en ce moment. Au Japon aussi il fait très chaud et comme il y a 80% d’humidité, les vêtements sont trempés de sueur. Ici, il fait frais. L’hiver est froid mais d’après l’expérience (que nous avons) vécue l’an dernier, (ce froid) n’est pas insupportable, il est tout à fait supportable et vraiment très bon pour l’entraînement du zen car il permet de réveiller cette volonté et cette force.</p>
<p>Question : J’ai une question en rapport avec « Les quatre pratiques du bodhisattva » (bodaisatta shishôbô). Dans ce chapitre (du Shôbôgenzô, Maître Dôgen) parle de la compassion et de l’amour et il dit que l’amour vient du cœur plein de compassion.</p>
<p>Réponse : En fait, ce sont les paroles d’amour qui viennent de l’esprit de compassion.</p>
<p>Question : Ma question était à propos de l’amour. Vous avez dit que l’amour était lié avec le Bouddha Maitreya.</p>
<p>Réponse : J’ai dit cela ? Je ne me souviens pas l’avoir dit.</p>
<p>Question : C’était juste une remarque en passant, rien de plus.</p>
<p>Réponse : Dans le bouddhisme, on n’utilise pas ce mot « amour ». En sanskrit, « amour » est traduit par  tanha  qui signifie l’amour dans le sens de « soif ». Si  agape  incarne l’amour spirituel et  éros  l’amour charnel, dans le bouddhisme (la notion d’amour) se rapproche davantage du côté  éros  à savoir que l’aspect érotique de l’amour est considéré comme un œuf, une chose qu’on désire et qu’on ne peut contrôler. L’image est celle de lécher du miel sur le fil du sabre : plus on en veut,  plus on se coupe la langue. C’est la vision bouddhiste de l’amour. Ce genre d’amour spirituel (agape) est peut-être de la compassion, (mais de toute façon) on n’utilise par le mot « amour ».<br />
Maitreya n’a pas de connexion avec ce que vous décidez en ce moment. Selon sa foi, lorsqu’on a besoin d’aide, on fait appel au Bouddha Amitâbha ou au Bodhisattva Kannon. Dans le cas d’une femme qui a avorté et qui en souffre, elle se rendra au temple pour prier le Bodhisattva Jizô car ce bodhisattva s’occupe spécialement des enfants. Dans le cas d’avortement, beaucoup (de femmes) viennent pour prier ce bodhisattva. Ces enfants morts (au cours de l’avortement) n’ont ni père ni mère. (De ce fait,) ils veulent faire une tour de pierre mais en fait, dès qu’ils construisent cette tour, chaque fois le diable arrive et la détruit, et il faut recommencer. Alors le Bodhisattva Jizô arrive : il apparaît toujours sous la forme d’un moine. Il porte un  okesa  et avec son  okesa, il couvre les enfants et le diable ne peut plus les voir. C’est aussi la force du grand kesa. En fait, il y a un bodhisattva qui a fait le vœu de venir en aide pour chaque type de souffrance. L’image de Maitreya est la suivante : Le Bouddha Maitreya est déjà là, il commence à pratiquer avec le Bouddha Gautama mais il entre dans le nirvana avant le Bouddha. Il est actuellement dans le paradis des  Tusita  situé dans le trente troisième ciel (Tosotsu ten), il se prépare et viendra quand le Bouddha Shâkyamuni s’en ira, je ne sais plus exactement quand, (en tout cas ce sera) dans des milliards d’années.<br />
En fait, cela n’a guère de sens pour nous. Il s’agit d’une des philosophies ou idées qui viennent d’autres pays non bouddhistes comme l’Inde où, après (que ce pays ait subi) des destructions, des évènements terribles, ce genre de foi, un peu apparenté à l’idée d’apocalypse a pris naissance.</p>
<p>Merci beaucoup. Fin de la Sesshin.                                                        Vu par Tokuda Sensei le 13.07.2004<br />
Copie thermocollée postée à Tokusa Sensei (en Allemagne) le 23 août 2003.</p>
<p>Master Dogen’s Shobogenzo – Translated by Gudo Nishijima &amp; Chodo Cross – Windbell Publications. Sansuigyô a été traduit en français par: 1) Bernard Faure: Sansuikyô (Le sûtra des montagnes et des rivières) in Dôgen, La Vision immédiate – Editions Le mail. 2) Yoko Orimo: Sansui kyô (Montagnes et rivières comme soutra) in Maître Dôgen, La vraie Loi, trésor de l’Œil – Editions Points Sagesses.<br />
Mani suggère un bijou fabuleux, capable d’accepter tous les souhaits et qu’on reçoit du Roi-des-Dragons (qui vit au) fond de la mer.<br />
La Somme du Grand Véhicule d’Asanga par Etienne Lamotte – Université de Louvain, Institut Orientaliste Louvain-La-Neuve.<br />
Sanji-gô a été traduit intégralement par Olivier Barre d’après la version anglaise Nishijima &amp; Cross (cf. note 1) – Volume 4, Chapitre 84 – au cours de la sesshin  de avril 2001 à Eitaiji (cf. « La lettre n° 16).<br />
Shoaku-makuza : « Shôbôgenzô » (cf. note 1) Volume 1, Chapitre 10.<br />
Bodaisatta-shishôbô : « Shôbôgenzô (cf. note 1) Volume 3, Chapitre 45.<br />
Zenki : « Shôbôgenzô » (cf. note 1) Volume 2, Chapitre 41 – Traductions françaises par : 1) Eric Rommeluère : La Pleine Activité  in Les fleurs du vide  – Editions Grasset, Les Ecritures Sacrées. 2) Yoko Orimo : « La totalité dynamique » in Maître Dôgen, La Vraie Loi, Trésor de l’Œil (cf. note 1/2).<br />
Tsuki : « Shôbôgenzô » (cf. note 1) Volume 3, Chapitre 42 – Traduction française par Yoko Orimo : La lune ou la Réflexion (cf. note 1/2).<br />
Kûge : « Shôbôgenzô » (cf. note 1) Volume 3, Chapitre 43.<br />
Une chronique chinoise dit qu’un homme appelé Koyu avait sauvé une tortue qui était en danger, et comme résultat de cette bonne action, il devint plus tard le gouverneur d’un district. Une autre chronique dit qu’un enfant de neuf ans qui s’appelait Yoho avait pris soin d’un oiseau blessé et que comme résultat de cette bonne action ses descendants sont montés jusqu’à des positions très élevées dans le gouvernement chinois.<br />
Candâla : classe inférieure à qui il incombe la charge de la chasse et des exécutions.<br />
Les trois temps : passé, présent et futur.<br />
Les trois états mauvais : 1) les damnés ; 2) les esprits affamés ; 3) les animaux.<br />
Shinjin-inga (« Croire profondément en la loi de la cause et de l’effet ») « Shôbôgenzô » (cf. note 1) Volume 4, Chapitre 89.<br />
On dit qu’un  bodhisattva accumule des vertus pendant trois asamkhya kalpa avant de devenir un bouddha.<br />
La cloche agitée par le vent : Poème de Nyojô Zenji (« Shôbôgenzô » [cf. note 1] « Maka Hannya Haramitsu », Volume 2, p.29 [78]) – (version anglaise, cf. note 1).<br />
Les cinq préceptes : 1) s’abstenir de tuer les êtres vivants ; 2) s’abstenir de voler ; 3) s’abstenir de relations sexuelles illicites ; 4) s’abstenir de mentir ; 5) s’abstenir de boissons enivrantes qui causent l’égarement et l’inattention.<br />
Cf. note 4.<br />
L’œil surnaturel : Un des six pouvoirs mystiques.<br />
« Je prends refuge dans le Bouddha, je prends refuge dans le Dharma, je prends refuge dans la Sangha. »<br />
Abhidharma Kosa, « Trésor de l’Abhidharma », composé au Vème siècle au Cashmere par Vasubandhu.<br />
Le Traité de La Grande Vertu de Sagesse de Nâgârjuna par Etienne Lamotte – Université de Louvain, Institut Orientaliste Louvain-La-Neuve.<br />
La Somme du Grand Véhicule d’Asanga par Etienne Lamotte – Université de Louvain, Institut Orientaliste Louvain-La-neuve.<br />
Hannya shingyô : (« Le sûtra de l’esprit de la grande vertu de sagesse ») a été traduit par Eric Rommeluère in Les fleurs du vide – Editions Grasset, Les Ecritures sacrées.<br />
Le Sûtra du Lotus traduit du chinois par Jean-Noël Robert – Editions Fayard.<br />
Shin fukatoku : « On ne peut saisir l’esprit » « Shôbôgenzô » (cf. note 1) Volume 1, Chapitre 18.<br />
Cf. note 25.<br />
Kesa Kudoku : « Les mérites du kesa » (« Shôbôgenzô » (cf. note 1) Volume 1, Chapitre 12.<br />
cf. note 20.<br />
Allusion à l’histoire suivante : Maître Nangaku arrive chez Enô, le Sixième patriarche. Celui lui demande : « Qu’est-ce qui vient comme cela ? »<br />
« Aller, Aller, dépasser, traverser, le fleuve de l’existence, vers la rive de l’Eveil. [cf. Hannya Shingyô, Prajnâ Pâramitâ Hridâya Sûtra, Le Sûtra du Cœur de la Sagesse transcendante, analyse philologique du sino-japonais, documents rassemblés et informations présentées par Pierre-François de Béthune. Diffusion: Pierre-François de Béthune Monastère de Clerlande B. 1340 Ottignies (Belgique)]. (En vente également à : « Boutique Zen », rue de Tolbiac à Paris.) Autre traduction en français : Eric Rommeluère (cf. note 24).</p>
<p>Dans la mesure où nous sommes anxieux, nous avons peur de devenir petits (ou moins bons), nous essayons de devenir meilleurs au lieu de nous réaliser nous-mêmes dans le présent.<br />
Maître Chôsa Keishin (?- 868), un des successeurs de Maître Nansen Fugan.<br />
Par exemple, une personne qui sur un champ de bataille établit l’esprit d’éveil.<br />
Par exemple une personne qui perd son temps à regretter ce qui s’est déjà produit.<br />
Maître Chôsa Keishin, un des successeurs de Maître Nansen Fugen.<br />
Une personne qui peut comprendre seulement intellectuellement les mots, ne mérite pas de recevoir les mots.<br />
Fait allusion aux mille yeux du Bodhisattva Avalokiteshvara qui est représenté avec mille bras et un œil sur chaque bras, et qui sont des yeux avec lesquels il agit et voit la souffrance.<br />
Il nous faut nous appuyer sur l’expression traditionnelle de la vérité.<br />
Maître Chinshu Hoju (dont les dates ne sont pas connues), successeur de Maître Hoju Ensho, qui était le successeur de Maître Rinzai Gigen.<br />
Maître Fuyo Dôkai a dit : « Les montagnes bleues marchent constamment ».<br />
Il s’agit de Maître Kokyo Shôju.<br />
La porte du Dragon est le nom du rapide qui se trouve dans le Fleuve jaune. On dit que si une carpe passe à travers la Porte du Dragon, elle devient un dragon.<br />
Le Sûtra du Lotus a été traduit du chinois (en français) par Jean-Noël Robert – L’espace Intérieur, Editions Fayard.<br />
Le son d’une seule main : Une des histoires relatées dans le Shasekishû écrit par Mujû Dôgyô (1226-1313). Traduction française : On ne peut pas voler la lune et autres histoires zen, compilées par Paul Reps &amp; Nyogen Senzaki – Editions La Table Ronde.<br />
Kesei-sanshiki : « Shôbôgenzô » (cf. note 1) Volume 1, Chapitre 9, a été traduit en français par Bernard Faure in Maître Dôgen, La Vision Immédiate – Editions Le Mail.<br />
Zuimonki : Traduit en français par Kengan D. Robert – « Enseignements du maître zen Dogen » – Editions Sully.<br />
Cf. note 47.<br />
(…) les enfants qui meurent en bas âge doivent sans cesse élever des tas de cailloux, et sont tourmentés par les gardes de l’enfer qui les forcent à amasser des petits cailloux pour construire les tas. Juste avant que ces tas soient finis, ils sont démolis par les gardes et les enfants doivent recommencer à entasser les cailloux.<br />
(Citation d’un passage de « Cosmologie bouddhique, Origines et philosophie » par Akira Sadakata – Editions Sully).</p>
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17-23 août 2001 – La Lettre N° 21</p>
<p>17-23 août 2001 – La Lettre N° 21</p>
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		<title>Sobre o Zazen</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 22:37:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nandop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Palestras / Teishos (aula Budista)]]></category>

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		<description><![CDATA[Palestra proferida por Mestre Tokuda em 21/07/2009 no Templo Zen do Jardim Botânico, no  Rio de Janeiro
Gostaria de explicar um pouco do zazen. No Soto zen tem uma palavra pra dizer isso, gyobutsu &#8220;prática de Buda&#8221;. Não é para se tornar Buda: já é Buda praticando zazen, portanto, o zazen não é brincadeira. Tem [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Palestra proferida por Mestre Tokuda em 21/07/2009 no Templo Zen do Jardim Botânico, no  Rio de Janeiro</em></p>
<p>Gostaria de explicar um pouco do zazen. No Soto zen tem uma palavra pra dizer isso, gyobutsu &#8220;prática de Buda&#8221;. Não é para se tornar Buda: já é Buda praticando zazen, portanto, o zazen não é brincadeira. Tem que ser muito sério porque Buda está praticando. Muita gente, sentando por longo tempo, fala muito &#8220;não estou sentindo nada de resultados&#8221; ou &#8220;produtos&#8221;. O importante é kakussoku. Kakussoku é uma sensação, é sentir realmente a presença do zazen senão, apenas sentando assim, passando o tempo, mesmo por 20 anos, uma ou duas vezes por semana, não vai resolver nada. Portanto hoje quero explicar um pouquinho sobre isso.</p>
<p>Como o Fukanzazengi &#8211; o manual de zazen de Dogen Zenji &#8211; explica, antes de começar o zazen [deve-se fazer] kanki issoku, quer dizer, uma profunda expiração. Uma vez ou pode ser duas vezes. Então, fazendo bem grande para começar, balançando o corpo da esquerda para a direita, da direita para a esquerda, lentamente e cada vez menos. E no meio parar. Depois para a frente e para trás.</p>
<p>Neste momento, é o meu jeito que estou fazendo, balançar o corpo para a frente e expirar todo o ar dentro do corpo. Isso é muito importante. Aqui, faça expiração profunda, até o fim. Esse é um dos segredos. O segredo nada mais é que essa coisa simples fique sabendo.</p>
<p>Não pára no meio [da expiração] não, mas [expira] tudo até a última gota digamos. E ainda, outro detalhe é que nesse momento quando saiu todo o ar, puxe seu cóccix para trás. Com essa postura pode já estar, mas puxa mais ainda, mesmo 1mm ou 5mm para trás e assim, levanta, inspirando pelo nariz. E puxando [a nuca] para trás, cabeça para trás, inspirando profundamente. Aí expirar voltando a posição de zazen. Apenas com isso sua respiração já é muito profunda. No mínimo 15 segundos e talvez até de 30 segundos, com naturalidade. Está bom! A gente está expirando 18 vezes por minuto. Com isso, já são quatro ou duas vezes. Essa respiração está brigando muito com nossa consciência, cérebro. E fica muito calma já.</p>
<p>Esse cóccix que eu falei, puxando para trás, sentir sensação aqui nos rins, principalmente no hara, embaixo do umbigo 5 ou 6cm, kikai tanden, &#8220;energia vital&#8221;. E apenas isso. Cóccix para trás, não pro lado, e hara, kikai, para frente. Fica assim: esse [região do baixo ventre] para frente; cóccix para trás. Só isso e mais nada. Não é tanta força [nos ombros] para o zazen. Não precisa. Relaxado. Tirar força [dos ombros]. Apenas cóccix e hara. E isso, energia [baixo ventre] sempre para frente, quando você lembrar, sempre para frente. Cóccix sempre para trás. Só isso. Durante o zazen, constantemente isso. Isto é, consciente ou inconsciente, sempre tem que ser assim. E o ombro está todo relaxado. </p>
<p>E mão, hokkaijoin, é mudra de hokkai &#8220;dharma do mundo&#8221;, &#8220;mundo do dharma&#8221;. Tem estilo de cada mestre pra isso, duas polegadas assim [mão esquerda sobre a mão direita com as palmas voltadas para cima, a ponta do dedo médio da mão esquerda encaixa a duas polegadas da ponta do dedo médio da mão direita, encostando as pontas dos polegares em seguida, fazendo uma oval]. Isso [o encontro entre os polegares] fica horizontal. Mas quando cansado, facilmente eles [polegares] caem. Para evitar isso, no meu caso, faz-se até aqui [mão esquerda sobre a mão direita com as palmas voltadas para cima, a ponta do dedo médio da mão esquerda encaixando na base do dedo médio da mão direita, encostando as pontas dos polegares em seguida]. Até pode ser mais ainda [isto é, os dedos da mão esquerda avançam sobre a palma da mão direita]. Então fica assim, um pouco redondo e o umbigo está dentro deste círculo. </p>
<p>E puxando o queixo para dentro. Assim, essa energia, a respiração não pode parar aqui [no peito] porque quando a meditação é muito forte pode-se ficar doente com isto. Então, puxando o queixo para dentro, a respiração desce até embaixo, aqui [no hara], direto. Como uma cunha. Nesse momento, embora seja invisível você vê sua respiração, como uma cunha, descendo. E seus pensamentos, como macacos pulando de galho para galho ou como cavalos selvagens, descem até aqui [hara].  Até aqui, mas não é até aqui. Uma cunha, triângulo [invertido], descendo até aqui. Mas não é até aqui. Aqui na verdade é o começo. Quando terminou a cunha, ainda continua. Isso aprofunda o seu silêncio.</p>
<p>Portanto, esse estado é chamado em língua Pali, idioma com que Buda provavelmente falou, tunhi bamma. Tunhi bamma siginifica “silêncio sagrado”. Esse já é o segundo grau do zazen. O primeiro grau é quando na ocorrência de barulho, contato como mosquitos ou moscas isso atrapalha, quebra facilmente essa concentração. Mas, se pegar esse tunhi bamma, silêncio sagrado, segundo grau do zazen, não terminando com esse ponto [hara] aí começa a entrar no mundo do Dharma. Não fora, não dentro, mas algo. Você entra no mundo do Dharma imenso com esse ponto pequeno. Mergulhando dentro disto o seu corpo inteiro. Aliás, corpo inteiro junto com este ambiente, esta casa, este consultório e o Rio de Janeiro inteiro mergulham dentro disto. E pegando isto, esta sensação chama-se kakussoku. “Peguei!” Não solta isso, mas facilmente a gente perde isso porque vêm pensamentos. Sem querer já se está pensando.</p>
<p>Neste momento, reconhecendo isto, de novo tenta-se aprofundar. Aí pega constantemente. Aqui [região do baixo ventre] fica quente. Quente, como o 1º caso do Mumonkan fala, como uma bola de ferro vermelha de quente, queimando todos os seus pensamentos, consciências porque descendo com tudo isso até aqui embaixo e pegando isso constantemente nesse momento não tem outro pensamento. Ainda tem sensação de “peguei!” e querendo mergulhar mais ainda, como num filme de ficção científica, passando dentro, infinitamente. É um outro mundo realmente.</p>
<p>Se você conseguir isso, naturalmente seu corpo desaparece. Não tem sensação de corpo: apenas mundo do Dharma ou pode ser apenas mundo.  E ainda têm consciências de estar fazendo isso. Querendo ultrapassar isso, a sensação encontra uma grande muralha, grossa, de ferro. Então você está querendo mergulhar e ela bate. Não quer passar. Tudo bem! Fica com isso, tentando a cada respiração. Aí volta. Quando estiver voltando, a inspiração não fica até o alto: fica parada por aqui, no peito. Vai tentar entrar de novo. Aí vem. Nesse momento, todos os pensamentos claros ficam calmos. Como uma cunha. Mas os pensamentos vêm facilmente. E reconhecendo, de novo volta a isso. Como um mestre dizia “mantenha constantemente este pensamento correto”. Na verdade não é pensamento. Fica com isso!</p>
<p>Talvez, logo depois de conseguir isso, o tempo de 40 minutos fica muito curto, como 15 minutos. [Pode-se dizer] “Ué! Já passou o tempo?” Por outro lado, tem as dores nos joelhos e pernas. No seshin, esse zafu fica como pedra, uma rocha, batendo com o osso de dor. Mas, pegando isso realmente existe um conflito de valores: se está sentindo que conseguiu pegar, querendo mergulhar e aparecem as dores. Por que? Primeiro, fazendo zazen hankafuza apenas. Com essa força, se existir mesmo que uma pequena diferença em relação ao centro do corpo, por causa do hankafuza, ficando inclinado para aqui, por exemplo, então a concentração fica para aqui e não aqui [no hara]. Isso não é bom e com isso há dores ou dificuldade de respiração profunda. E com este outro pé a mesma coisa acontece. Sentando oito vezes ou dez vezes, 40 minutos por dia, vai indo. Mas por fim, vamos fazer kekkafuza. Tenta! Principalmente os jovens: ainda tem flexibilidade. Velhos também tentem. Os primeiros cinco minutos são insuportáveis: “Não dá!”. Não pare com esses cinco minutos, continue mais um pouco que esses cinco minutos nem que seja um segundo. Aí as dores desaparecem. Experimenta! As dores desaparecem, aí sentando, concentração com dificuldades ainda, mas começando a se acostumar com esse kekkafuza. Principalmente se tem grupo para praticar, isso dá força para não desmanchar a postura. Mas as vezes se tem vontade de sentar sozinho: isso é muito bom! Nessa ocasião aproveita para sentar por um tempo mais longo. Aí pegou o centro. Coragem, perseverança. Aí vai indo.</p>
<p>Em certos momentos, como Mestre Dogen escrevia em sua agenda durante o treinamento com Mestre Nyojo, em certa ocasião você vai começar a sentir a sensação de que a atmosfera está mudando, por exemplo, vê chegando nuvens roxas ou violetas, em cores sagradas. Ou tem a sensação de um perfume fora do comum. O corpo começa a sentir exalando. “Ué! Algo não é coisa deste mundo”. E ganhando ainda mais coragem com isso. Dores estão chegando mas não pode perder essa ocasião: se perder quem sabe não volta nunca mais.</p>
<p>Aí, vai mais um pouco. Sentando em grupo, “tinnn”: “Ah, que pena! Ainda podia continuar mais um pouco, aconteceria alguma coisa nova”. E por isso senta sozinho. Em certos lugares da sua casa, em certas horas, naquele cantinho, até a família, até os gatos, até os ratos sabem o que você está fazendo e fica quieto. Quando continuar o barulho é porque seu zazen ainda está muito fraco. Sentando assim, com essa sensação de atmosfera mudando, mesmo em simples lugares, vêm certas felicidades. Essa felicidade não é felicidade deste mundo. É algo diferente, muito especial. Fica-se muito feliz. Mas não pode parar com isso, isso não é de grande importância. Esqueça isso e vá mais fundo ainda. Estou falando sobre isso de felicidade do Dharma: essa sensação na verdade Buda Gautama ou Sidharta quando estava triste fazia zazen, sentindo a impermanência deste mundo, seus sofrimentos, sentando embaixo da árvore.</p>
<p>Os sutras contam lendas de que com o tempo as sombras das árvores mudavam menos a da árvore em que ele estava sentado. Não mudava a sombra com tempo: isso é um tipo de milagre. Mas pode ser literatura budista, como mitologia falando de certas coisas especiais. Olhando isso, o seu pai, o rei Sudhodana, pela primeira vez fez reverência para seu próprio filho, que era ainda príncipe, assustado, impressionado, sem querer: sua primeira reação. Diz-se que assim foi por três vezes: quando o príncipe voltou como Buda e em outra ocasião. Quer dizer, a sombra não mudou significa literalmente a importância deste momento de zazen, muito especial. E depois, abandonou a vida mundana, etc, etc, etc. Praticava outras meditações com mestres de ascetismo, especialmente com dois mestres ele alcançou todos os estágios, mas não estava satisfeito porque não estava resolvida aquela questão de “por que esse sofrimento?”, “como se pode liberar desse sofrimento?”. Essa pergunta, dele próprio, pessoal, mas também pode ser de todos nós seres humanos viventes.</p>
<p>E assim, ele não estava satisfeito com quem alcançou o estado de outros mestres. Em seis anos de prática ascética, ele fez tudo o que se pode imaginar. Até diz-se que por duas vezes muita gente pensou que ele morreu por conta desta prática muito forte, fora do comum, e o respeitava muito. Mas ele não estava satisfeito com ele mesmo. Nesse momento lembrou, “naquele zazen que fiz, quando era príncipe, chegou aquela felicidade muito especial do Dharma e parei o zazen naquele momento. Mas, e se continuasse aquele zazen mais profundamente, terceiro grau, quarto grau?” Primeiro grau é como flores cortadas num vaso: ainda não está tocando algo lá então logo depois estas flores murcham. Mas o segundo já é diferente, tem aquela sensação aqui (hara) como se fosse uma lata de tinta, de laca, grudada: não pode nem tirar e nem soltar, grudada mesmo, quer dizer, fixo. Você não pode abandonar aquela firmeza com pensamentos, barulhos, contatos e quaisquer outras coisas deste ambiente. Então, fixo! Esse é o segundo grau. Esquecendo essas alegrias, felicidades, entrando mais profundamente, vai indo.</p>
<p>Aqui estou falando dessa sensação, ainda tem sensação, consciências. Tudo bem! Mas essa sensação de contato com o zazen é, digamos, um estado de samadhi. Sentindo isso, “hoje estava fraco”, “hoje melhorou”, vai mais ainda e tem vontade, continua, senta. Isso é muito importante senão três vezes por semana, sentando 40 minutos, um kinhin mais 40 minutos não resolvem este problema. Não dá. Depois de 20 ou 25 anos sentando diz “não sinto nada!”. Isto porque está sentando desse jeito. Não dá não.</p>
<p>Portanto, aqui estou falando de gyobutsu, “prática de Buda” postura, respiração, pensamento, os três juntos trabalhando, sentindo essa presença. E indo, indo. Você não sabe quando está fazendo. A pessoa que está perto ou a pessoa que está passando o kyosaku, ao chegar olha pra sua postura e exclama “Oh!”. Certas energias, a aura até: “maravilha! Este zazen é realmente algo”. Realmente sai uma certa aura da pessoa. Isso é gyobutsu “prática de Buda”: Buda está praticando esse zazen. Não é para tornar-se Buda. Muita gente confunde isso. Então ele mesmo está sentindo esses sabores do zen. O sabor do primeiro é de pernas doendo (risos). Como é amargo. Mas, mastigando: “Nunca mais faço esse zazen. Dói demais”. E por isso, quando volta para fazer Seshin, alguém pergunta “Ué! Voltou? Por que?”. “Não sei porque estou voltando.” E continua praticando. E assim vai. Algo começa a acontecer.</p>
<p>Então, gyobutsu, por favor pense um pouco sobre isso: você não está fazendo o zazen de um leigo ou de não-budistas. Eles também fazem a mesma postura, do mesmo jeito mas buscam um objeto ou alguma coisa diferente. Se não encontrar, se não pegar isso fazendo zazen, embora seja tudo parecido existe uma separação como entre o céu e a terra, bem grande, infinita. Então o mestre, principalmente quando chegarem noviços, quando o praticante for novo, explica isso. Esse zazen não é para ganhar o satori, kensho ou transformar-se em Buda. Quando se tem vontade de fazer zazen em qualquer circunstancia nesse momento é a natureza de Buda que está despertando, querendo fazer seu zazen. Essa natureza de Buda é Buda querendo fazer o seu zazen.</p>
<p>Então prática de zazen, de Buda. Alguém pode dizer: “Eu sou Buda?! Não! Tenho vergonha de dizer isso!” Mas sim, é sim. Portanto, o mestre Sawaki sempre dizia para praticar assim na postura de Buda. No Crisitianismo0 [o símbolo] é a cruz enquanto que no Budismo o símbolo é Buda sentando. [No caso de] Shakyamuni é esse mudra (hokkaijoin). Amitaba ou Maitreya tem outros mudras mas basicamente é esse mudra de hokkaijoin. Já a respiração de Buda é profunda. Com isso naturalmente, [vem o] pensamento de Buda, quer dizer, não pensa.</p>
<p>Concentrando-se deste jeito o corpo desaparece, depois as consciências, pensamentos de que estava fazendo esse contato também se esquecem, desaparecem. Chegando a esse ponto, esse estado é chamado, falando filosoficamente como Kitaro Nishida, “pura experiência”, “experiência pura” ou “experiência original”, ou mais ainda, “experiência religiosa original transcendente”. Algo assim. Por favor, não sentem assim [displicentemente], principalmente com barulho de respiração não pode ser porque a respiração profunda é bem fininha.</p>
<p>E assim, [com o] corpo sentindo o que está fazendo, em samadhi. Pode ser samadhi autônomo, “jijuyo zanmai”. [O praticante] não pode explicar como mas ele mesmo sabe o está sentindo. Esse estado tem koan: quando você não pensa no bem ou no mal, qual é o seu rosto original? Isso é do Mumonkan.</p>
<p>Outra pergunta: Qual é o seu rosto original antes de seus pais terem nascido?</p>
<p>Leitura e tradução de um extrato “Sansuikyo” “Sutra das montanhas e das águas” do Shobogenzo. Tradução para inglês por Nishijima Roshi:</p>
<p>“As montanhas e águas do presente são a realização das palavras dos Budas eternos. Tanto montanhas como águas residem no seu lugar no Dharma tendo realizado a virtude absoluta. Porque estão naquele estado antes do kalpa do vazio eles são atividade vigorosa no presente. Porque são o si mesmo antes do brotar da criação eles são liberação real. As virtudes das montanhas são tão altas e amplas que nós sempre compreendemos e realizamos a virtude moral que pode cavalgar as nuvens apoiada nas montanhas e sem falta nós liberamos a sutil eficácia que segue o vento apoiada nas montanhas”.</p>
<p><strong>Comentário de Mestre Tokuda:</strong></p>
<p>Não entendi nada [risos]. Mas esse capítulo do Shobogenzo, Sansuikyo, [está] tratando daquele meu assunto “mulher de pedra dá à luz à noite”. Eu sei que estou falando sempre da mesma coisa há 30 anos. Dogen Zenji sempre fala alguma coisa essencial, muito elevada filosoficamente, no começo de um capítulo. Quer dizer, tratando desse koan de “mulher de pedra dá à luz à noite” ou “montanhas verdes sempre se movendo” ou “montanhas do leste andando por cima da água”. E no começo deste capítulo, ele está falando desse jeito que foi traduzido agora. O que ele disse? “Antes do kalpa não-sei-o-que não-sei-o-que-lá”. O que que é isso?</p>
<p>A filosofia ou cosmologia budista ou hindu tem uma teoria de que há a criação deste mundo, Deus criou esse mundo, ele [esse mundo] permanece por certo momento mas não [para] sempre, está sempre mudando. Começa a decadência, aí destrói o mundo inteiro e se torna um total vazio. Do vazio vem de novo. Você diz “como?”. [Quer dizer] Levanta esse mundo de novo. E um kalpa é um longo, longo tempo que ninguém pode imaginar. [É um] tempo muito grande de vazio ou momento em que ainda não veio nenhum sinal de brotarem certos sintomas da criação. Isso que ele diz, essas montanhas e águas e rios são as palavras dos velhos Budas no presente. Só para explicar isso precisaria de uma semana.</p>
<p>Esse momento é o agora absoluto. “Velho Buda”, aqui velho está além de novo e velho, autêntico, eternidade, Buda. Buda Velho, como Dogen Zenji menciona dentro do Shobogenzo em vários lugares, como mestre Joshu, Obaku ou Daibai Hojo, etc. Mas eu [não] acho que “velho Buda” seja uma coisa física: é uma coisa cósmica, corpo de Buda cósmico no Mahayana. É manifestação dos velhos Budas, palavras dos velhos Budas. Antes ou depois deste capítulo tem outro chamado Keiseisanshoku, “a voz dos vales e as cores das montanhas” como sermão de Buda, como corpo de Buda.</p>
<p>Entretanto, aqui a pessoa entende montanhas e rios, montanhas como corpo de Buda e voz, como água, como barulho de água, falando de sermões de Buda. Mas para mim isso não é assim. “Montanhas e águas” é uma palavra só, “Sansui”, isso é a manifestação da palavra.  Essa frase se for traduzida para o cristianismo é como a primeira parte do Evangelho segundo João: “No princípio era palavra, Logos”. Quer dizer, “montanhas e águas” é Logos, palavra. Palavra é aquele que mostra algo. Por isso, Sansuikyo é um sutra: Dogen Zenji criou um sutra. É claro!</p>
<p>Isso é como no Gênese que também fala do início. No princípio Deus criou este mundo, mas antes de criar este mundo como era? Alguém perguntou: “Quando Deus tinha idéias de criar este mundo?”. Resposta: “Antes não tinha tempo por isso não tem quando”. Não tinha esse pensamento. Tudo é agora, aqui. Seis mil anos atrás, seis mil anos depois, o que está acontecendo? Tudo é aqui, agora absoluto, é tempo presente. Então tudo isso aqui é a presença de Buda, palavra de Buda. É Logos. Logos pode ser traduzido como “Caminho” ou como “teoria ou verdade do universo”, etc. É isso! Cada um de nós é isso!</p>
<p>Leitura e tradução de um extrato “Sansuikyo” “Sutra das montanhas e das águas” do Shobogenzo. Tradução para inglês por Nishijima Roshi:</p>
<p>“As montanhas e águas do presente são a realização das palavras dos Budas eternos. Tanto montanhas como águas residem no seu lugar no Dharma tendo realizado a virtude absoluta. Porque estão naquele estado antes do kalpa do vazio eles são atividade vigorosa no presente. Porque são o si mesmo antes do brotar da criação eles são liberação real. As virtudes das montanhas são tão altas e amplas que nós sempre compreendemos e realizamos a virtude moral que pode cavalgar as nuvens apoiada nas montanhas e sem falta nós liberamos a sutil eficácia que segue o vento apoiada nas montanhas”.</p>
<p><strong>Comentário de Mestre Tokuda:</strong></p>
<p>Começamos a entender um pouco. No final talvez leiamos mais uma vez: aí entende tudo.</p>
<p>Quer dizer, o que está fazendo? Esta experiência pura, desde antigamente este mundo sempre faz discriminação: “isso é bom!”, “isso é ruim para mim, para minha família, para minha profissão”, etc. Constantemente. E essa consideração bate com os outros e seus conceitos. Naturalmente, cada um têm suas idéias, discriminações diferentes.</p>
<p>Esse estado de “antes da criação” é nada mais nada menos que não fazer discriminação, quer dizer, indiscriminação. Essa indiscriminação é satori, nada mais. Sabedoria da indiscriminação: isso é pura experiência. Portanto, entrando nessa prática de zazen agora, que estávamos explicando no começo, ainda tem certas consciências de que está fazendo concentração. Mas realmente mergulhando dentro do samadhi, o corpo desaparece e esses pensamentos também desaparecem. O que é isso? Todo dia de manhã cantamos sutras, na cozinha [cantamos o] Hannya Shingyo em português. O que diz? “Não tem corpo, não tem nariz, etc”. Realmente não tem nada mais: aí está realmente entrando no vazio, mundo do vazio. Fica com isso, mas é difícil de ficar com isso.</p>
<p>Voltando no mundo, trabalhando, sempre tem que fazer discriminação senão é perigoso. Sim, mas se tiver realmente essa experiência do vazio não é perigoso porque vê a sabedoria da indiscriminação, quer dizer, adaptação inteira, absoluta com o mundo mundano. Não tem diferença entre mundo mundano e mundo sagrado: é uma coisa só. Agindo desse jeito, sempre acerta as coisas, da melhor maneira possível. Ainda tem dúvida, não é? Confiança! Quando você tem dificuldade, veja o outro lado, convertendo, veja a partir de outro ponto de vista. Quando tiver certa dificuldade dentro da vida cotidiana com colegas, com trabalho, superiores e inferiores, nesse momento você tem idéias, conceitos, preconceitos. Isso tudo nada mais é que discriminação.</p>
<p>Mas, volta a esse “antes de nascer”, antes da criação do mundo, vazio. Voltando novamente com isso e pensa. E quando fizer isso a resposta sempre está certa. Às vezes pensa que está perdendo, [mas] não: perde e ganha! E ganha! Isso não tem lógica. Experimenta! Funciona 100%, 120%. Realmente funciona. Em vez de querer segurar ou ganhar, abrir mão. Aí vem. Isso não tem lógica. [Se está] querendo, esperando ganhar e como isso [decide] abrir mão não vem. Faz isso sem cálculos que recebe de volta. Às vezes não vem, chega atrasado, mas vem! [risos] Mas vem, sempre vem porque nesse momento a gente está transcendendo dualidades: é um, único, uno. Pura unidade. Então entre eu e você não tem duas coisas [como] “eu e natureza”, “eu e mundo”, “Deus e criatura”: não tem nenhuma diferença porque Deus antes da criação não tinha diferenças.</p>
<p>E chegando a este ponto e vendo este mundo de novo com um ponto de vista totalmente diferente. E cada um realmente é a palavra de Deus: sem querer está querendo fazer gashô, respeitando e mesmo assim não tem nenhuma diferença entre os outros e eu. Nesse estado não tem dualidade, não tem tempo também. Nesse momento não tem tempo, por isso [é chamado] absoluto presente ou presente além do velho e do novo. Totalmente vazio. E ficar assim. E assim vivendo, quando certas coisas acontecem isso é uma boa oportunidade de praticar isso, voltar de novo com isso. Aí aquelas ondas, raivas, preocupadas, nervosas, sentam. E vê mais uma vez: “Por que isso é um problema?” Sempre [porque tem] idéia de egocentrismo: “pra mim é bom ou não”, sempre fazendo categorias, constantemente. Ego não existe, é vazio. Volta novamente com isso, aí faz decisões importantes. Sempre funciona, experimenta!</p>
<p>Leitura e tradução de um extrato “Sansuikyo” “Sutra das montanhas e das águas” do Shobogenzo. Tradução para inglês por Nishijima Roshi:</p>
<p>“As montanhas e águas do presente são a realização das palavras dos Budas eternos. Tanto montanhas como águas residem no seu lugar no Dharma tendo realizado a virtude absoluta. Porque estão naquele estado antes do kalpa do vazio eles são atividade vigorosa no presente. Porque são o si mesmo antes do brotar da criação eles são liberação real. As virtudes das montanhas são tão altas e amplas que nós sempre compreendemos e realizamos a virtude moral que pode cavalgar as nuvens apoiada nas montanhas e sem falta nós liberamos a sutil eficácia que segue o vento apoiada nas montanhas”.</p>
<p><strong>Comentário de Mestre Tokuda:</strong></p>
<p>Agora entendi tudo! [risos] É isso! Absoluto presente. Por isso o zen sempre fala “aqui e agora”. Hoje falei desta prática de zazen. Por favor, pensem um pouco sobre isso que falei. Sensação em primeiro lugar, concentrar, tem sabores, sentindo e quando tiver vontade, condições físicas e emocionais, mergulha! Não é sentar assim [displicentemente]. Por isso essa postura de balanço do corpo é importante, senão sentando assim, perdendo seu cóccix, perdendo seu centro, não é zazen. Isso é a primeira coisa. Por favor, pega isso.  E outra coisa é [que isso é] prática de Buda, não é [para ficar] buscando algo: já está no rigoroso estado de Buda. E [segue] pegando isso. E o resto é com o tempo, praticando 1 ano, 2 anos, frutos sempre vêm, sem nenhum problema. Maturidade é tempo apenas! Sem perder essa concentração. Depois, a leitura vem naturalmente, mas não busca tanto isso. Primeiro busca essa postura e sensações e gostando do zazen desse jeito, entrando mais profundo, mais profundo. Assim as coisas mudam não só para você mesmo, mas para a família e tudo o mais, trabalho começa a mudar.</p>
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		<title>Ju-Undo-Shiki</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 12:30:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nandop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Palestras / Teishos (aula Budista)]]></category>

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		<description><![CDATA[Regras do dojo
—Nós estabelecemos o silêncio interior, favorecendo e respeitando o silêncio dos demais; para tal nós falaremos com voz baixa e unicamente quando isto for necessário ao bom andamento do sesshin. Nós evitaremos rir muito alto, nós manejaremos os pratos e os objetos delicadamente a fim de não fazer barulho. Nós observaremos o silêncio [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Regras do dojo</strong></p>
<p>—Nós estabelecemos o silêncio interior, favorecendo e respeitando o silêncio dos demais; para tal nós falaremos com voz baixa e unicamente quando isto for necessário ao bom andamento do sesshin. Nós evitaremos rir muito alto, nós manejaremos os pratos e os objetos delicadamente a fim de não fazer barulho. Nós observaremos o silêncio absoluto no dojo, no decurso das refeições, nos banheiros e na cozinha.<br />
—O samu (trabalho em comum) é um dos aspectos de nossa prática. Nós participamos em todos os samus para os quais formos designados. A fim de não faltar a nenhum, nós consultaremos regularmente o quadro negro indicando a responsabilidade de cada um durante o sesshin. Durante os samus, as instruções são passadas em voz baixa e não devem provocar conversa.<br />
—Nossa atitude corporal concorre com nossa concentração. Nós caminhamos calmamente especialmente no e ao redor do dojo. Nós ficaremos sentados em seiza, em lotus, semi-lotus (em tailleur?) ou com as pernas perto do corpo.<br />
—Nós cuidaremos com nos vestir corretamente: os shortes, os vestimentos muito decotados ou muito coloridos, os cabelos enfeitados, as jóias ficam reservados para o último dia e às refeições festivas.<br />
—Um mínimo de ordem deve reinar nos quartos, nossa cama deve estar feita todas as manhãs.<br />
—Na hora de dormir, depois de termos ido ao banheiro, evitamos toda conversa e nos deitamos.<br />
—Para todas as perguntas concernentes ao Dharma, nós não hesitaremos de nos dirigir diretamente a Tokuda Sensei, ou, em sua ausência, a um dos responsáveis.<br />
—Nós podemos nos reportar ao capítulo do Shobogenzo “Ju-Undo-Shiki” de Mestre Dogen, que é o manual de comportamento no dojo.</p>
<p>É um pouco triste ter que fazer questão destas coisas, mas nos dias de hoje é necessário dizê-lo claramente.</p>
<p>Existem três lugares onde um silêncio absoluto deve ser mantido. São estes: o zazendo, o refeitório e o banheiro.<br />
Eu gostaria de explicar a diferença entre zendo e sodo: Sodo, no sentido mais amplo, quer dizer um mosteiro, quando se fala no sentido mais restrito, quer dizer “a sala onde se pratica o zazen”. Sodo é o zazendo. Na escola soto, o zazendo é chamado sodo. So “o monge”, sodo “a sala dos monges”. Quando os monges entram no mosteiro, em geral, eles ficam no sodo. É o lugar para dormir, onde comem e onde fazem zazen. O sodo é verdadeiramente a sala principal do mosteiro.</p>
<p>Teisho #1</p>
<p>“Ju-Undo-Shiki”, capítulo do Shobogenzo de Mestre Dogen é o “manual de conduta” no sodo ou no zazendo.<br />
Sodo tem vários sinônimos: undo, koboku-do, sembutsu-do… Undo quer dizer “salão das nuvens”, “nuvens” porque os monges zen são chamados unsui (“nuvens e água”). Com efeito, como as nuvens e água, se as circunstâncias são favoráveis eles ficam ali, senão eles “escorrem adiante” livremente e vão a algum outro lugar.<br />
Eu tenho sido muito criticado porque eu mudo sem parar de lugar. Fiquei célebre por ter sido chamado “monge que não quer ser responsável”. Hoje em dia falam de mim diferentemente porque (se pode constatar que) por toda parte onde passei, existe um templo e um grupo que funciona.<br />
Koboku-do quer dizer “a sala da árvore morta”. Sentado no zazen se parece com uma árvore morta, ressequida. Sembutsu-do é o salão, escolhido pelo Buda. Quando muitas pessoas sentam ali, o Buda aparece.<br />
No “Ju-Undo-Shiki” ju quer dizer duplo. Com efeito, quando Mestre Dogen abriu seu primeiro mosteiro em Kyoto, este mosteiro cresceu rapidamente e o zazendo ficou pequeno rapidamente, foi preciso construir um segundo. É a explicação de ju (shiki sendo ‘um manual’).<br />
Neste “Ju-Undo-Shiki” existem muitas coisas às quais ele faz referência ponto por ponto. Um dos pontos é que aquele que tem doshin (bodhicitta-a mente que busca o caminho) pode entrar no dojo, aquele que não doshin não entra. Pode-se pedir a um monge que saia se for considerado que ele não tem o espírito que busca o caminho e que ele se encontra ali laborando em erro.<br />
Acontece às vezes que monges ou praticantes fazem coisas muito estúpidas como por exemplo discutir de maneira que isto acabe em briga. Quando duas pessoas começam a brigar, os dois devem ir embora do dojo. Não importa qual seja a razão, ou quem tem razão, se duas pessoas discutirem isto quer dizer que nenhuma das duas tem uma compreensão correta do Dharma. Devem ser expulsas. E se uma terceira pessoa, testemunha da briga, não intervir para acabar com aquilo, deve ser expulsa igualmente.<br />
Numa briga, é o ego que se manifesta. Se permitimos que uma tal atitude se manifeste, isto quer dizer que nossa dedicação pela prática do caminho não é suficiente.<br />
Dogen Zenji diz que a assembléia de monges no dojo deve ser tão harmoniosa quando a água e o leite. Como vocês sabem, quando a água e o leite se misturam, não se pode mais distinguir nem um nem outro, a harmonia ficando perfeitamente realizada. Ao contrário, se misturarmos água e óleo, estas duas coisas se separam.<br />
Esta harmonia, esta sangha se traduz por “comunidade”. Na origem sangha queria dizer “monges harmoniosos” porque temos o mesmo objetivo (realizar o caminho), nós recebemos os mesmos preceitos, nós vivemos no mesmo lugar: para dormir, um tatami, durante o zazen, meio tatami…<br />
O diretor e seu assistente têm um quarto, mas quando se entra no mosteiro pela primeira vez, se fica no sodo. Se veste também o mesmo koromo e o grande kesa, se come a mesma comida. Mestre e discípulos comem a mesma comida (jiki byodo), o princípio sendo “mesma comida para todos”. Claro que se temos problemas de saúde, se pode comer algo de diferente. Como vocês sabem, no sodo o mestre é servido em último lugar. Assim se preserva a harmonia.<br />
No “Ju-Undo-Shiki” há a noção de manter o silêncio. Quando sentimos que estamos prestes a tossir, é preciso ter cuidado a manter a boca fechada afim de amortizar o barulho. No zazendo é preciso assoar o nariz o mais discretamente possível. Claro, não se deve fazer barulho ao respirar. Durante o zazen a respiração deve ser muito calma, muito fina. Também não se traz um terço para o zazendo. Muito menos se deve fazer barulho ao se locomover…É assim, se deve proteger o silêncio ao máximo.<br />
No dojo existe uma grande variedade de instrumentos musicais que se chamam narimono. Quando se produz um som com estes instrumentos, o sino, o mokugyo… é necessário se aplicar a obter o melhor som possível, porque isto mostra a qualidade da consciência.<br />
Quando um mestre visita um mosteiro, com o som do instrumentos ele compreende imediatamente a qualidade do treinamento dos praticantes. Às vezes, ouvindo o som da madeira, os monges sentados em zazen obtém a iluminação. Ao contrário, se o som é muito agressivo, violento, se tem a impressão de receber uma pancada na cabeça. É muito desagradável, por isso é necessário prestar atenção.<br />
É necessário igualmente se aplicar a todas as ações da vida, no trabalho, deixar desabrochar “a flor do Dharma”. Tudo isto faz parte do zazen. Não se deve fazer barulho do lado de fora do zazendo, especialmente no espaço ao redor do zazendo, caso alguém esteja fazendo zazen. No exterior do sodo, é necessário erigir uma placa para lembrar de respeitar o silêncio. Os visitantes ou os turistas não são admitidos ao sodo. Somente os monges podem entrar ali. Outras salas como o hatto (reservado para as cerimônias) são abertas aos visitantes, mas jamais o zazendo.<br />
Às vezes os monges recebem os amigos ou a família e querem mostrar o zazendo do lado de fora.<br />
Neste momento, Dogen Zenji chama nossa atenção: é necessário nunca falar sobre nossa prática, se gabar de levantar cedo, estar orgulhoso de receber o kyosaku… tudo isto deve ser evitado.<br />
Neste capítulo “Ju-Undo-Shiki”, existem muitas regras deste tipo.<br />
No momento nós não temos dojo, tudo que temos é muito provisório, mas um dia ou outro será necessário mudar para voltar à forma original. É importante conhecer a forma original afim de a poder adaptar. Se não conhecemos esta fórmula original, se pode acreditar que aquilo que fazemos é a forma original.<br />
No ano de 2000 nós iremos visitar o Japão e nós poderemos conhecer esta forma original. Eu posso avisar nossos amigos (japoneses) e lhes dizer: “Não conhecem nada, explique-lhes tudo”. Assim eles poderão nos instruir. Quanto a mim, não tenho na verdade vontade de ensinar todas estas coisas (sou bastante preguiçoso…), gostaria muito que alguém aprendesse estas regras e as ensinasse aos outros. É tudo por hoje.</p>
<p>Teisho #2</p>
<p>Durante este sesshin, eu quero falar do ponto de vista de Mestre Dogen sobre o “Sutra do Lótus”. Três capítulos do Shobogenzo têm uma relação direta com o “Sutra do Lótus”. Hoje, eu vou tomar do capítulo “Kankin” (“Ler os Sutras”).<br />
Neste capítulo, dez mestres aparecem e explicam o que é “Ler os Sutras” ou “Ver os Sutras”. Na segunda parte deste capítulo, há conselhos aos monges convidados a lerem os sutras. As explicações são muito precisas e detalhadas. Dez mestres explicam o que é “Ler os Sutras”, mas eu não abordarei todos estes textos, nem na ordem certa. É o meu jeito de fazer: eu escolhi, num capítulo, um tema que me interessa e eu o desenvolvo a partir disto. Um dia, será preciso tomar este capítulo completo para o estudar.</p>
<p>Quanto à história:<br />
Extrato do capítulo “Kankin” do Shogobenzo</p>
<p>“O Vigésimo Sétimo Patriarca, o Venerável Prajnatara da Índia do leste foi um dia convidado a almoçar com o rei da Índia do leste. Naquela ocasião, o rei lhe perguntou: “Todos os outros mestres estão constantemente lendo os sutras, por que , Venerável, você também não faz isto?” O Venerável disse “Quando expiro, minha respiração não tem nenhuma relação com o que seja, é somente uma expiração. Quando inspiro, não tem qualquer relação com o pensamento ou com a discriminação, é somente a inspiração. Desta forma eu leio os sutra, não somente um ou dois rolos, mas centenas de milhares de volumes.”</p>
<p>Este mestre Hindu Prajnatara (Hannyatara em japonês), foi o mestre de Bodhidharma. Trata-se de um mestre muito importante. Até os dias de hoje é ainda costume convidar um monge para comer e no fim da refeição, o monge recita sutras na parte da casa reservada para o butsuden (altar). É uma forma do monge agradecer ao anfitrião pelo convite. As pessoas são sempre muito carinhosas com os monges que fazem o takuhatsu (mendicância). Eles os convidam para jantar—a comida é excelente—e no fim da refeição, eles lhes dão um envelope contendo dinheiro para o templo. Eu acho esta uma tradição muito bonita. Existem mosteiros que vivem somente com o dinheiro proveniente do takuhatsu e do samu agrícola. No Japão dizem que sempre que os monges cantam sutras existe uma contrapartida em dinheiro e é certo que na prática os monges ganham dinheiro recitando sutras. Mesmo assim parece que está aparecendo uma categoria de monges que não mais quer fazer todos estes rituais e especialmente os serviços fúnebres. Talvez que nós estejamos assistindo aos dez últimos anos destas práticas. Acho que isto é um do sinais que mostra a evolução do budismo no Japão. Num mosteiro, o treinamento é muito sério.<br />
Quanto ao takuhatsu, muitas pessoas querem nos convidar para jantar e nós respeitamos esta prática. Contudo, o diretor de Shogo-ji, o mosteiro que freqüentei, não queria mais que os monges aceitassem convites para comer. Takuhatsu se pratica freqüentemente num vilarejo termal onde há muitos hotéis, numerosos turistas, mosteiros muito importantes, muito ricos, que podem fazer oferendas. O diretor tinha medo que ficassem habituados a serem bem tratados demais, de comer bem demais durante o takuhatsu e isto cria maus hábitos. Também, ao terminarmos o takuhatsu matinal, íamos a um pequeno jardim público e lá comíamos. Comprávamos um alimento muito simples, por exemplo, uma tigela de arroz e a comíamos naquele parque. As pessoas não compreendiam muito bem o que faziam ali o mestre e seus monges, sentados no parque, a comer!</p>
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		<title>Como Formar Lideranças (parte 2)</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Jul 2009 21:59:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nandop</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>(continuação &#8211; (<a href="http://tokuda-igarashi.net/wp/?p=1006">parte 1</a> &#8211; parte 2)</p>
<p>Antes de prosseguir, eu vou falar em como se acham pessoas de qualidade para colocar em cargos vitais11. Isso é importante. Quando a pessoa tem um cargo importante, na seção de pessoal, por exemplo. Aí ele acha a pessoa, com exame, ou através de apresentação. O presidente tem que observar este diretor, como ele escolhe as pessoas. Que tipo de pessoas ele escolhe, com isso você pode ver quem e como é este diretor de pessoal. Ás vezes acontece dele só colocar amigos, família, parentes, a qualidade dessa pessoa, sua habilidade, não importa, a única consideração é: “Ah, é meu irmão, meu cunhado, sei lá”. Apenas isso. Para o interesse da firma isto não é bom. Porque posições de responsabilidade, como diretoria, são postos chaves, importantes. Quando se dá o emprego para os parentes, isto quebra o ambiente saudável de competição, essencial para que tudo melhore. Como se pode testar a qualidade da pessoa? É necessário usar esta maneira positiva. Aqui no Brasil, de certo modo, o trabalho não é respeitado, nem bem visto, nem bem remunerado. Então o que acontece? A pessoa trabalha porque é obrigação, mas não está muito interessado no seu trabalho, em faze-lo da melhor forma possível, mas por outro lado quer receber bem, fazendo o mínimo possível. Esse tipo de pessoa não interessa para a firma. Agora, independente de cargos importantes, mesmo que seja faxineira de firmas, esta pessoa faz mais do que dela se espera. Porque gosta do trabalho, sempre apresenta sua criação, criatividade ou gosta de fazer mais do que obrigação. Essa pessoa sempre acaba recebendo um salário compatível. Acaba recebendo. Ou um presidente muito chato. Os diretores, com medo, nada falam, então no corredor, escondido, começam a falar mal do presidente. Mas na frente não têm coragem, porque o presidente é muito capaz, inteligente, tem projetos, faz tudo. Mas tem um diretor que não fala mal, sabendo do que o presidente gosta ou que projeto ele tem, essa idéia, direção, ele acompanha, pesquisando, e faz a sua parte para ter aquelas respostas das quais o presidente necessita para implementar estes projetos. Ele acrescenta aos projetos, este apresenta tal e tal vantagem, diz ele, analisando e dando sua opinião quanto ao futuro deste projeto para a firma, com todas as possibilidades que este apresenta. O presidente não perguntou, mas ele está fazendo o que o presidente realmente necessitava. O que acontece então? Quando tem uma reunião de diretoria, os demais diretores criticam ou apoiam, mas o presidente não ouve mais, não tem paciência para escutar pessoas que só fazem coisas por trás e nada contribuem. E diz: “Você faz isso, aquilo.” Ele é quem manda. Não ouve. Mas quando a vez daquele que deu as sugestões e preparou pesquisas12 sobre as possibilidades dos projetos chega, daquele que realmente contribuiu para a elucidação daquele problema, o que ocorre? O presidente o consulta em tudo. Por que? Ele sempre traz aquelas coisas, materiais, já prontas. Outros não, apenas reclamando, não fazem nada. Essa é a diferença do serviço feito pela pessoa. Você tem que estar interessado, mergulhado dentro disso. Não é o que você pensa e sim como o presidente está precisando, pensando. Tem que prestar atenção para isso, e oferecer esse tipo de serviço para ele. Esta pessoa é boa. Naturalmente a posição dele levanta, sobe, e realmente tem bons resultados. Bom, por isso em primeiro lugar, que tipo de pessoa você escolhe. Com isso, pode ver as qualidades dessa pessoa13.<br />
Em segundo lugar, quando a pessoa tiver dinheiro, ou bens, como essa pessoa usa esse dinheiro. Aqui há um famoso balneário para ricos, na Itália também tem. Essas pessoas, como usam esse dinheiro ou férias, como eles usam esse dinheiro construindo casas de ouro, naqueles lugares maravilhosos, esquecendo dos funcionários, ou do povo sofrendo e a vergonha grassando por toda parte. Como usa o dinheiro que ganha diz muito sobre a pessoa. Como usa seu tempo precioso? Como usa suas posições? Ganhando dinheiro facilmente? Com isso, você pode ver as qualidades da pessoa. Dependendo disso você escolhe e chama. Esse é o segundo ponto.<br />
Que tipo de opinião eles oferecem, quando consultados. Aqui entra o estudo que a pessoa teve e que pode empregar naquele momento. Já que a diretoria, presidência executiva, precisa daquela personalidade de cultura elevada e fina, tipo de professor, no momento em que é solicitado aparecem aqueles estudos todos. Isto não vem uma vez ou outra, nem é o resultado do estudo de sua especialidade, é o estudo em geral da pessoa, de quanto ele está à par de todos os departamentos, de todos os campos. Porque alguém pode saber trabalhar bem na sua especialidade, mas chegando a certa idade, 40, 45 ou 35, sei lá, entra na diretoria, então não trabalha mais propriamente como especialista, mas começando a entrar na diretoria tem que estar à par de tudo, isto quer dizer, administração. Nesse momento essa personalidade de cultura, de conhecimento muito mais amplo, quer dizer conhecimento do que realmente somos nós, seres humanos, é o que é requerido.<br />
Quem passou um momento difícil, às vezes pobre e crítico, ou doente, já teve a experiência de ver todos os amigos desaparecerem neste momento. Uma vez um dos meus amigos de Brasília disse: “Brasília de certo modo é uma das cidades mais perigosas”. Por que? O Rio de Janeiro tem violência de rua, roubos. Tem que estar atento o tempo todo. Agora nem tanto, melhorou bastante. Naquela época em que eu vivia em São Paulo, tinha trombadinha, em São Paulo, etc. Mas Brasília tem o plano piloto, então as favelas mesmo não estão no centro da cidade. Mas meu amigo disse “É mais perigoso.” Por que? Se a pessoa tiver uma posição lá, como ministro da justiça, por exemplo, de repente ocorre uma guinada no governo, sei lá, ou de ministério. O presidente perde tudo. E ele tinha aquela amizade, com muitas pessoas, que sempre o procuravam, ajudavam, tudo mais. De repente todo mundo desaparece. Todos estavam interessados não pessoalmente, nele. Interessados em sua posição ou o que ele tinha de dinheiro, sei lá, etc. etc… Quando perde, todos vão embora. Isso acontece tipicamente quando o filho do milionário falece antes do pai, tem uma multidão para esse funeral do filho. Aí aparecem todos, escrevendo inclusive o nome no presente, para serem bem lembrados, e consolando, e tudo mais. Agora, quando presidente ou ministro morrem, rapidamente o quadro político tem que ser mudado, aí quando não necessitam mais da amizade da pessoa, desaparecem. Isso é incrível, é, acontece.<br />
Quarto: Mesmo naqueles momentos críticos, difíceis ou pobres, que tipo de coisa a pessoa não aceita. Pode ser posição, dinheiro, mas ele não aceita. Dinheiro sujo não aceita. Posições meio suspeitas, não aceita. Mas quando tem talento, vem convite. Muito, não é? Fantástico, quando está passando apertado, pega isca facilmente, mas um tipo de pessoa não aceita isto. Por que? O Japão é perigoso neste sentido, pois o Japão oferece muitas doações para nossos mosteiros, por exemplo, mas não devemos aceitar muitas doações de outros. Estas coisas são fundamentais. E com isso vê realmente o tipo da pessoa.<br />
E último: Mesmo que a família não tenha categoria, na França tem muitas famílias de elite, que acabaram ficando pobres, mesmo assim, que tipo de coisa essa pessoa não faz. Ainda tem descendência de nobres, e têm classe mesmo. Mas a família mudou tanto com a pobreza. Às vezes pode até ser pobre, e completamente sem educação formal, mas existem certas coisas que ele não faz, coisas sujas, isto é uma coisa ligada à personalidade da pessoa, aquilo que vem da persona. Observando este tipo de pessoa, pode chamar e dar posições, são de toda confiança. Nesse caso precisa controlar um pouco, mas geralmente nem tanto, porque eles mesmos fazem o trabalho todo direitinho e oferecem resultados bons, apenas uma leve checada superficial, para controlar. Só isso, não precisa muito. Então digamos, o presidente pode carimbar, dar poderes, pode fazer isso, sem suspeitar, para este tipo de pessoa? Pode. Não é perigoso? Não, porque eles conhecem as pessoas de confiança, então geralmente não tem erro. Certos pontos sim, precisa ver como está, checar tudo. Mas geralmente não se deve preocupar com pequenas coisas, e deixar tudo com as pessoas de confiança. E com este contato se sabe o que está acontecendo. Porque quando você mergulha dentro de uma coisa, você não vê mais a coisa. Quando você entra na montanha, você não vê mais a montanha. Quando você entra dentro das nuvens, você não vê nuvens. Simplesmente fica todo molhado de chuva. Com essa supervisão, deixando uma distância, podemos ver claramente.</p>
<p>Pergunta: “Como fazer para viver mais longamente?”</p>
<p>Monge Tokuda: “Para viver mais longamente. Primeiro, claro, tem que ter vontade de viver, segundo não trabalhar muito, quer dizer, depois de certa idade, começar a trabalhar menos e cuidar da saúde. Aqui em B.H. me parece e em São Paulo também, tem muitos acupunturistas, médicos chineses, isto é bom. Tem duas coisas: Primeiro, comer pouca carne, mais legumes, no caso de comer um pouco de carne, comer quatro vezes mais legumes, e com isso pode evitar intoxicação de carne. Mas peixes pequenos e algas marinhas pode comer. Hoje eu comi manjuba frita, cabeça, rabo, tudo junto. Isto é macrobiótica, o fundador da macrobiótica disse que pode comer.<br />
Segundo, não tomar muito bebidas alcoólicas, mas comer muitas frutas. Quando bebe muito, acaba alcoolizado e acontece uma perda de qualidade da pessoa. Mas um pouquinho de bebida é o rei dos remédios. Nós temos licores de ervas chinesas, para senhores de idade. Temos muitas fórmulas.<br />
E terceiro, andar muito e usar pouco o carro. Pouco carro e andar muito, porque depois de 40/50 anos certa idade, não se faz muita ginástica e contudo deve-se andar muito, eu ando muito. Essa é a única coisa que eu faço. Se tiver chance, tempo, 5 mil passos todo os dias, e pode manter a saúde só com isso. Meditação, com pensamento positivo, andando 5 mil passos por dia, isso não é muita coisa não, e outro é a alimentação. Cuidando disso, só isso, pode manter a saúde, e emagrecer. Todo dia andar um pouquinho, caminhar. Em Paris é muito bom, B.H. também. E outra coisa, não usar muita roupa, roupa muito grossa, aqui é o trópico. E tomar mais banho de chuveiro. Poucos desejos, poucas ambições e dar mais, não querer muitas coisas, isso é segredo de vida longa14. Isso não tem lógica, quanto mais você dá, mais você recebe. Não diretamente dessa pessoa, mas de outras pessoas. Esse é o segredo da vida, você pode escrever. Sempre funciona.<br />
Depois o sexto, não se preocupar muito, e dormir bastante. No nosso caso dormimos pouco, seis horas bastam, mas depois do almoço fazer uma sesta, descanso, sete horas ao todo, tudo bem. Mas até cinco horas bastam. Sono mais profundo sem preocupações, sem medo. Nós nascemos sem nada, então não temos nada para perder.<br />
Agora o sétimo é não falar muito, mas fazer. Dizendo algo, faça-mo-lo. É melhor não falar muito, estou falando demais. Mas eu falo porque é meu trabalho. Eu ganho com isso, mas eu não faço o que digo, já estou avisando.<br />
Oitavo: Não comer muito sal, menos sal, mas pode comer vinagre, limão, essas coisas. De uma maneira moderada.<br />
Nono: Comer pouco, alguém pode ficar triste com este item. Mas pode mastigar bastante, com isto acaba ficando com a barriga cheia. É o caminho da vida, esta é uma piada zen. Para nós praticantes zen, 40, 50 anos de idade é ainda ser criança, com 60 anos começa nossa vida verdadeiramente, isso quer dizer, quando as coisas começam a não funcionar muito bem, aí é que a vida começa. Mas tem um segredo, vou fazer propaganda: Fórmula 75, ervas medicinais chinesas, até 75 anos eu garanto vida com vigor sexual. Na verdade a vida começa depois dos 60. Para as senhoras, depois da menopausa é que começa a vida. Por favor, outro ciclo novo. Isto tem um elemento zen. Porque neste ponto começamos a entender toda nossa experiência acumulada de vida! Tanto a parte ruim, quanto a parte boa. Tudo isso é aprendizado. Pagamos muito caro por toda esta experiência. Os 70 anos chegam, e aí? A morte vem, com 60/70 anos. O deus da morte vem, a pessoa tem 70 anos, o que fazer então? A resposta é: Temos que dizer-lhe que não estamos em casa. Mas ele volta, volta com 80 anos de idade, então temos que atender a porta, mas ainda é cedo para nós. Depois aos 90, puxa vida, 90 anos. Mas nós podemos viver, a medicina chinesa diz, até os 125 anos de idade. Todo mundo tem essa capacidade, isso é ensinar técnica de medicina chinesa, é estética oriental. Por que? Tem uma razão para tal. Porque nosso cérebro cresce até os 25 anos de idade, depois pára e depois funciona com o conhecimento já adquirido, com nossa educação, e juntando estes elementos da educação, criamos outras coisas com o que já conhecemos. Isto está provado, com a ciência. Então, 25 funciona 5 vezes mais e isto dá 125 anos, podemos viver até esta idade. Nós temos capacidade para isto. A medicina chinesa diz que antigamente as pessoas viviam muito mais, por que? Não tinham tanta preocupação. Quer dizer, hoje em dia no Brasil eu não sei, mas no Japão, com mais de cem anos de idade existem 3 mil pessoas. O Brasil é maior, tem uma população maior, não sei quantos haverão com esta idade. A pessoa mais idosa do mundo nesse momento tem 130 anos. Pode constatar, o segredo é muito simples, como eu já falei. Com  90 anos a morte visita de novo, convida de novo, aí respondemos; ‘Por que tanta pressa, não precisa ficar apressado.’ Depois dos 100 anos, aí já está bom, já é bastante. Vindo então a morte para me buscar com 100 anos de idade, o praticante Zen diz: ‘Constatando o momento certo eu mesmo vou, não precisa me levar, senhora morte’. E assim se passam 100 anos.”</p>
<p>Ouvinte: “Ainda na alimentação, o senhor disse muitas coisas, menos beber água, o que o senhor acha?”</p>
<p>Monge Tokuda: “Beber muita água, isto depende do tipo de pessoa. A pessoa que tem retenção de água, não deve beber.”</p>
<p>Ouvinte: “Com relação a horas, cinco horas de sono bastariam? A melhor hora assim, começar mais cedo, acordar mais cedo, mais tarde, acordar mais tarde”.</p>
<p>Monge Tokuda: “Isto está explicado na medicina chinesa, é ensinado na estética oriental, já expliquei. Isso é a ciência da vida. No inverno por exemplo faz frio, pode acordar mais tarde. E dormir mais cedo. É a tal coisa, hoje em dia existe televisão, luzes, nosso ritmo mudou. Perdemos contato com a natureza. No verão tem que acordar mais cedo, naquela hora, em que os passarinhos começam a cantar. Eu estava vivendo num mosteiro, fazendo o treinamento de angô, meditação intensiva. Porque tem que acordar naquela hora em que passarinho canta, antes do sol nascer? Naquele momento a árvore começa a respirar, a energia da árvore, que nós chamamos de ki, ou chi, o ki muda o oxigênio, nesse momento o passarinho começa ti, ti, ti, a cantar. Acorda com isto. E vemos o sol nascendo e a passarinhada chilrando. Na França tem uma propaganda de TV, um senhor francês pegando o telefone e chamando o outro, um senhor chinês, sentado na grande muralha, do outro lado do mundo, “Como está?”, “Aqui o sol está nascendo!” Mesmo estando sob o mesmo sol, metade já está no horizonte, e a outra metade saindo do outro lado do mundo. Mas a comunicação hoje é assim, não tem em cima e embaixo. Quanto à qualidade do sono, se é profundo ou não. Naturalmente não se deve comer muito antes de deitar. Ou tomar café, guaraná. Algumas pessoas sem café não conseguem dormir. Dependendo da pessoa, é diferente. Em nosso caso, dormir sempre com o lado direito embaixo. Com isso fazemos a comida circular, girar! No mosteiro se come às seis horas da tarde. Então tem tempo bastante para não sofrer indigestão, com sangue concentrado no estômago. Tem todas essas coisas tradicionalmente, transmitindo essa sabedoria para nós. Nós praticamos sem criticar. Dez e meia dormimos, então com um bom sono, rapidamente adormecemos.”<br />
Agora vamos passar aos dez tipos de formas de pensar. Quando queremos algo, será que estamos realmente precisando disto ou não? Temos que considerar isto. Como imperador, posso ganhar tudo. E muita gente oferece de graça. O que nós precisamos realmente, o que se torna indispensável é pouca coisa, não tantas coisas assim. Para dormir por exemplo; um tatame japonês, um tatame basta. Para sentar, meio tatame. Precisamos comer tanto quanto uma panela? Não, apenas duas ou três tigelas, no máximo. Nada mais. Roupa! Passando na Savassi: “Oh, que roupa maravilhosa, que bonito”. Mas estamos realmente precisados disto? Não! Quer dizer, esse é o primeiro ensinamento do budismo. Poucas ambições, desejos. Saber controlar, saber ficar satisfeito com o que já temos. É isto. Muitas pessoas não têm o que comer, estão morrendo de fome, no Brasil e na África. Mas muita gente está jogando comida fora.<br />
Em segundo lugar. Quando quiser realizar algum empreendimento, um projeto muito grandioso, mesmo fazer uma grande mudança ou construir uma casa, tem que se concentrar, considerar se é realmente necessário. Pode parar se não for. Porque antigamente o imperador mandava o povo fazer tudo. Sem pagamento, como se fossem escravos. Por isso o povo sofria, a agricultura ficava abandonada, aí acabava ficando cansando, o país mesmo ficava exaurido. E com o povo insatisfeito, os inimigos aproveitavam este ponto fraco para atacar. Se interiormente estivesse forte, descansado, cheio de energia, poderiam se defender.<br />
Em terceiro lugar, também controlar quando estiver querendo fazer algo além de seu limite. Às vezes as pessoas têm que arriscar para conseguir algo, mas se realmente não for necessário, pode controlar e se deter. Porque o imperador tem todos os poderes. Às vezes aparece um maníaco por construções e obras. Na Alemanha tinha o rei Ludovico II, que construiu aquele castelo enorme, é a mania de construir, gastar dinheiro para mostrar serviço. Porque ele não está interessado em fazer benefícios para o povo, e sim gastar dinheiro em construções artísticas, aquela pompa toda. Mas mesmo assim ele construiu aquele castelo bonito, que hoje em dia é um marco turístico. Está ganhando muito dinheiro com o turismo. Porém ele mesmo não podia fazer mais nada, e no último momento se suicidou. No Japão também, aquele templo dourado, o construtor não agüentou, com jardinagem especial, aquele jardim zen, aquelas plantas, árvores, montanhas, pedras, não sei como conseguiram trazer pedras daquele tamanho. E gastando o dinheiro do povo para fazer isso, por prazer. O povo fica exausto. E isso é o começo do fim para esta dinastia, o começo da decadência. Tem que sempre controlar o poder, saber controlar.<br />
E quarto; desejando atingir a plenitude, tem que aprender a humildade, como o mar que é mais baixo, que todos rios. Com isto podemos entrar na grandeza do oceano. Aprendendo com esta analogia do mar, se realmente queremos ficar na plenitude, que aprendamos a nos quedar mais baixo que os demais, a humildade. Quando se é orgulhoso, vaidoso, isso sempre cria um pequeno problema na relação com os outros. E as fofocas entrando por este pequeno buraco, acaba perdendo tudo.<br />
Quinto; querendo passear, caçar, ou mesmo passear com um iate, grandiosamente, com muitos convivas, oferecendo tudo do bom e do melhor, temos que saber nossos limites. O imperador tem que ser sempre controlado, por que? Ele não faz escolhas, se for bom,  se for pobre, e feio, a tudo ele tem que aceitar. Isso é a grandeza do país. Todas pessoas podem chegar, tranqüilos. E quando fica preguiçoso, então tem que tentar ficar mais sério, para tudo terminar bem. Por que no começo todo mundo faz bem seus deveres, mas com tudo andando bem, começa a ficar mais frouxo, muito mais relaxado. E nesse momento sempre ocorre algo de ruim, que atrapalha, e começamos a esquecer de governar ou trabalhar direito, temos que ter atenção a essas coisas. E se tiver receio de estar recebendo informações limitadas, de não estar sendo bem informado, tem que ouvir outros que falem mais diretamente, tem que ter a habilidade de aceitar críticas. Às vezes os antigos imperadores se fantasiavam, quer dizer, vestidos de uma maneira muito simples, como camponeses, entravam na cidade, na praça do mercado e perguntavam: “O que você está achando desse governo, desse imperador?” “Estamos muito contentes”. “Que acha desse presidente?” “Uh, está indo bem! Não tem muita inflação como antes.” Então o imperador pensava: “Meu governo não está tão bom ainda”. Aí depois, mais tarde, ele retornava à cidade uma vez mais. Encontrou com um velho agricultor, “Você, o que acha desse governo?” “Ah, não tem nada a ver comigo, eu não sei nem o nome dele, não importa, porque eu trabalho aqui o dia inteiro e depois descanso, comendo bem. A família vai toda bem, o imperador e eu não temos nada a ver um com o outro”. Ouvindo isto o imperador disse: “Ah, agora meu governo está ótimo.” O povo até esqueceu do governo. Mas se existem problemas, guerras, o presidente aparece na televisão o tempo todo. Quando por outro lado tudo está bem feito, ninguém tem necessidade de aparecer, só de vez em quando. Quando ninguém sabe de nada e muito menos sequer querem saber, isso é bom sinal. Não fazer, esse é o segredo de todos os bons governos. Se tiver medo de críticas, já falei nisso, tem que corrigir sua maneira de viver. E aquelas rodas dos que querem que a pessoa pague as coisas, ou a turma do “vamos beber”, só querem saber disto, para outras coisas não querem colaborar, não adianta. Tem que evitar esse tipo de pessoas.<br />
Quando a pessoa dá as coisas, não deve dar só com a alegria daquele momento, emocionalmente, porque depois precisa chamar a atenção, fica irritado também, e assim está dividido com a doação. Para dividir o que se tem, tem que ter consciência. No momento de alegrias, dar, mas para dar castigo também tem hora certa.<br />
Naquele momento, estava com problemas ou então com raiva, com corda no pescoço, sem emprego. Aqui eu tinha um paciente, um diretor importante, colaborava muito. Mas às vezes com politicagem em empresas, demitem a pessoa ou pior ainda, lhe dão um trabalho qualquer, isolado, sem importância, que quase não precisa trabalhar nem fazer nada. Este é um momento duro também. Para certas pessoas o trabalho é muito importante. Sem trabalho às vezes acaba ficando bobo, vendo televisão, comendo, bebendo suco, babando,<br />
Mas o fato é que nestes momentos extremos aparece o verdadeiro valor da pessoa. Para terminar tudo com um final feliz, temos que considerar tudo. Na verdade, no fundo, sempre é a mesma coisa. Pensar sempre, refletindo. Ouvindo os demais. Exatamente por isso, quando recebemos crítica, temos que voltar à origem, que é a lei universal. É simplesmente agirmos corretamente. Não nos preocupar, mas estudar como podemos agir de uma maneira correta e responder para tanto. Não precisamos nos preocupar, simplesmente fazermos tudo corretamente. Por vezes passamos momentos difíceis ou às vezes perdemos o emprego ou somos mandados para longe da matriz, numa filial sem importância, essas coisas acontecem. Mas se agirmos de maneira correta, não devemos nos preocupar com isso, porque temos a consciência limpa. Nesse momento é muito importante como a pessoa enfrenta isto. Se fica aborrecido, bebe, briga, acaba ficando mulherengo, não dá, mas nesse momento novamente devemos voltar à nossa origem, e começar a estudar e aproveitar o tempo, o fato é que nesse momento sempre tem uma pessoa de valor nos observando. E podemos receber uma chamada, para um cargo até melhor do que o anterior. Não precisamos ter medo. Naturalmente a emoção e o corpo são diferentes, como podemos trabalhar este corpo de emoções? Meditando, e começando com pouquíssimos amigos, mas amigos de coração. Isto não depende de ter posição ou não. Isto é importante.<br />
Como formar o Imperador</p>
<p><strong>Dez Pensamentos</strong></p>
<p>1. Quando viu o que precisava ganhar, pensar contra si mesmo, sabendo ficar satisfeito.<br />
2.  Quando faz grande obras pensar no sossego do povo e saber parar.<br />
3.  Quando quer algo mais que seu limite, perigoso, pensar em se controlar humildemente.<br />
4.  Quando quer ficar em plenitude, pensar que o mar é mais baixo que todos os rios.<br />
5.  Quando tem vontade de passear, ou passar, pensar em seus limites e pensar em preparar uma saída para fugir, não fechando tudo completamente, como o animal que pode ter uma fuga.<br />
6.  Quando surgir a idéia de preguiça, pensar em começar atenção e pode terminar perfeito.<br />
7.  Quando preocupado que seus olhos e ouvidos estejam tampados, isto é, informação cortadas, pensar em ouvir críticas de seus súditos, com coração aberto.<br />
8. Se você tem medo de crítica, ou ataque, pensar primeiro em corrigir sua vida e evitar atos maus.<br />
9.  Quando der favores, pensar não errar  prêmios com alegria demasiada.<br />
10.  Quando castigar, pensar que este castigo não pode ser pesado demais com seus colegas.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Nove virtudes</strong></p>
<p>1.  Generoso, mas controlado.<br />
2.  Carinhoso mas ele pode resolver as coisas certas.<br />
3.  Sério mas correto e não frio.<br />
4.  Tem capacidade de resolver as coisas, mas muito consciente.<br />
5.  Calmo mas forte interiormente.<br />
6.  Honesto e direto mas carinhoso.<br />
7.  Simples mas firme.<br />
8.  Duro mas interiormente está cheio.<br />
9.  Forte e corajoso, mas correto.</p>
<p>Assim o Imperador controla a si mesmo com dez pensamentos e escolhe os súditos com nove virtudes de acordo com capacidade de súditos, no departamento exato com posição exata.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Seis maneiras de empregar as pessoas corretamente.</strong></p>
<p>1.  Se a pessoa tiver já alguma posição, ver com que maneira esta pessoa escolhe outros.<br />
2.  Se a pessoa for rica ver como esta pessoa usa essas riquezas, ou dá para os outros.<br />
3.  Ver como ele gosta de passar suas férias.<br />
4.  Se a pessoa gosta de estudar, ver como ele dá opiniões.<br />
5.  Se a pessoa mesmo estiver na pobreza ver mesmo assim o que ele não aceita.<br />
6.  Se a pessoa for de baixa categoria, ver mesmo assim o que ele não faz errado.</p>
<p>Vendo tudo isto, verificar suas capacidades, cobrindo pontos fracos, e utilizar seus pontos favoráveis, se mesmo assim não estiver controlado, se ele se esforça mesmo assim.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Seis tipos de ministros bons</strong></p>
<p>1.  Ministro Sagrado.  Ainda não tem ainda nenhum movimento ou sinal claramente mas pode ver claramente que o perigo reside ali e resolve antecipadamente este problema e para manter seu Imperador no lugar tranquilo.</p>
<p>2.  Ministro Bom. Ele tem mente aberta, não ligada a nada e sabe muito bem o que é o caminho correto e ajuda o Imperador a manter a atitude correta e oferece a opinião sobre os melhores projetos e ajuda a aparecer os pontos bonitos do Imperador salvando os seus pontos fracos de uma maneira correta.</p>
<p>3.  Ministro Fiel.  De manhã acorda cedo e à noite dorme tarde trabalhando muito, sempre achando pessoas úteis, para usar, encorajando o Imperador.</p>
<p>4.  Ministro Sábio.  Pode saber corretamente se as coisas vão dar certo ou não e salvar rapidamente o momento perigoso e harmonizar opiniões diferentes e tirar fora origem deste problema transformando coisas desfavoráveis, para coisas favoráveis, e não deixa o Imperador preocupar com isto.</p>
<p>5.  Ministro Correto.  Guardar seu limite, respeitar a lei, e recusar salários mais altos do que ele merece, deixando privilégios para os outros, e vivendo de maneira muito simples.</p>
<p>6.  Ministro Direto.  Quando o país está confuso, sem cobiçar diretamente para frente do Imperador, chamar a atenção de seus erros duramente.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Seis ministros maus</strong></p>
<p>1.  Ministro Aproveitador. Ele ocupa posição e suga salários altos e não trabalha seriamente suas obrigações apenas adaptando o mundo sem críticas, aproveitador, só observando situações do momento.</p>
<p>2.  Ministro Adulador. Qualquer coisa que o Imperador diz ele aprova.  &#8220;Seus atos são todos magníficos,&#8221; e secretamente descobre o que o Imperador gosta e oferece isto, e agradando o que  vê e o que escuta, sempre agradando o Imperador, mas não pensa nos problemas que virão depois.</p>
<p>3.  Ministro Dissimulado. Na mente interna ele é mau e perigoso, mas aparentemente parece sério e humilde. Fala muito bem e muito calmo, mas tem tremenda inveja para sábios e pessoas boas e com quem quer apresentar, fala pontos bons demais e esconde pontos fracos. Com quem quer eliminar, fala exageradamente pontos maus e oculta pontos bons. E assim prêmios e castigos não dão certo e a ordem do Imperador não vai realizar.</p>
<p>4.  Ministro Maquiavélico. Sua sabedoria é suficiente para ocultar seus erros, sua maneira de falar é suficiente para passar suas opiniões, provoca brigas entre as pessoas, e na corte sempre cria problemas e conflitos entre os outros.</p>
<p>5.  Ministro Corrupto. Utilizando seus poderes como quer e coloca seus planos favoráveis para si e formando seus grupos e se enriquecendo dobrando ordens, torcendo ordens do Imperador, com isto levantando suas posições ou nome, honra.</p>
<p>6.   Ministro Destruidor. Cobiçando o Imperador de maneira terrível, deixando com isto o Imperador cair na armadilha, e seu grupo cegando o Imperador e mistura o preto com o branco e o correto e o errado, espalhando o mau do Imperador para seu país e para mundo inteiro.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Como terminar sua carreira no fim da vida</strong></p>
<p>1. Não aceitar presentes muito luxuosos além do normal.<br />
2. Ver como o funcionário como se estes fossem seus próprios filhos trabalhando.<br />
3. Mesmo fazendo sacrifícios, mesmo assim beneficiando os demais.<br />
4. Cuidar para não influenciar sempre o ambiente ou situações sem querer.<br />
5. Pensar em manter uma vida o mais simples possível.<br />
6. Não empregar pessoas dependendo de suas preferências pessoais.<br />
7. Não ficar muito fazendo hobbies demais e esquecendo suas obrigações.<br />
8. Não perder respeito mesmo para seus funcionários, senão perde a sensação de união em trabalhar junto.<br />
9. Desejos não pode  realizar como bem quiser. Felicidade não pode completar toda que quiser, e orgulho não pode crescer mais que limite.<br />
10. Quando aconterecerem catástrofes, ou momentos difíceis, tratar isto com toda sua força, sem fugir.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Pontos importantes para secretários</strong></p>
<p>1. Pessoa doce, fácilmente acessível.<br />
2. Gosta de cuidar de outros.<br />
3. Tem espírito de luta razoável, quando precisa.<br />
4. Tem senso de responsabilidade, que está vivendo dentro de uma coletividade.<br />
5. Precisa dizer claramente sim ou não.<br />
6. Pode dizer não, mas não ofender outros.<br />
7. Tem espírito de sacrifício.<br />
8. Não espalha para outros coisas secretas, que não podem ser reveladas.<br />
9. Com presença dele pode criar uma atmosfera muito harmoniosa.<br />
10. Sempre mantém sorriso.<br />
11. Entende profundamente a delicadeza dos sentimentos dos seres humanos.<br />
12. Sempre informa verdade para seu chefe.<br />
13. Necessário saber comunicar idéia do chefe para demais funcionários e também opinião dos funcionários passam para o chefe suavemente.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador<br />
</strong></p>
<p><strong>Como observar valor das pessoas </strong></p>
<p>1. Quando encontra um momento muito importante ou difícil, como pode resolver este problema.<br />
2. Quando a situação fica difícil ou fácil, como ele responde e mostra seu estado de espírito.<br />
3. Quando realmente triste ou alegre, ou com raiva, a pessoa se mostra realmente como ele é, mostrando refinamento ou não.<br />
4. Quando está junto com outras congregações, muita gente, como lida com isto, ou seja, ele tem suas próprias iniciativas, ou apenas acompanha todo mundo, se acomodando à situação.<br />
5. Mesmo muito inteligente e com capacidade mas não pode dar cargos e se impor aos funcionários, porque ele acaba criando problemas ou confusões para certas pessoas.<br />
6. Esta pessoa não chama muito atenção, mas com tempo pode ver verdadeiro valor ou virtude desta pessoa.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Para calcular qualidade do chefe</strong></p>
<p>1. Se sua empresa está realmente na plenitude ou não.<br />
2. Se este chefe tem força de empregar ou mandar embora os diretores.<br />
3. Se ele está controlando despezas confidenciais.<br />
4. Que tipo de amante ele tem.<br />
5. a) Que tipo de pessoa tem como secretária.<br />
b) Que tipo de pessoa tem como secretário, psicólogo, diplomata, expert de pesquizas, políticos, pessoas com excelentes memórias, escritores, ou advogados especializados em negócios, ou quem tem muito conhecimento sobre máquinas, ou quem tem capacidade como conselheiro para as finanças particulares do chefe, ou pode organizar a agenda. Tem que ter uma destas qualidades acima ou todas. Porque secretário hoje em dia é algo que está profissionalizado, relação do chefe com secretário é homem a homem, não empregado.<br />
<strong><br />
Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Outras qualidades de secretários</strong></p>
<p>1. Pode ser companheiro de conversa com chefe, tendo mesmo nível que este.<br />
2. Pode encontrar pessoas do exterior em lugar do chefe.<br />
3. Pode ser como antena para o chefe, encontra com muitas pessoas ou situações e não esquece.<br />
4. Pode manter segredos, nem fala mal de outros nem se intromete.<br />
5. Nunca aparece na frente das coisas.<br />
6. Sempre estudando muitos aspectos relacionados, se não chefe fica cansado com ele.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Quando o secretário viaja junto com chefe para exterior</strong></p>
<p>1. Pode receber muitos telegramas ou cartas, então colocar letras grandes e claras para facilitar o chefe.<br />
2. Dependendo do convite pode mudar suas roupas, não pode errar isto.<br />
3. Pode aparecer em entrevistas com jornalistas, dando declarações já preparadas para o chefe.<br />
4. Tem que encomendar comidas ou refeições, conhecendo seu gosto, dependendo de ocasiões determinadas.<br />
5. Prepara pequenas listas de nomes, endereços e telefones das pessoas relacionadas.<br />
6. Estuda anteriormente que tipo de doença ele tem, e preparar remédio para isto.<br />
7. Dependendo do gosto ou hobby do chefe, saber onde pode encontrar na cidade ou no país.<br />
8. Repentinamente precisa preparar cópias ou contratos, sempre tem que estar pronto para isto.</p>
<p>De qualquer modo, entendendo característica ou personalidade de seu chefe, mesmo que só com a fisionomia, ou um pequeno gesto, compreender o que seu chefe está querendo.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Qualidades do imperador</strong></p>
<p>1. Tem espírito de missão, para este cargo e esta vida. O dinheiro que entra é somente um resultado, não um objetivo.<br />
2. Não-ego. Evitar escândalos e corrupções.<br />
3. Tem espírito de romance, não somente lógico e matemático, mas também elegância de espiritualidade.<br />
4. Naturalmente tem capacidade de resolver todos tipos de trabalhos ou problemas na realidade do dia a dia, que ocorrem na empresa.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Condições de saúde do Imperador</strong></p>
<p>1. Mesmo comendo qualquer coisa, ele sente que é gostoso.<br />
2. Sempre pode dormir bem.<br />
3. Não sente facilmente cansado.<br />
4. Sempre tem evacuação agradável.<br />
5. Não pega facilmente gripes.<br />
6. Seu peso não varia, sempre o mesmo peso.<br />
7. Todos os dias está feliz e alegre.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Segredos de vida longa (Grande ambição para realizar grandes negócios e limites de sua saúde e vida)</strong></p>
<p>1. Tem vontade de viver.<br />
2. Depois de certa idade com cada ano, começar a reduzir quantidade de trabalho.<br />
3. Comer menos carne e mais legumes.<br />
4. Tomar menos bebidas alcoólicas e comer mais frutas.<br />
5. Usar menos carros e andar mais.<br />
6. Ter menos desejos e dar mais as coisas para os outros.<br />
7. Menos preocupações e dormir profundo.<br />
8. Falar pouco mas realizar mais o que disse.<br />
9. Comer menos sal e mais vinagre.<br />
10. Comer menos mas mastigar bastante.<br />
11. Menos raiva e muito mais riso.</p>
<p><strong>Como formar o Imperador</strong></p>
<p><strong>Cinco tipos de pessoas más</strong></p>
<p>1. Aparentemente não mostra nada mas começa a preparar maneiras terríveis e perigosas para derrubar outros.<br />
2. Aparentamente parece tudo correto, equilibrado e certo, mas está inclinado para um lado só e não é bom para os demais.<br />
3. Fala todas mentiras, mas tem o dom da palavra, e tudo parece verdade.<br />
4. Ele é ruim, mas por isto ele lembra de tudo muito bem e ainda tem muitos conhecimentos.<br />
5. Faz coisas terríveis mas por outro lado dá benefícios para muitas pessoas.</p>
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		<title>Teoria do Caos e Complexidade no Budismo</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Jul 2009 21:43:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nandop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Palestras / Teishos (aula Budista)]]></category>

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		<description><![CDATA[Ensinamento do Mestre Tokuda
Dado durante o sesshin de abril de 2001
na “Salle Assise” de Paris, França (Cinco Teishos), e na comemoração dos setecentos e cinqüenta anos da entrada no Nirvana de mestre Dogen, no Templo da Gendronnière, França, em Junho 16-17 de 2001 (A breve palestra introdutória).
» Para ler o Teishô completo &#8220;Teoria do Caos [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ensinamento do Mestre Tokuda</strong><br />
Dado durante o sesshin de abril de 2001<br />
na “Salle Assise” de Paris, França (Cinco Teishos), e na comemoração dos setecentos e cinqüenta anos da entrada no Nirvana de mestre Dogen, no Templo da Gendronnière, França, em Junho 16-17 de 2001 (A breve palestra introdutória).</p>
<p><em><strong>» Para ler o Teishô completo &#8220;Teoria do Caos e Complexidade no Budismo&#8221;,<a href="http://www.tokuda-igarashi.net/MestreTokuda_Teoria_CaosComplexidade_Budismo.pdf"> clique aqui</a> (pdf).</strong><br />
</em></p>
<p>Abaixo, o capítulo referente ao primeiro sesshin.</p>
<p>______________________________________<br />
<strong>16 de junho de 2001, na celebração dos setecentos e cinqüenta anos da entrada no Nirvana de mestre Dogen, Templo Gendronnière, França.</strong></p>
<p>Já que o propósito do nosso encontro é esclarecer a importância atual do pensamento de Dogen Zenji, eu gostaria de compartilhar com vocês minha profunda convicção que uma leitura cuidadosa de seu maior trabalho filosófico é capaz de responder a muitas das questões contemporâneas.<br />
Dentro do contexto desta exposição, eu gostaria especialmente de focalizar a questão da complexidade, dando um exemplo de sua aplicação nas teorias da escola Yogachara sobre o funcionamento da mente, para mostrar como o trabalho de Dogen Zenji, iluminado pela experiência profunda da meditação autêntica, abre para uma compreensão maior que incorpora a teoria numa experiência intimamente vivida do tempo, espaço, vida e morte.<br />
Hoje em dia a complexidade é uma palavra chave para a compreensão de muitos problemas, tanto no reino da física quanto naquele dos fatores puramente humanos. Existe um tendência crescente para ver aí uma fronteira da ciência, e para imaginar se esta complexidade pode ser, na análise final, a verdade pela qual nosso mundo é conhecido. Em muitos campos de atividade científica, tomar a complexidade em consideração requer uma mudança radical de paradigmas, tanto na forma de ver o mundo quanto nos métodos de investigação utilizados para analisá-lo.<br />
Parece pois sábio levar em consideração a complexidade inerente nos fenômenos; esta sabedoria profunda permitirá a sobrevivência de nossas sociedades sobre o curso dos próximos séculos.<br />
Tão moderna quanto nos possa parecer à luz das questões contemporâneas, a sabedoria da complexidade foi estudada durante séculos por muitas escolas do pensamento Budista.<br />
Os grandes ensinamentos do Buda Gautama, cujos três selos são a marca das teorias Budistas (Não-ego, engi, nirvana: interdependência, vacuidade, a extinção de toda conceitualização) levam a uma percepção da complexidade de toda experiência. Nagarjuna, e mais tarde a escola Madhyamika, examinaram a questão da vacuidade. A escola Yogachara, que surgiu dos ensinamentos de Asanga e do patriarca Vasubandhu, desenvolveram uma “fenomenologia psíquica.” A escola Kegon enfatizava a complexidade de todos os fenômenos que reflete o universo inteiro. A escola Tendai, cujos ensinamentos estão baseados no Sutra do Lótus, lidam com shoho jisso, a forma verdadeira que os fenômenos manifestam.<br />
Todas estas doutrinas, todas estas interpretações da complexidade, são refletidas e superadas no Shobogenzo de Dogen Zenji. Muitos capítulos lidam com aspectos da complexidade tais como “a teoria do caos” ou “o tempo como um objeto fractal” ou mesmo o que chamamos de “efeito borboleta.” Eu não tenho pois dúvidas de que a filosofia de Dogen Zenji é um precioso incentivo para resolver os problemas da humanidade.<br />
Agora não tenho o tempo para desenvolver todas estas questões, então eu me limitarei a oferecer uma ilustração que lida com a teoria do self na escola Yogachara, recapitulada e superada por Dogen Zenji.<br />
No fim do capítulo “Sansuigyo” do Shobogenzo, encontramos a seguinte passagem:<br />
“Um Buda eterno disse, ‘Montanhas são montanhas, e a água é a água.’ Estas palavras não estão dizendo que ‘montanhas’ são ‘montanhas’; dizem que as montanhas são montanhas. Isto sendo assim, devemos dominar as montanhas na prática. Quando dominamos as montanhas na prática, isto é esforço correto ‘nas montanhas.’  Estas montanhas e águas naturalmente produzem santos e sábios.”<br />
A primeira vez que li esta passagem, nada compreendi, mas me lembro que senti uma grande energia emanando destas frases. Hoje, quarenta anos depois, estou começando a compreender um pouco. Dogen Zenji disse, “Estudar o Caminho de Buda é estudar a si mesmo.” Se isto é assim, estas montanhas e esta água são metáforas que nos remetem a nós mesmos. Geralmente nós pensamos que as montanhas estão imóveis e que a água flui incessantemente, mas Dogen Zenji quer despedaçar nosso senso comum e nos auxiliar a quebrar nossa forma costumeira de pensar. No mesmo capítulo, “Sansuigyo,” ele cita um sermão de Fuyo Dokai Zenji:<br />
“Mestre Kai da montanha de Taiyo-zan pregou diante de uma assembléia de monges: “As montanhas azuis estão constantemente se movendo. A mulher de pedra dá a luz à noite.”<br />
As montanhas azuis que Fuyo Dokai Zenji menciona são minha identidade verdadeira. Geralmente nós temos  a certeza que existimos e que continuaremos a existir. Cremos em nossa existência e nos apegamos a ela, o que nos leva a temer a morte. Algumas pessoas acham que a alma é eterna e se reencarna após a morte. Dogen Zenji examina esta questão no “Bendowa” e no “Soku-shin-ze-bustsu” capítulos do Shobogenzo, onde esta teoria é desmantelada como pertencendo ao filósofo não-Budista Senika.<br />
O Budismo mantém a não-existência do ego (muga). Como todos fenômenos, não tem existência própria e é o produto das circunstâncias e de uma causa (sunya, o vazio universal). Nada é fixo, nada continua a existir sem fim. E contudo, se fecharmos nossos olhos, realmente sentimos memórias de nossa infância, escola, família e até de nosso cachorro favorito. Podemos ver novamente aquilo que ocorreu em nossas vidas até o presente mesmo, e estas memórias criam uma ilusão do tempo correndo feito uma flecha disparada no passado e indo para o futuro.<br />
Heraclitus disse que não nadamos duas vezes no mesmo rio. É sempre o mesmo rio, mas nunca a mesma água. O mesmo pode ser dito de nosso corpo e mente. No nível fisiológico, nosso corpo não pára de mudar, e nossa mente tampouco. E contudo nós achamos que realmente existe um “eu” constante ao qual nos apegamos e com o qual nos comparamos com outros, um “eu” que se queda sozinho encarando um mundo do lado de fora.<br />
A escola Yogachara desenvolveu uma teoria muito importante: a natureza tríplice do self. Estes três aspectos fundamentais são:<br />
1.O padrão dependente dos outros. Como tudo no universo, o self é um resultado de uma causa e de numerosas circunstância secundárias. Não possui existência própria.<br />
2.O padrão imaginário. O self é percebido através da consciência condicionada cujas discriminações impedem qualquer visão correta.<br />
3.O padrão universal, eterno, absoluto.<br />
O segundo aspecto corresponde ao self ilusório, o terceiro é o self do despertar. Novamente encontramos a complexidade no coração das relações que unem estes três aspectos do self, que não são nem similares nem distintos, nem próximos nem separados. Contudo, atingindo o self do despertar é uma questão de autêntica experiência religiosa. É uma área onde o conhecimento intelectual simples chega ao seu limite.<br />
Dogen Zenji lida com esta questão do self em face à vida e à morte nos capítulos “Shoji,” “Doshin,” “Zenki” e “Kai-in-zanmai” do Shobogenzo. O material a ser estudado vai bem além dos limites desta palestra. Vocês tiveram a paciência de me ouvirem até agora; não me restam dúvidas que vocês terão a coragem de empreender esta aventura.<br />
Obrigado por suas atenções.</p>
<p>Sábado, 14 de abril de 2001, manhã, Teisho #1 (Primeiro de cinco Teishos, ou aulas Budistas), na Salle Assise de Paris, França.</p>
<p>Durante este sesshin eu vou falar da complexidade, da relação complexidade-Budismo Zen.<br />
Nesta manhã eu vou tomar o caso #36 do Hekiganroku (Crônicas do Penhasco Azul).<br />
Um dia, Chosa foi dar um passeio. Quando ele voltou à porta do templo, o shuso lhe perguntou: “Reverendo, onde você esteve?” Chosa respondeu: “Fui dar um passeio.” O shuso2 disse: “Onde você chegou?” Chosa disse: “Primeiramente, segui o perfume das relvas e voltei seguindo as flores que caíam.”<br />
O mondô continua ainda um pouco mais mas vou parar por aqui. Como habitualmente vou interpretar este koan de minha maneira. Vou falar da complexidade e daquilo que chamamos de “fractal3.”<br />
“Fractal” é algo que se repete. Para tomar de uma comparação, quando se sobrevoa de avião, a linha da costa, não existe uma linha reta, mas muito recortada, e se pegar uma parte desta linha que é muito recortada, ela mesmo é muito recortada também. Um outro exemplo: as árvores têm numerosas folhas e cada folha tem a mesma forma que as demais. Nestas folhas se pode notar várias nervuras. (Esta folha) é um objeto “fractal.”<br />
Eu gostaria de falar sobre o aspecto “fractal” do tempo, porque é isto que é abordado no koan acima.<br />
Mestre Chosa era um discípulo de mestre Nansen, colega de mestre Joshu que era um grande mestre. Ele (Mestre Chosa) foi dar um passeio, como fazemos às vezes em La Rochette (local do Mosteiro Eitai-ji). Quando ele voltou, o shuso lhe perguntou: “Onde você foi?” e mestre Chosa respondeu: “Primeiramente segui o perfume dos capins, em seguida voltei seguindo as flores caídas.”<br />
É muito bonito; é a primavera, é mais agradável que o outono. Ele já tinha dito: “Fui dar um passeio.” Não sei se o shuso compreendeu mas ele continuou a colocar perguntas: “Até onde você foi?”<br />
Se estamos em La Rochette, diríamos por exemplo: “Fui até a Chapelle,” ou então “Fui até perto do topo de onde se pode ver Puget situado do outro lado.” E contudo constatamos que a resposta do mestre foi diferente. Ele disse: “Fui seguindo o perfume dos capins e das pétalas das flores.”<br />
Em outras épocas diziam que o tempo era uma dádiva dos deuses e que emprestar dinheiro a juros era um pecado. Não exatamente de que época são os relógios e os pêndulos, sempre se instalou pêndulos em torres para se poder ver as horas. Nos tempos antigos, os relógios das igrejas indicavam a hora certa. A pessoa acordava com o sino, ia-se trabalhar com o som dos sinos, e retornava-se para casa com o som dos sinos.<br />
Este sistema mecânico dos pêndulos é muito poderoso. Nas grandes cidades, quando se entra no lugar onde se trabalha, existe o relógio do ponto que indica a hora em que se chegou, e a hora da refeição. Para a refeição, aqui na França, a pessoa tem tempo à vontade, às vezes duas ou três horas e é muito agradável. No Japão, é permitido somente meia hora, se bate o ponto novamente, e depois saímos e vamos para casa. Enquanto isto, uma hora antes que termine o horário do trabalho, já se começa a preparar a saída, o importante sendo estar presente ali durante a duração da jornada de trabalho. Se a pessoa chega atrasado três vezes, nem que seja um só minuto, perde um dia de salário. Nós nos encontramos totalmente dominados pelo tempo mecânico que desencadeia o estresse. Com os computadores, o tempo é medido em microsegundos, e quanto mais rápido for, tanto melhor é o computador. Depois de três ou seis meses, estes computadores se desenvolveram de tal forma que aquele do ano anterior já virou antigüidade. Se quisermos um de qualidade mais avançada, é preciso comprar outro.<br />
Há trinta ou quarenta anos atrás, eu li um livro de Daisetz Suzuki. Alguém devia então pegar água numa fonte e trazer até a casa. Com um balde ele ia até a fonte depois retornava. Um balde não era água suficiente, então ele precisava ir pegar água várias vezes por dia. Alguém lhe disse, “Por que você não instala um sistema que canalize a água via um canal, isto seria tão mais fácil!” E ele respondeu: “Precisamente porque é muito mais fácil eu o faço desta forma, porque senão ficamos preguiçosos, eu quero continuar a fazer isto da forma que eu faço.”<br />
Agir desta forma fica um tanto ridículo nos nossos dias, mas esta história tem um sentido muito importante. Nós perdemos o contato com a natureza. Nossa corpo está equipado com uma espécie de relógio, mas o relógio do corpo sumiu com o tempo mecânico. Este koan evoca justamente este aspecto.<br />
A história seguinte não é necessariamente achada no Budismo, ela pode ser de uma outra religião.<br />
Um dia, um monge foi na floresta pegar lenha. De volta, ele ouviu passarinhos trinando, e achou isto tão bonito, ele ali se deteve extasiado a ouvir. Em seguida, retomou seus passos e voltou ao mosteiro. Ali chegando, ele encontrou monges, mas não reconheceu nenhum deles, e ninguém também lhe reconheceu porque o tempo durante o qual ele permaneceu ouvindo o canto dos passarinhos foi de cem anos, de tal forma que todos seus amigos e condiscípulos já haviam falecido.<br />
É um pouco exagerado, mas esta história nos diz: Quando entramos profundamente no instante do tempo, saímos do tempo e este tempo nos escapa. Quando voltamos a este tipo de tempo, o tempo escoa muito rapidamente, não sentimos mais o tempo. Este tempo, nós o tínhamos anteriormente, mas nós o perdemos já a esta altura. Por isto é salutar, de vez em quando, retomar contato com a natureza, com seu ciclo de sol e lua, de ver todas as estrelas no céu, que nós não conhecemos, constatar o ciclo das flores, da primavera, das quatro estações.<br />
No mosteiro se levanta às três ou quatro horas da manhã. Entre as três e as dez da manhã, há muito tempo e fazemos tantas coisas quanto durante um dia inteiro, e contudo continua ainda sendo manhã. Depois da refeição, fazemos uma sesta de uma hora em geral, mas esta hora representa muita coisa. Estes dois períodos de tempo, estas duas horas, a da manhã e a da sesta são muito diferentes.<br />
O monge insiste com Chosa: “Até onde você chegou?” Isto implica em definir um objeto. “Cheguei a tal e tal lugar.” Um passeio é somente um passeio, não importa chegar até um objetivo importante em um dado tempo. Em se tratando de uma peregrinação, a pergunta teria seu sentido ainda. Para ir a Santiago de Compostela na Espanha quantos dias de caminhada seriam necessários para ir e vir? Ou para ir às cruzadas em Jerusalém? Os budistas tibetanos fazem peregrinações não caminhando, mas com prostrações: se alongam com o corpo todo deitado no chão, as mãos estendidas para a frente fazendo uma linha e no fim desta linha se faz nova prostração e assim se vai caminhando e assim vão até chegar ao mosteiro. Em geral são necessários vários dias para se chegar lá! É claro que pegando um jipe ou um 4X4 se chegaria muito mais depressa! Ir ao mosteiro fazendo prostrações leva muito e muito tempo, mas de certa forma existe um sentido nisto. Por um lado estamos competindo com o tempo. Um exemplo é aquele dos jogos dos computadores: quantos pontos se pode totalizar num lapso de tempo determinado. Se deve ir cada vez mais rápido… E contudo se faz necessário lembrarmo-nos deste relógio biológico de nosso corpo.<br />
Vocês têm alguma lembrança de algum contato particular com o tempo? Nós somos praticantes de zen; fazemos um sesshin: sentados em zazen durante quarenta minutos, em seguida vem o kinhin, depois nova sentada em zazen durante quarenta minutos. Às vezes estes quarenta minutos parecem ser longos, quase o equivalente a um dia inteiro. Por vezes mesmo ficamos achando que o jikido (o responsável pelo sino do horário) se esqueceu da hora, ou então que ele dormiu (pode perfeitamente acontecer que durante o decurso de um sesshin o responsável pelo sino caia no sono…) Quando sofremos naqueles últimos cinco minutos, como eles parecem longos! Temos então uma consciência diferente do tempo.<br />
Eu pergunto a vocês se até o momento já tiveram uma experiência particular do tempo? Por exemplo, quando sentamos em zazen e entramos profundamente na concentração, estes quarenta minutos não lhes parecem ser quinze minutos? Vocês já tiveram este tipo de experiência? Se já tiveram esta sensação, tentem mantê-la, protegê-la, não somente no último dia de sesshin. Se vocês tiveram esta experiência desde do começo, mantenham-na, protejam-na, e tudo estará bem. É claro que isto não se trata de dormir, mas de estar sentado.<br />
Um exemplo: O encarregado do kyosaku chega, estamos de olhos abertos, podemos enxergar seus pés, sua sombra, o pé esquerdo, em seguida o pé direito… Se, neste momento, estamos num estado especial, ali se passa muitas coisas. É como se viajássemos pelo universo inteiro e chegando de volta víssemos o encarregado do kyosaku mexer seu pé direito. Somente se passaram poucos segundos, mas durante estes poucos segundos se fez uma enorme viajem. Fundo na noite, os sonhos duram somente um tempo muito curto, mas no sonho se tem a experiência de muitas coisas. Quando nos vemos face a face com algum perigo, nossa noção de tempo também se altera. Num acidente de carro, quando percebemos o perigo, nos achamos naquela parte “fractal” do tempo interno onde tudo nos parece se desenrolar vagarosamente.<br />
Aconteceu em 1964, creio eu, um dia de julho antes do fim do ango. O costume era de fazer uma grande limpeza na parte de fora do mosteiro, na parte alta e na parte baixa, de tirar os matinhos do jardim. Eu subi para cima do mosteiro com uma corda. O lugar era perigoso, mas eu gostava daquele lugar. De repente eu cometi um engano ao passar a corda ao redor de uma árvore. Em vez de continuar a segurar a corda, eu abri a mão para cortar o capim e neste momento meu corpo se distanciou do rochedo, tendo ficado dependurado no vazio. Eu estava a uma altura de mais ou menos dez metros e neste instante eu me lembrei que havia visto a outra ponta da corda e dizendo para mim mesmo: “Preciso pegar aquele lado da corda…” Eu não me lembrei de pensar que ia morrer. Pensava apenas naquela corda ao meu lado. Eu consegui pegar ela e meu corpo deteve sua queda a vinte ou trinta centímetros do telhado dos banheiros. Eu tinha a corda enrolada ao redor de minha perna, era o mais importante. A palma de minha mão estava toda branca, em carne viva, e eu cai em pé em cima do telhado. Um monge me perguntou: “Como está? Sem problemas?” “Tudo bem.” Mas os demais me disseram, “Não, não, você precisa ir se cuidar, fazer um curativo, o samu acabou para você hoje.” Eu fui para o quarto do mestre onde estavam os medicamentos e a farmácia e ali minhas pernas começaram a tremer… Quando me lembro deste instante, da corda ao lado, fico muito orgulhoso de mim mesmo. Pode ser que tenha sido a força de meditação que me tenha ajudado mas não tenho certeza disto. Acho que cada um de nós tem esta capacidade.<br />
Seja lá como for, de tempos em tempos vivemos este tipo de situação em nossas vidas. A pessoa sente como se fosse um grão de areia e que este grão de areia contém o universo inteiro, assim como num instante se pode sentir a eternidade. Santo Agostinho nos fala sobre “o completamento do tempo” querendo com isto indigitar a eternidade, aquilo que está além de nós, aquilo que transcende a temporalidade.<br />
Um dia eu tive uma experiência religiosa e fiz uma poesia.</p>
<p>Ah! Sim, eu nunca esquecerei<br />
Que já fui um grão de areia do Ganges<br />
…<br />
Esqueci o que vinha depois.<br />
Quando digo “grão de areia” isto pode ser todos os Budas e Patriarcas, “areia do Ganges” quer dizer “inumeráveis”, aquilo que está além de toda a conta, e eu era um destes grãos, o que quer dizer um dos Budas e Patriarcas. Quando eu digo “Eu sou um mestre, eu sou um patriarca iluminado,” eu não digo isto com orgulho, pois cada um de nós é assim. O importante é “Eu me sinto como um grão de areia do Ganges,” porque em cima desta areia muitos Budas, muitos Patriarcas pisaram, o que quer dizer que eles praticaram. Quando a pessoa pratica, esta pessoa é um grão de areia do Ganges e este grão de areia é o universo inteiro; com a prática, vocês o podem sentir, plenamente no espaço e no tempo.<br />
Esta agora é uma outra experiência. Uma noite eu estava sentado em meditação numa caverna. Nesta caverna havia um túmulo, o túmulo de um mestre daquele mosteiro onde eu estava treinando (de fato haviam túmulos de duas ou três gerações de mestres daquele mosteiro). Eram mais ou menos onze horas da noite e todo mundo já havia deitado. Eu me levantei e fui sentar em zazen naquela caverna.<br />
Na escola Soto não se pratica yaza4 ou tesho5. Eu estava sentado em zazen naquela caverna fria e úmida. Ouvia as gotas de água caindo em intervalos regulares no chão, e estar sentado no escuro, naquele lugar, o som parecia que se produzia diretamente no interior do meu corpo, ou do meu espírito. No momento em que tive esta sensação senti a linhagem dos mestres das gerações precedentes passando através de meu corpo. Pela primeira vez então compus uma poesia do tipo chinês.<br />
O que quero dizer é que existe no nosso corpo algo como um pêndulo que nos permite sentir o tempo de uma maneira diferente do tempo mecânico. Acho que o zazen é muito importante para tal. Isto pode parecer paradoxal, mas pela mesma razão que estamos sempre tão ocupados, por esta mesma razão temos a necessidade de sentar em zazen. Isto é divertido, porque dizemos: “Não, não, não temos tempo para tal,” mas justamente porque não temos mais tempo é que devemos nos sentar. De fato estamos muito atarefados, fazemos muitas coisas com pouquíssimos resultados de qualquer maneira. Se praticamos o zazen, temos menos necessidade de sono, cinco ou seis horas, com uma hora de sesta, e com isto obtemos o tempo. Por outro lado, com a concentração que advém desta prática, trabalhamos de uma forma muito mais eficaz, mais rápido, e com este fator também, ganhamos tempo. Por esta mesma razão é que se temos muito o que fazer, devemos fazer zazen. Isto é uma publicidade…<br />
Eu quero saber: “Vocês têm experiências semelhantes quanto à esta questão do tempo?” Neste caso, contem-nas para mim.</p>
<p>* * * * *</p>
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		<title>Uma antologia da pobreza na vida espiritual</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Jul 2009 21:35:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nandop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Palestras / Teishos (aula Budista)]]></category>

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		<description><![CDATA[Uma antologia da pobreza na vida espiritual
ou
a Época de ouro do zen na China
Um livro de Ryotan Tokuda Igarashi
Compilado a partir de palestras dadas pelo autor em vários países (Brasil, Argentina, França, Alemanha, Itália)
índice
Pobreza externa……………………………………………2
Pobreza interna……………………………………………..38
Sermão sobre a Pobreza do meister eckhart………108

» Para ler o Teishô completo &#8220;Uma Antologia da Pobreza na Vida Espiritual&#8221;, clique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Uma antologia da pobreza na vida espiritual</strong></p>
<p><strong>ou</strong></p>
<p><strong>a Época de ouro do zen na China</strong></p>
<p>Um livro de Ryotan Tokuda Igarashi<br />
Compilado a partir de palestras dadas pelo autor em vários países (Brasil, Argentina, França, Alemanha, Itália)</p>
<p><strong>índice</strong><br />
<em>Pobreza externa……………………………………………2<br />
Pobreza interna……………………………………………..38<br />
Sermão sobre a Pobreza do meister eckhart………108</em></p>
<p><em><strong><br />
» Para ler o Teishô completo &#8220;Uma Antologia da Pobreza na Vida Espiritual&#8221;,<a href="http://www.tokuda-igarashi.net/MestreTokuda_Antologia_Pobreza_VidaEspiritual.pdf"> clique aqui</a> (pdf).</strong><br />
</em></p>
<p>Abaixo, o capítulo referente ao primeiro sesshin.</p>
<p>______________________________________<br />
<strong>Pobreza Externa</strong><br />
Sesshin de Ouro Preto, 21 de maio de 1991</p>
<p>Estava querendo discorrer sobre a pobreza. Devido ao treinamento da Escola Soto a característica principal de Mestre Dogen é aprender o caminho da pobreza. Regressando da Europa, em janeiro ou fevereiro, a Escola Soto do Japão me pediu que escrevesse algo sobre ecologia, ligado com Ouro Preto. Eu escrevi e enviei e foi aprovado. Mas eles trocaram somente uma palavra. Eles aceitaram muito bem, agradeceram, mas trocaram uma palavra. Eu havia escrito: “Este espaço holístico nada mais é que a vida monástica primitiva, no sentido quando surgiu o Zen na China, e isto exatamente é o espaço holístico.” Hoje em dia todo mundo fala em ecologia, mas a escola Zen tradicionalmente está praticando isto na vida monástica. E eu acrescentei, que a única coisa que o Brasil podia oferecer ao mundo, é a “Pobreza sagrada.” E foi esta a expressão que eles trocaram para “espaço sagrado.” Não sei se eles não entenderam o texto original, ou se acharam isto ruim. Tiraram pobreza e colocaram espaço. Porque, exatamente no ano retrasado estive no Japão e ali haviam templos tão ricos e luxuosos, por causa do poder econômico japonês. Com isto podemos ver o grande perigo desta linha de Mestre Dogen desaparecer completamente. Eu digo claramente que hoje em dia a Escola Soto, o que se pratica ali, e aquilo que Mestre Dogen dizia, são coisas diametralmente opostas. Com estas riquezas todas, os monges perderam aquele espírito de pobreza sagrada ou pobreza pura. E, com isto, gostaria de chamar atenção sobre este fato.</p>
<p>Neste texto que lemos hoje, de Meister Eckhart, temos o seguinte: “A Bem Aventurança abriu sua boca de sabedoria e disse: ‘Bem aventurados os pobres de espírito, pois deles é o reino dos céus.’ O que é esta pobreza de espírito? Existem duas classes de pobreza: a primeira é uma pobreza externa e isto é bom e muito louvável naqueles que a praticam voluntariamente, por amor à nosso Senhor Jesus Cristo, que a sofreu ele mesmo nesta vida. Não me estenderei sobre este tipo de pobreza. Existe porém uma outra: a pobreza interna, e é a esta que se aplicam as frases de Nosso Senhor, ‘Bem aventurados os pobres de espírito.’”<br />
Este sermão é muito especial, me chamou a atenção particularmente. Hoje em dia, a não ser no Brasil, em países como Alemanha ou Japão, estão precisando deste tipo de ensinamento de Meister Eckhart, a pobreza de espírito. Esta é a especialidade do Brasil e o que podemos oferecer para o mundo. Mas os Mestres Japoneses não entenderam isto e trocaram a frase, “pobreza sagrada” por “espaço sagrado.”</p>
<p>Como sabemos que a exemplo de Jesus Cristo, São Francisco de Assis viveu esta pobreza, tanto exteriormente quanto interiormente. Era ele filho de um comerciante muito rico, e quando jovem, estando com amigos, cantava e dançava, vivendo aquela vida boêmia&#8230; passando tempo. Mas, aconteceu algo de muito marcante que mudou sua vida e isto acontece para algumas pessoas. Estava caminhando com dois amigos e aí de repente um raio caiu e ele desmaiou. E quando acordou viu ao seu lado seu amigo querido morto, totalmente carbonizado. Desde este instante sua vida mudou para uma vida religiosa. Naquela época haviam muitas guerras também.</p>
<p>Ao mesmo tempo, naquele grande momento, a comercialização de cidades tais como Veneza, Florença, etc. começaram a surgir, tanto na Itália quanto na França e Alemanha (a época de Eckhart foi século 13). Surgiram então as duas escolas principais, tais como franciscanos e dominicanos. Estas duas ordens tem características diferentes das ordens que anteriormente existiam, como os beneditinos e outras que tinham Convento com terras bem grandes e geralmente afastadas dos grandes centros e cidades. Estes últimos, tinham uma infraestrutura completa. Eles mesmos fabricavam o pão, queijo, e como nós todos sabemos, até cerveja, ou vinho ou chocolate. Eram totalmente auto-suficientes. E não buscavam muito contato com povos mas sim entre os Conventos da Itália e Alemanha. Estando de tal forma isolados, não tinham o menor contato com o povo em geral. Foi nesta época que a Igreja começou a cair. Por que? Em primeiro lugar, o Papa lutava com outras igrejas por causa de poderes, disputa de poderes, com reis como Ludovico II, etc. Então, o poder religioso, era ao mesmo tempo o poder profano. Estes dois poderes atuavam juntos. E com a riqueza que a Igreja acumulava, o que chegou a acontecer? Os padres mais inteligentes ficavam discursando sobre os ensinamentos de Jesus Cristo, mas estes ensinamentos nada tinham a ver com suas próprias vidas de padres. Jesus Cristo viveu externamente e internamente também, é claro, com aquela pobreza sagrada e pura. Os padres falando sobre isto nos evangelhos estava muito bem, mas a vida deles era riquíssima, com muitos poderes, eles tinham tudo e não faltava a eles mais nada. De certo modo, a imagem de padres é assim: barrigudo, próspero&#8230; uma vida totalmente satisfeita no plano material. Entre o que diziam e o que faziam, porém, existia aquele abismo enorme. Portanto, não possuíam aquela força de influenciar o coração das pessoas.</p>
<p>Naquele momento, surgiu um grande movimento religioso entre os povos na Itália, na Alemanha, na França e entre os leigos. Eles usavam a Bíblia mas não dependiam da Igreja, e sim de si próprios. E, existiam grupos-comunidade do qual participavam moças pobres mantendo aquela vida pobre e aquela prática. De alguma forma tinham experiências místicas. Mas diziam uma coisa muito forte com suas próprias experiências. Por outro lado havia um grande perigo, que era de extrapolar os limites para coisas exageradas. Logo, para trazer de volta este tipo de pessoas, surgiram talvez estas duas ordens de franciscanos e de dominicanos. Eles deixavam aqueles conventos e mosteiros no campo e passavam para as cidades. E vivendo pobremente, iguais a todo mundo, começavam a falar a palavra de Deus. Eles penetravam entre as pessoas do povo, isto é, entre os cidadãos, entendendo os problemas, conflitos e dificuldades daquelas grandes cidades, e passavam a palavra de Deus para trazer a prática de volta, oficialmente ou legalmente para dentro da Igreja. Eram estas suas missões. Eram ordens de mendigos, de mendicância. Dominicanos, franciscanos.</p>
<p>Quando São Francisco de Assis visitou a ruína de uma igreja arrasada, neste momento ele ouviu a palavra de Deus: “Levante minha casa!” Ao ouvir isto, assustou-se: “Ah!” Começou então a restaurar e a reconstruir a igreja. Mas depois de certo tempo, compreendeu o que queria dizer a mensagem &#8211; não era somente para reconstruir aquela ruína, e sim também toda a Igreja que se encontrava tão decadente, o Cristianismo todo, tudo de novo.<br />
Em todo caso, o Papa recebeu por sua vez também, uma mensagem de Deus, e quando São Francisco de Assis chegou para lhe pedir autorização para levantar uma nova ordem, ele deixou, permitiu. Isto aconteceu naquele preciso momento. Porquê aquele movimento radical de pobreza era contra a Igreja e dizia: “Vocês falam tão bonito, mas não estão vivendo isto. Isto nós estamos vivendo, temos esta experiência, já!”</p>
<p>E finalmente o que aconteceu?: Meister Eckhart sofreu a inquisição. Então se viu à beira de ser isolado da Igreja.</p>
<p>Quando estava na Universidade de Komazawa, no Japão, há trinta anos atrás, estudei Meister Eckhart no primeiro ano, sobre a sua obra; no segundo ano, sobre a experiência interior ou transcendência; no terceiro ano, a diferença entre Meister Eckhart e São João Bonaventura. A questão era: por que Meister Eckhart recebeu esta inquisição e São João Bonaventura por sua vez não passou por isto? Como isto aconteceu, sendo como eram, ambos místicos? Um foi perseguido pela inquisição, enquanto que o outro não foi. Para falar a verdade eu não me lembro de nada mais disso tudo! (risos)</p>
<p>o Francisco de Assis vivia naquela pobreza que todo mundo já conhece, exteriormente inclusive. Vivia naquelas regras de irmãos maiores e irmãos menores, mas isto não durou muito porque o grupo cresceu bastante. Quatro anos depois estava grande demais, então foram necessárias outras regras. E foi rapidamente crescendo e ficando poderoso. Portanto, mesmo quando São Francisco estava vivo, a ordem franciscana já não era mais como ele a tinha imaginado, originalmente, ia totalmente contra sua idéia original. Por isso ele quis fundar uma outra ordem, uma nova ordem, ou então, afastar-se da própria ordem, aquela que havia fundado.<br />
Assim, temos certas tendências: quando algo é fundado, é justamente aquela época na qual estamos lutando, carregando pedras, com falta de água, goteiras no telhado, etc. (Na Europa ou no Japão isto sequer pode ser mais imaginado&#8230; a não ser há muito tempo atrás, um tempo muito longínquo). Eis pois a questão: quando a comunidade cresce de forma pobre, pobremente, agüentando a falta de muitas coisas básicas, existem ali certas energias; mas quando fica pronto, o que acontecerá fatalmente? Luta por poderes? Isto já está começando talvez. Imagine quando tudo estiver pronto então! Com o nome de monge, com o nome de religião, quem escolher fazer desta forma pode começar a aparecer, em vez de praticar os ensinamentos dos santos. Então sua preocupação será dali em diante exclusivamente aparecer como grande mestre, não mais de procurar aquela pobreza ou pureza, a pobreza pura. E isto é o que vai acontecer. Este é o karma do ser humano. Mesmo numa comunidade religiosa, facilmente estas coisas começam a se infiltrar, lentamente. Portanto, eis que estamos presentemente vivendo a melhor época do Zen no Brasil, podem acreditar nisto que lhes estou a dizer neste momento.<br />
É assim que ao se considerar hoje em dia o Zen da “Golden Age,” o que estava ocorrendo naquela época? Os mestres se tornavam monges com quinze anos, e subindo o monte Hie da escola Tendai. E todo mundo lhes dizia: “você é filho de fulano, de família proeminente, nobre, então você é tão inteligente, estude bastante e com isto ganharás reputação e posição em grandes templos. Poderás ostentar aqueles mantos coloridos de bispos importantes, com as cinco cores representativas dos cinco elementos, então isto já vale dois graus hierárquicos e completando dez graus hierárquicos a sua entrada no Palácio será já permitida; tem o direito de ficar junto do Imperador, onde outros seres comuns não podem sequer pisar”. Assim, eles ficavam esperando por isto, esperando a chamada, isto se chamava saburo (stand by). Este saburo é a origem dos samurais, dos guerreiros, porque eles não tinham o direito de subir no chão do Palácio, apenas ficavam à beira da entrada, na terra, esperando e defendendo o Palácio. Na época de Mestre Dogen isto mudou; duas famílias nobres disputavam o poder, dois clans lutando, mas quem dava o combate realmente eram os samurais pertencentes aqueles dois clans, e naquele momento, os samurais perceberam, que quem tinham poderes e quem decidiam as guerras não eram os chefes, porém eles mesmos. Aí, os nobres caíram, pois não possuíam nenhuma força praticamente, apenas ficavam cultivando poesia, dança, tocando músicas. Até os homens usavam batom vermelho e pintavam os dentes de preto, colocavam sobrancelhas com tinta e colocavam até meias de suas mães. Desta forma a família de Mestre Dogen caiu, que era de Primeiro Ministro, mas seu avô queria retomar o poder novamente. Por isso começou aquele jogo. A mãe de Mestre Dogen era muito bonita, então ele se aproveitou dela, que era sua filha, para se aliar a quem era mais forte. Queria fazer ela casar de novo. Mas agora retornemos novamente à pobreza dos Mestres Zen, deixando de lado momentaneamente esta história da vida da família de Mestre Dogen.<br />
Em toda a história do Zen-Budismo, o que encontramos nos livros anteriores sobre aqueles Mestres Zen da ‘época de ouro”? O que faziam eles quotidianamente? Não tinham tempo! Sabemos de passagens em que os seus tetos estavam cheios de goteiras, caindo neve dentro de seus templos, um frio terrível e eles sentados em lótus, com a água pingando no nariz&#8230; Mestre Yakusan, por exemplo, cujo nome recitamos todo dia pela manhã, Yakusan Iguen Daioshô, um dia estava assoprando uma batata doce em um fogo silvestre, quando chegou um Ministro para convidá-lo em nome do Governador para comparecer ao Palácio. Ele disse: “Agora não, que estou muito ocupado com a minha fogueira, esquentando batata doce&#8230;” Também outros mestres eram todos deste jeito. Sekito Kisen Daioshô. Porque Sekito Kisen? Porque ele sentava para meditação em cima de uma grande pedra (sekki quer dizer pedra). Então eles não tinham tempo suficiente, era tudo assim. E isto hoje em dia é considerado como a “Época de Ouro do Zen”. E cada monge, mestre, realmente tinha aquela força, força autêntica. E de certo modo, dentro do Cristianismo, isto também aconteceu. Mas aquela autoridade espiritual não se dobra, não cede aos poderes do mundo ou aos Imperadores, nobres, shoguns ou ricos &#8211; figuras importantes. Porque têm outra filosofia, além deste mundo. Logo, os poderes deste mundo e aqueles que poderíamos chamar de espirituais &#8211; porque têm pontos de vista para o eterno &#8211; são duas coisas que não se cruzam, não batem. Mas, uma comunidade pode se deixar tomar por estes poderes facilmente. Pois começa a ficar famosa e fatalmente entrará em contato com figuras conhecidas. Como aconteceu agora. Começarão a chegar doações. E isto é bom. Entretanto, por outro lado é perigoso. Pois temos a tendência de pensar que isto se deve ao nosso poderoso treinamento, que estamos a receber estas riquezas todas. Isto é um grave erro, extremamente perigoso. Por este motivo, quando isto começou aqui (quando voltei da Europa isto já tinha começado, aliás, de ficar recebendo quadros de pintores brasileiros), eu era contra. Pareceu-me muito fácil isto tudo, realizar as coisas através de pedidos de doações. Mas se fosse de algum outro modo, se por exemplo as pessoas quisessem doar, de forma sincera, isto não podemos recusar. Porque eles querem doar. Então tudo bem. Temos que aceitar isto, agradecer, mas pedir?! Deste modo, como espírito de mendigo: “Quer dar? Quer dar? Por favor, por favor, me dá.” Isto nunca deve ser feito. Se a pessoa chegar e quiser oferecer algo de doação livre, tudo bem, eu aceito; mas se não, pedindo e pedindo&#8230; isto não precisamos. Por isto, desde o começo eu era contra. Se é preciso construir, nós podemos construir com nosso próprio esforço. Quando não existe esforço é porque este não era o momento. Enquanto isso, o número de pessoas vai aumentando, automaticamente aparecerão construções suficientes. Enquanto formos 11, 12 pessoas , os cômodos que temos alugados são suficientes. E quando chegarem mais um, ou outro, então é que teremos que nos preocupar, claro que vão aparecer. Mas não precisamos nos preocupar tanto com isto. Dentro do Zen, para monge Zen, existe um ditado: “Ser um monge Zen rico é uma vergonha e ser um monge Zen pobre, é outra vergonha maior ainda.” O porquê desta expressão, deste ditado? Um monge rico é a maior vergonha, realmente. Como Jesus Cristo e São Francisco de Assis, Buda também viveu assim, pobre. Mahakasyapa também era pobre, muito mais pobre ainda que Buda, infinitamente mais pobre, e todos os demais Mestres de quem citamos os exemplos e vidas todos eram extremamente pobres, exteriormente também, então como podem ficar ricos? Que vergonha! E se estamos recebendo os méritos daqueles esforços do treinamento dos mestres antigos, recebendo tudo isto sem fazermos o menor esforço que seja, sem qualquer mérito que seja &#8230; e se um dia formos para o Inferno, isto tudo nos será cobrado. Se tivermos medo disto, então temos que tomar cuidado.<br />
Agora, por outro lado, se um monge Zen for pobre, também isto vem a ser uma vergonha. Porque? No primeiro, no segundo ano não, mas depois de 10 anos, 20 anos de treinamento, pelo menos ele deveria ter algumas virtudes, ou pelo menos com uma das 3 jóias (Buda, Dharma e Sanga), que alguém gostasse de lhe fazer algum tipo de oferenda por seus ensinamentos. Existem certas compensações que automaticamente vêm. Se não vêm, então a pessoa realmente é pobre. Logo, ele não é um bom monge. Se for bom monge, imediatamente, automaticamente, mesmo que seja sem querer, começam a chegar algumas coisas de retorno por seu treinamento. Por isto, mesmo se continuar pobre, isto é uma grande vergonha, quer dizer: como monge ele é um fracasso, não vale nada! Assim, existem dois extremos como podemos constatar, e por isto a vida de monge é como estar andando em cima de lâminas de espadas, ou andando em cima do gelo fino &#8211; a qualquer momento pode cair, quebrando-se o gelo ou cortando o pé. Por um lado é bom, mas por outro lado é perigoso. Então, compreendam estes limites para com isto não tombarem neste perigo de ficarmos orgulhosos, querendo aparecer, adquirindo poderes, isto é muito perigoso. Quando acontece qualquer tipo de problema deste na comunidade, podemos observar isto, meditando pelo menos, que existem sempre três coisas fundamentais: problemas de poderes, problemas de dinheiro, desculpem, mas problemas de mulheres. No caso do ponto de vista contrário, das mulheres propriamente ditas, é outra coisa, problemas com homens, pois a igualdade entre homens e mulheres já esta começando a funcionar. Com isto sempre surgem confusões. Estava ótimo. Tudo ótimo. Tudo maravilhoso. De repente cai, devido a um destes três problemas, ou, às vezes, devido aos três reunidos.<br />
Portanto eu já disse o que tinha que dizer. Futuramente por favor, cuidem destes pontos. Quando surgir alguma confusão, tem que procurar o que está por trás desta confusão. Tem algo de errado. Sobre estes três pontos: Poderes: luta por poderes; Dinheiro: quer ganhar mais dinheiro que outras pessoas, ou qualquer coisa assim; Sexo: alguma coisa disto. Deve haver outros motivos também, mas estes três são os fundamentais, os principais.<br />
E desta forma tem que manter esta pobreza, esta palavra cujo sinônimo mais aproximado é liberdade, não ser apegado com nada&#8230;</p>
<p>* * * * *</p>
<p><em><strong>» Para ler o Teishô completo &#8220;Uma Antologia da Pobreza na Vida Espiritual&#8221;,<a href="http://www.tokuda-igarashi.net/MestreTokuda_Antologia_Pobreza_VidaEspiritual.pdf"> clique aqui</a> (pdf).</strong></em></p>
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		<title>Sem Porquê</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 01:07:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nandop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Palestras / Teishos (aula Budista)]]></category>

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		<description><![CDATA[A carta de Maha-Muni
N-6
Sábado 22 de agosto 1997
Primeiro Teishô

Sem Porquê
Durante este seshin eu quero falar do NO WHY, sem porquê.
Há duas escolas Zen: a escola Rinzai que se sustenta sobre os kôans e não somente sobre o intelecto mas também sobre a meditação que é uma totalidade na qual intervêm o espirito, o corpo e [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A carta de Maha-Muni</strong></p>
<p>N-6</p>
<p><em>Sábado 22 de agosto 1997</em><br />
<strong>Primeiro Teishô<br />
</strong></p>
<p>Sem Porquê</p>
<p>Durante este seshin eu quero falar do NO WHY, sem porquê.<br />
Há duas escolas Zen: a escola Rinzai que se sustenta sobre os kôans e não somente sobre o intelecto mas também sobre a meditação que é uma totalidade na qual intervêm o espirito, o corpo e a respiração.<br />
Porque este Zazen é tão importante? Não somente por causa da meditação, é mais do que isto, com Zazen nós entramos em um estado de meditação mais profundo que é uma preparação para uma experiência espiritual e religiosa. Mestre Dogen dizia:<br />
_ Por favor, cuidem bem de seu Zazen, não espere a iluminação. Com o sistema de kôans finalmente não há mais respostas. A meditação não é intelectual mas global e inclui corpo e espirito. O problema é que se você guardar por um longo período um kôan, as dúvidas aparecem, se torna pesado, você é sua própria dúvida.<br />
&#8220;Porque sem porque &#8220;será o sujeito do seshin.<br />
Quando nós queremos ter alguma coisa, nós não podemos tê-la. Isto é um momento critico.<br />
Tathâgâta significa &#8220;a verdade vem&#8221;. A verdade anda com você, isto é o Satori, não há mais dúvida, mais porquê.Com este porquê nós cometemos muitos erros. Não esperando nada, o Satori chegará. Isto requer tempo. É um ciclo sem começo nem fim. Mestre Dogen utiliza muitos dos kôans que tem um sentido filosófico que não são apenas interesantes para a escola Zen.<br />
Qual a ligação entre a vida Zen e a vida cotidiana?<br />
Este NO WHY remonta à origem de mestre Eckart. Em alemão dizemos &#8220;ohne warun&#8221;que significa SEM PORQUE.<br />
Porque nós comemos? Para ficarmos forte.<br />
Porque nós dormimos? Mesma resposta.<br />
Porque nós rezamos?<br />
Porque nós fazemos Zazen ? Boa pergunta!</p>
<p>Na escola Rinzai utilizamos o sistema de kôans. Os kôans são geralmente antigos casos com os quais os mestres obtiveram a iluminação.<br />
Gautana Bouddha por exemplo , tinha uma dúvida:<br />
_ Porque nós sofremos?<br />
_ De onde vem este sofrimento?</p>
<p>Ele queria uma resposta e finalmente a encontrou.Este problema do sofrimento era seu problema particular mas este também o nosso , então se tornou um kôan.<br />
Um problema pessoal passa a ser um problema universal. Um kôan tem este tipo de característica.<br />
Quando chega este tipo de duvida, ela vem do mais profundo da sua existência, você não pode esquecer esta dúvida, você deve resolver este problema imediatamente nesta vida mesmo, e se você não resolve este problema você sofre, isto se chama A GRANDE DÚVIDA.<br />
Há dois estágios dentro da escola Rinzai:<br />
_ a grande dúvida<br />
_a grande morte.<br />
Isto significa &#8220;se atirar pra dentro&#8221;, você entra em uma prática sem dúvida, sem idéias à priori, quer dizer acreditar e entrar no caminho. É muito difícil de se separar de si mesmo. Finalmente chega a força da fé, a grande confiança com a qual a gente obtém a paz. Mas o problema é que estes kôans recebidos dos mestres não são suas próprias dúvidas vindo do mais profundo de suas existências. Eles foram trabalhados, e é difícil que se tornem de vocês. Se você não tem uma grande dúvida, você não obtém a iluminação. Claro que com o sistema de kôans ,o Mestre quer levar você à alguma coisa à qual você não pode escapar.Primeiro a gente procura uma resposta intelectual pelo pensamentoe , em geral, o Mestre diz não. O estudante procura uma outra resposta e a coloca ao Mestre que de novo diz não.<br />
Num seshin de uma semana há cinco dokuzan ( entrevista ) diárioscom o Mestre, também , após dois ou três dias não há mais resposta. Seu conhecimento sobre Budismo através dos sutras ou os livros é limitado. O que é importante neste tipo de treinamento é a confiança no mestre pois quando ele diz não isto quer dizer não absolutamente, e o aluno deve rejeitar sua idéia, absolutamente. Se não há confiança ele vai começar a discutir com o mestre. No dokusam, no ensinamento do mestre, isto não acontece nunca. Se você não aceita a resposta , isto quer dizer que você esta errado. As vezes o mestre diz coisas absurdas, estúpidas. Se você não pode aceitar, você esta &#8220;ferrado&#8221;.<br />
As vezes o mestre pergunta:<br />
_ O que é Buda?<br />
E pode ser um verme da terra. Você não consegue acreditar nisto pois ,para você, Buda deve ser brilhante, dourado, alguma coisa de absoluto, então você não pode crer que o Buda é um verme da terra e você está &#8220;ferrado&#8221;.Portanto é necessário acreditar no mestre.</p>
<p>Para a entrevista você entra no recinto onde ele se encontra. Um ketsumyaku, a arvore da transmissão do Buda até o mestre presente, está pendurada na parede, mestre e aluno observam-na. O mestre esta situado entre Bodhidharma, Mestre Dogen, Enô. O aluno vê que seu Mestre é autentico e que ele pertence a esta linhagem. Após Mestre Dogen-Zengi a linhagem se separou em vários ramos, mas esta linhagem chegou até este Mestre presente.<br />
O Mestre e o aluno reverenciam três vezes de frente ao ketsumyaku o que quer dizer:<br />
_Sim você é o mestre e eu quero realizar minha formação contigo. Enseguida o discípulo faz prostração três vezes em frente do mestre o que significa a aceitação do discípulo a ser aluno e seu desejo de receber sua formação do mestre.O mestre não responde as duas primeiras prostrações e na terceira vez ele faz reverencia ao mesmo tempo que o discípulo o que significa sua aceitação de tomá-lo como aluno.Aí começa o treinamento.<br />
Quando o mestre diz não,  um não absoluto, é preciso então abandonar absolutamente suas idéias. Você pratica Zazen e voce encontra uma resposta muito boa que você leva até ele e o mestre diz simplesmente não. Quando não há mais respostas é o momento critico, não há mais escapatória. É preciso apenas se sentar firme, isto se torna necessário e é o momento que começa seu Zazen. Isto é absolutamente necessário. O mestre vai então compreender o quão profundo é seu Zazen, é seu Zazen que será para ele sua resposta.<br />
Você esta face a face com o mestre e pronto, você se prostra e as vezes o mestre passa o kyosaku, as vezes um tapa.<br />
Como isto despertaria o reconhecimento?<br />
Isto passa a ser sua própria dúvida que é ainda muito intelectual. Existe uma nuança entre a meditação do Zazen e a reflexão na cabeça. Zazen é importante, a meditação é importante e não consiste em um pensamento intelectual. Nós estamos sentados com o corpo, o espirito, a respiração ( o sopro), é a totalidade do nosso ser.Não é apenas  sua consciência, suas percepções mas a globalidade, o conjunto que começa a meditar. Com este tipo de meditação é possível de encontrar um tipo de experiência religiosa original.<br />
O que quer que seja o sistema de koans ainda existe e se a gente continua a praticar, podemos obter muitas coisas. Quem não passou por estes koans não pode critica-los.Em nossos dias , há um problema para os monges da escola Rinzai pois há uma tendecia deles se tornarem professores e eles passam estes koans como diplomas para enseguida dirigir um templo herdado de seus pais.<br />
Eles não tem o espirito do Despertar para entrar no caminho. Mestre Dogen diz que se você não tem este espirito sua prática é vã.É o que acontece no Japão atualmente e as pessoas que buscam realmente o caminho são como as estrelas da manhã , muito brilhantes, as ultimas à brilhar antes de desaparecerem com a chegada da manhã. Na França , as pessoas que praticam não estão a procura de um diploma, há pessoas com dez, vinte anos de prática</p>
<p>Para o século que vem , o Darma vai se instalar neste pais mas isto depende também de sorte.<br />
Mestre Dogen se tornou monge aos 16 anos, ele tinha a seguinte questão:<br />
_Os Budistas falam nossa natureza original que é a natureza de Buda mesmo, originalmente o verdadeiro Eu. Mas há uma pergunta, uma dúvida: se nossa natureza é a natureza original de Buda, porque os Budas passados, presentes e os que virão deveriam abrir seus espíritos para ganhar a iluminação e praticar?<br />
Vocês podem compreender o sentido desta questão?<br />
Originalmente nossa natureza é a natureza de Buda, completa , perfeita. Então porque é necessário ainda despertar seu espirito e praticar para encontrar o satori?Não é necessário.<br />
Esta é uma questão que aparece no Kenseiki, livro que conta sobre a vida de mestre Dogen. Esta questão é profunda, é o koan de mestre Dogen. Ele  a colocou à mestre Koen, abade da escola Tendai onde ele era monge e seu mestre, que disse-lhe que era difícil de responder, que havia uma explicação mas que  tinha receio que ela não o satisfizesse. Ele lhe disse que mestre Esai, um mestre Zen que  acabara de chegar da China para transmitir o Zen   se encontrava no mosteiro Henninji em Kyoto e que ele o apresentaria afim que melhorasse sua prática treinando com ele.<br />
Este Mestre era da escola Tendai e seu encontro com a escola Zen foi um grande choc, ele compreendia o Zen mas não pode transmiti-lo separado misturando também Tendai, Shingon e Zen para evitar ataques da escola Tendai.<br />
Na mesma situação, Mestre Dogen terá um caminho diferente pois voltando da China ele ensina o Zen. Historicamente não se sabe ele reencontrou com mestre Esai, há uma controvercia a este respeito. Mestre Esai estava já muito velho e Dogen muito jovem visto que ele tinha 16 anos. Um ano após que eles tinham se encontrado, Mestre Esai morria.<br />
A lenda conta que Mestre Dogen coloca a questão a Mestre Esai e que este responde:<br />
_Eu não sei quem são os Budas do passado, do presente, e do futuro mas o que eu sei, é que conheço as raposas e as jaritatacas<br />
(gambá).<br />
É nessessário treinar para assimilar esta questão.<br />
Qual é o sentido desta resposta &#8220;eu não sei, não há budas&#8221;? A explicação é a seguinte:<br />
_Originalmente nossa natureza é a natureza de Buda. Este tipo de ilusão é absurda pois os Budas não têm este tipo de ilusão. Se você entra profundamente dentro do Samadi , não pode reconhece-lo.<br />
Durante o ultimo sesshin nós falamos sobre o &#8220;eu não sei&#8221;. Se você chega com este gênero de questão como , nossa natureza é originalmente a natureza de Buda, é como uma raposa e uma jaritataca (gambá).É quando esquecemos que há um Deus que ele se manifesta. Buda mesmo não tem consciência de ser um Buda. A gente começa a pensar em Buda, em Satori, este é o estado do gambá.<br />
Este koan de mestre Dogen não foi resolvido mas foi quebrado e mestre Dogen sentiu a nessecidade de treinar com este mestre.Uma questão de confiança, com este mestre ele poderia encontrar uma resposta mas ,um ano após este morria. Seu primeiro discípulo Myôzen-zenji foi com quem começa a praticar e durante 9 anos. Aos 23 anos, ele se encontrava na China com seu Mestre e este morre. Mestre Dogen volta com sua ossada. Talves se mestre Myôzen-zenji tivesse voltado vivo de sua viagem à China, o Zen no Japão seria completamente diferente.<br />
Se for possível, é nessessário praticar seu próprio koan, sua própria dúvida, porque você pratica, porque você veio até o seshin, porque você se tornou monge? Se você pensa nisso, imediatamente aparece a grande dúvida. É uma grande motivação praticar aqui, ou  você pratica apenas para passar o tempo. Mestre Dogen diz:<br />
_Você deve praticar como se seus cabelos tivessem pegando fogo e é preciso imediatamente apagar este fogo. Isto quer dizer que o treinamento com o Mestre deve ser imediato, de mesmo quando nossos cabelos pegam fogo, é preciso imediatamente apagar este fogo.<br />
Você não pensa que é preciso apagar o fogo, você o faz.<br />
Isto é um aspecto. Durante o seshin eu quero falar do NO WHY. Eu acabo de dizer que vocês têm seu próprio koan.<br />
Um koan diz :<br />
_Uma vaca amarela passa por uma janela, sua cabeça passou , suas 4 patas também , porque o rabo não passou?<br />
Há muitas interpretações. Esta vaca é você mesmo.<br />
A interpretação de Mumom é que se a vaca atravessa a janela, ela cai num buraco , e se ela dá meia volta , ela não resolve seu problema.<br />
Volta e meia a gente se depara com este tipo de situação, assim eu estou trabalhando com medicina chinesa mas eu quero me concentrar unicamente no Zen. Se eu não me concentro mais em medicina chinesa, eu não ganho mais minha vida. Se eu me dedico ao Zen, não sei se vou conseguir me virar pois eu não vou mais ganhar dinheiro e isto me assusta, continuo a trabalhar com medicina chinesa o que me dá segurança mas eu não concretizei minha idéia que era fazer apenas uma única coisa. Dessa forma eu continuo sem saber o que vai acontecer. É um momento critico : é minha cauda!<br />
E você , qual é a  sua cauda?<br />
Qual é seu problema?<br />
Seu problema é a cauda da vaca.<br />
Esta é uma das muitas interpretações.<br />
Uma vaca negra e uma vaca amarela no escuro, são negras.<br />
A questão não está em passar ou não pela janela, é apenas uma teoria e o problema não foi resolvido.</p>
<p>Você deve sofrer com este koan. Quando não há mais porquês, você é você mesmo e você pode ir pra frente ou pra tráz, de um lado ou de outro como você quiser mas você deve absolutamente resolver seu problema.<br />
Se você não compreende este koan, concentre-se nesta cauda, quer dizer sobre o seu problema mesmo e você desvendará totalmente este problema, você é o seu próprio  problema. O tempo fará amadurecer este problema e quando o momento chegar, ele se resolverá. É preciso se concentrar nisso, isso pede tempo, o tempo também é necessário.<br />
A gente faz Zazen durante muito tempo, os monges particularmente praticam durante anos e não têm a impressão de Ter resolvido coisa alguma.<br />
Há mesmo assim alguma coisa que muda, isto depende das pessoas, com algumas pessoas isto aparece rapidamente, com outras é mais lento mas sempre acontece.<br />
Leitura<br />
_&#8221;A este que interrogou a vida durante 1000 anos: Porque você vive? Se ele puder responder, ele não diria outra coisa que: eu vivo porque eu vivo. Porque a vida vive de si própria, e nasce de seu próprio ser, taí porque ela vive sem um por que, pois ela vive por ela mesmo.<br />
À este que perguntaria a um homem sensato que realiza do seu próprio ser: Por que você realiza tuas obras? Para responder corretamente, ele não poderia responder outra coisa que: Eu realizo para relizar&#8221;.<br />
Assim entre mais profundamente dentro deste porque e este sem porque.</p>
<p><em>Domingo 23-08-1997</em></p>
<p><strong>Segundo teishô</strong></p>
<p>Esta maneira de bater na madeira se chama KOHAN:</p>
<p>KO = ensinamento</p>
<p>HAN = madeira</p>
<p>Durante este seshin eu falarei do SEM PORQUE. Ontem eu falei do koan de mestre Dogên:<br />
-Se todos os seres têm originalmente a natureza pura de Buda, por que os Budas deveriam praticar para obter a iluminação e clarear o espirito? Esta dúvida era muito importante para ele visto que o Shôbôghenzô e os  textos que ele escreveu são uma resposta à esta questão. Dentro do Shôbôghenzô há muito das características do Zen de Mestre Dôgen, assim, o primeiro de todos foi Shikantaza, somente sentar.<br />
Pôr que somente sentar é o suficiente?<br />
Devido à MUSHOTOKU que significa não esperar um efeito desta prática, ou não esperar pela iluminação com esta prática.<br />
Prática e iluminação não estão separadas. Todas estas características do Zen de Mestre Dôgen são uma resposta a esta questão.</p>
<p>Leitura da primeira parte do Fukan Zazen Gi 1.</p>
<p>Recomendações gerais relativos as regras do Zazen.<br />
Refletindo bem sobre isto, o princípio do caminho é onipresente, como a gente dependeria da prática e da realização? O veículo da origem não conhece um entrave, pôr que  se aplicar na perseverança? A totalidade está longe de mostrar as sujeiras. Quem poderia crer em uma maneira de desposa-la?Para finalizar, ela não está em outro lugar que este aqui. À que serve então se consagrar ao acabamento da prática?</p>
<p><img id="kosa-target-image" style="position: absolute; visibility: hidden; z-index: 2147483647; left: 705px; top: 677px;" src="data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAABYAAAAUCAYAAACJfM0wAAAABHNCSVQICAgIfAhkiAAAAAlwSFlzAAAK8AAACvABQqw0mAAAAB90RVh0U29mdHdhcmUATWFjcm9tZWRpYSBGaXJld29ya3MgOLVo0ngAAAAWdEVYdENyZWF0aW9uIFRpbWUAMDQvMDQvMDhrK9wWAAACMElEQVQ4ja3SP2gTcRQH8O8vvUtIGmkqTY3SaMVFz6KDW2ywg4s4dGgXp3SyVLIIthCKQxCCuoZaXaSO/ilKd4sSdXRL0EWtIRYaSkXsJTH33utwSZM01xo0D353v+N+97l33/upQCAwFgwGfehiFYtFUxsYGPCmUqmv3YQTicSwBgCapnXTBQBoSinout5VVCnVDr/44B/OZH0xs6KMThCfR3LRs+aTycjvbwfCmawvduZkn7EwN4TBfheY90fXN6uYuffdyGQRu3apkmyDmzM2K8pYmBvC6kcLK+/KMEsWLCIQMSyLULUIFhH0HsGNycNYnDuO6PRno9lQSsFVh+tDQSEY6MHymzJKFQILgxkgYhALmBnMDLNsIf1sA8cG3VDYYzhFAWWfRBjCAiIbIxYQE1ga17+2GSICKLQYznCtiATEDK6BIrU5MUhgd0+NH+AIt+5jshdqgkpVwEwNkBgs9lyE4XY3nnLMWNf13QEAG1uE2JVe9PUC5JCvCMPrVpifOor1YnW34/pw7NjvVbmZ+3ljcTaMq5EjbRFJ07Gw8QfTd9fg96rc3o7bMh4f9SytvDenLl7/ZADAl5cjWF7dwmy60PaSeiPjo56lv2Ycnzi0Fp9AEgAu39x8+urtT9x5/GP74a2++LlTuumo76kDd4W9ALj9qIDIiOfBhdO+jtB9O279TFcuet77fD7Wn+sU7ajj1+kTSccb/wv/aymloEKh0Fg4HPZ2E87n86Udvs4FoWqwSHUAAAAASUVORK5CYII=" alt="" /></p>
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		<title>Gyoji, a pratica incessante</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 01:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nandop</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Seshin de Rohatsu de 1986
“O rosto original dos Buddhas e Patriarcas não podem ser vistos. O rosto original, ossos e medula dos Buddhas e Patriarcas também, como também não parecem ir ou vir.  Devemos examinar a prática incessante de um só dia.   Portanto, cada dia é precioso. Se vivermos em vão durante 1.000 anos, acabamos [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Seshin de Rohatsu de 1986</p>
<p>“O rosto original dos Buddhas e Patriarcas não podem ser vistos. O rosto original, ossos e medula dos Buddhas e Patriarcas também, como também não parecem ir ou vir.  Devemos examinar a prática incessante de um só dia.   Portanto, cada dia é precioso. Se vivermos em vão durante 1.000 anos, acabamos nos aborrecendo com os mêses e os anos.  Isto é um triste desperdício de tempo. Mesmo 1.000 anos de escravidão dos sentidos são redimidos por um só dia de prática incessante. Uma vida corporal de um só dia é a possessão mais valiosa de todas.  Portanto, se vivermos somente um dia e possuirmos a função de todos os Buddhas, um dia é mais útil que reencarnar durante incontáveis vidas.  Por isto, se o problema da vida e morte não foi decisivamente resolvido, não devemos desperdiçar um só dia sequer.  Um só dia é um grande tesouro a ser altamente cotado, é melhor, muito melhor que um pedaço de jade ou as jóias de um dragão. Sábios do passado cotavam um só dia mais que seus próprios corpos e mentes. Devemos refletir calmamente sôbre isto. E descobrimos algo de mais precioso que a jóia que concede todos os desejos ou riquezas.      Mesmo um só dia em uma vida de cem anos não pode ser devolvido ou tomado de volta.     Existirá algo que possamos fazer, alguma ação, algum método para que o recuperemos?     Tal não existe. Se desperdiçamos tempo, somos enredados como a pele enreda o corpo.    Santos e sábios davam mais valor a cada dia e a cada mês que às suas próprias vida e ao seu país. Se o tempo for desperdiçado, seremos cativados pelo status e pela fortuna do mundo impermanente. Se evitarmos, viveremos no Caminho.  Se tivermos determinação, não passaremos um só dia inutilmente. Pratiquemos e proclamemos o Caminho!  Portanto, tenha em mente que os Buddhas e Patriarcas não gastam um dia sequer em prática inútil.    Durante os dias tranqüilos de primavera, sentemos perto de uma janela cheia de luz e reflitamos sobre tal.    Em noites de outono, de chuva fina, fiquemos em um choupana simples de floresta e nos concentremos na prática.   Sentimos falta de tais tesouros porque não temos a prática.   Como pode a virtude da prática  ser tempo roubado?   Nada nos é roubado.    A virtude de muitos kalpas é roubada?   O que causa o conflito entre o tempo e nós mesmos?    O ressentimento, porque a nossa prática é insuficiente. Não devemos nos permitir sermos condescendentes demais conosco mesmos.  Isto causa auto-ressentimento.    Os Buddhas e Patriarcas tambem têm ligações de gratidão e de amor.  Eles, contudo, as abandonam.   Eles têm muitos relacionamentos, mas os abandonam.  Mesmo que lamentemos, não podemos nos aborrecer com nosas relações com os outros.  Se não cortarmos fora os liames de gratidão e de amor, os laços de gratidão  e de amor nos cortarão fora.  Se temos apêgos com a gratidão e com o amor, devemos assim proceder.   Ter apêgos nos mostra que devemos cortar fora tais coisas.</p>
<p>Esta é a continuação do capítulo do Sobogenzo , capítulo Gyoji, a prática incessante.     Aqui, vamos passando rápido, êle está falando sobre a importância da prática.    Como se estivesse dizendo:   falar sobre Zen, depois de algumas leituras, uma pessoa inteligente consegue falar, por isto existem vários tipos de Zen.   O “Zen de salão” para os ocidentais. Às vezes leram alguns livros sobre o assunto e gostaram muito. Parece piada, né? Koans, etc., estas coisas são impressionantes!    Fica-se impressionado e narra-se estas coisas num salão qualquer de sociedade.    Com as damas, tomando café, tomando chá, batendo papo, e aí falando sobre Zen.     “Isto é Zen!”   Parece muito bonito, mas o  fato é que nada tem a ver com êle.   Por isto, às vêzes precisamos em vez de boca, falar com o corpo. A boca pode mentir.  Mas o que  corpo está fazendo é que esclarece as coisas completamente, ao invés da fala.    Então, pratiquemos quietos, mas sem cessar.    O praticante Zen falante, principalmente durante o sesshin, guarda o silêncio com aquela cara&#8230; Mas se começa a falar muito,  então prejudica não somente a si mas aos outros também.   Depois do sesshin pode-se falar, ao terminar o retiro. Assim é o Mosteiro Zen e a prática com os colegas.      Depois, aqui no texto, fala-se sobre o tempo, sobre a impermanência; nós os sentimos muito pouco em muito poucas ocasiões.  Quando há jovens, êles não entendem o sofrimento dos mais velhos. Quando se tem saúde, não se entende o sofrimento dos doentes.    Quando tem-se força, saúde e beleza, tem-se orgulho e vaidade e não se entende o sentimento de outras pessoas.  Mas estas coisas todas não dependem de si mesmo. Apenas acontecem, mas isto não é algo que dure para sempre.  Logo depois&#8230; até ontem era um rapaz moço, mas hoje já está de barba branca.   Isto nunca mais pode-se ter de volta. Todos sabem disso.  Mas sentir na alma, poucos podem.  Mestre Dogen coloca os quatro tipos de cavalos: 1)  O que vendo a sombra do chicote, já começa a cavalgar;  2)  O que o chicote tem que tocar a pele; 3)  O outro cavalo, o chicote tem que cortar até a carne;  4) O último, o chicote tem que cortar a carne e chegar até o osso,  senão, ele não sente.   Isto significa que quando a pessoa encontra a morte num jornal todos os dias, é  um problema dos outros. Mas se encontrar a morte de alguém mais próximo, lamenta-se:  “Ele era jovem, não deveria ainda ter morrido.”  Depois, quando é um parente, pessoas mais íntimas, sente-se, sente-se muito e se chora.  Mas depois de algum tempo, se esquece novamente.       Agora , aquêle cavalo que só sente quando o chicote corta a carne ou o osso, é quando chega o seu momento.  Tem que morrer amanhã. Não adianta.  E assim temos os quatro tipos de cavalos.  Nêste caso, o Buddha Gotama era uma pessoa muito sensível.  Apesar de ser um príncipe, estava passsando na cidade e vendo tudo.  O Rei, seu pai, preocupado,  lhe falou: “Vá passear para se divertir.”    E passando, êle encontrou um velho.  “Quem é este?”   Um camarada respondeu:  “É um velho!”   Com as costas curvadas, não conseguia andar, era um velho.   “O que é velho?”   “Ah, todo mundo fica velho com a idade, ninguém disto escapa.”     “E eu também vou ficar assim?”    “Pois é claro que sim!  Aquêles que são nascidos, envelhecem.”     “Ahhh!”    Sentindo, êle voltou ao palácio.     No dia seguinte, passando por um outro lado, se deparou com um doente sendo carregado, suportando dores, e perguntou novamente:    “O que vem a ser?”.   “Isto é um doente”.  “ O que é um doente?”. “Enquanto temos físico, ficamos doentes”.    “Então eu também vou ficar assim?”.     “É claro! Como todo mundo”.       Isto é muito simbólico, mas êle, perfeito, com saúde,  jovem, viu a doença e o envelhecimento dentro de sua  juventude.     Encontrando com mortos sendo conduzidos ao cemitério:  “O que é isto?”    “Isto é a morte.”   “O que é a morte?”.   “O que é a morte? Todo mundo morre, nasce e morre.” . “Eu também?”.  “Claro, todo mundo morre”. E a quarta vez, saindo do castelo, encontrou-se com um monge, andando tranquilamente.    “Quem é êste?”.  “Este é um monge”.  “Ah, talvez este seja o meu caminho”.    E assim o jovem príncipe estava traçando a direção de sua vida.    Abandonar, renunciar.     Até um dia sair do castelo.    Este relacionamento amoroso, pessoal mais forte, pai e mãe, esposa, filho,etc., é um coisa bonita, mas ao mesmo tempo de certa maneira agarra e amarra.    Existem leigos que vivem sozinhos, solteiros. Hoje em dia monges também podem casar.    Mas antigamente, realmente se dedicando ao Caminho, todos peo menos uma vez cortavam todas as relações.   Este tipo de coisa é muito difícil.  Existem koans para isto:  “ o dedinho mindinho”.   O dedinho está amarrado com uma linha de costura, uma linha vermelha.   Porque é que não se pode cortar a linha?   O koan é este.    “Porque não se pode cortar uma  linha vermelha?”    Só puxando um pouco se pode quebrar esta linha. Aqui existe um relacionamento com as pessoas.    Cortar requer força. Mas havendo sentimento, desligar-se é dificil.    É realmente difícil.  Mas o mundo é assim.    Na vida de monges, se renuncia.  Abandona-se.    Nêste momento é a própria força ou a força de outros. Um fio vermelho significa a relação com a família, a mulher; é realmente difícil cortar.   Mas o tempo que é tão precioso e uma coisa do mundo, mundana&#8230;   Por isto, uma vez despertando surgirá esta necessidade.   E quando sentir, aí surgirá o impulso de tudo largar.   O trabalho, suas tarefas e funções; mas a barreira é sempre êste relacionamento mais íntimo&#8230;   Esta questão é mais para monges&#8230;    Hoje em dia, os monges casam, mas eu digo que o casamento de um monge não é um casamento qualquer.    Claro, todo mundo é assim, principalmente monges, não é uma questão de casar por acaso.   Tendo-se com uma certa idade, aí deseja-se casar.   Porque casar?   Porque ficar sozinho é muito chato.    Fica-se solitário. Ou talvez para alguns seja uma questão de confiança dada à sociedadade.  Isto é a resposta, o casamento. Mas não, aqui se trata de um amor mais profundo.    Depois disto, existe alguém mais além, e isto não é por acaso.   Aqui são poucos os monges, mas despertando , assusta-se com alguma coisa mais profunda, talvez a impermanência. Quando se está realmente com êste sentimento, uma energia enorme leva-nos em frente.</p>
<p>De certa maneira, as pessoas se tornam enfim escravas dos cinco sentidos.    Comida boa, escutar música, ver coisas bonitas, ler livros preciosos, arte, teatro.   Mas o que  acontece é que o tempo passa tão rápido que assusta.    Se morrer aos setenta, oitenta anos, até que tudo bem, mas às vezes morremos tão jovens, até os bebês podem morrer.   Nêste momento nós realmente reagimos:    “O que é isto?”.    O monge Ikkyu, muito cínico, andava com um crânio na ponta do bastão de peregrinação durante o Ano Novo.   O ano Novo no Japão é como o Natal aqui.   Aqui todo mundo fala “Feliz Natal”; ou então, “Feliz Ano Novo”.  Mas porque razão “feliz”?     Completando o ano, a morte está chegando mais perto.   “Ah, não fale isto sôbre o Ano Novo!    Ano Novo é uma coisa boa, você está falando em morte?   Por favor, fale uma coisa alegre, mais agradável.”     Então êle disse:   “Primeiro morre o avô, em seguida morre o pai e em terceiro lugar morre o filho.”    “Ah, morre todo mundo?” .      “Sim, mas morrendo nesta ordem, avô, pai e filho , está muito bom.     Se o filho morrer primeiro do que o pai ou o avô, isto seria uma tristeza”. Por isto, os monges para sentirem a impermanência, faziam certos tipos de meditações no cemitério, vendo cadáveres; quando vinham aquêles desejos sexuais, iam lá e olhavam. Viam os corpos e os cadáveres. Na Índia jogavam-se os cadáveres no cemitério, não enterravam, não faziam cremação.    Aquela moça bonita morreu, ela ainda pode chamar o desejo, mas logo depois, um dia, quando está quente, não dura nem 24 horas, começa a correr aquêle líquido, um sangue meio aguado, e começa a inchar e a mudar a cor, vermelho meio roxo, manchas; se morreu acidentalmente com água  ou com fogo é mais terrível.    Como eu sou monge,  já encontrei vários tipos de mortes.    Fui várias vezes ao Instituto Médico Legal. É uma coisa terrível.   Os corpos ficam na gaveta, na geladeira.    Totalmente nus.    E geralmente todo mundo está cortado de cima abaixo e mal costurado. Todo iremos para lá.   Não importa se é rico ou pobre.    Nem se é inteligente, não importa, tem que passar por lá, tirar todo a roupa e somente uma etiqueta no peito.   Este corpo cheira, cheira, e passa lá um dia, três dias, uma semanaa&#8230; Aquêle cheiro.    Comendo depois peixe assado, grelhado, a carne não entra mais na boca.    É o mesmo cheiro, nós nos lembramos.    A carne coisas inchando e começando a abrir, com bichos; começam a vir môscas, aparece o osso, o cachorro vem e leva um pedaço.    Daqui a pouco vem o vento e leva tudo.    Nêste momento, com o que você está apegado?    Este é o outro lado da realidade.    Aí vem aquêle susto, a  questão:     “O que é a vida e o que é a morte?”.    “O que é o amor?”.        “O que é a eternidade?”.    “O que é o absoluto?”.   Estes tipos de perguntas, quando uma vez surgem, não passam mais.     Se não resolver êste sofrimento espiritual, não se encontra a paz.    Mas raramente êste tipo de questionamento acontece, porque nêste mundo há tanta coisa bonita, tanta coisa boa, tanta coisa divertida.    Um viajante encontrou com bichos, uma onça, um tigre, leões, panteras; aí fugiu para dentro de um poço que êle por acaso descobriu.   E se segurou ali dentro em um cipó; quando olhou para baixo, havia um outro bicho, uma serpente venenosa, esperando de boca aberta.     Desesperado, segurava apenas  a corda.    E aí apareceram dois ratos, um branco e um preto, e começaram a comer o cipó.  Quando acabaram de roer, êle caiu.   E lá no fundo do poço encontrou uma flor aberta, que deixava cair o mel; aí êle recebeu o mel com a língua:   “Ah, que doce!”      E naquêle momento o viajante esqueceu todos os perigos.    O que é isto?    Estes quatro bichos são os pontos cardeais, são os quatro sofrimentos:   1) a vida é sofrimento, 2) o envelhecimento é sofrimento, 3)  a doença é um sofrimento, 4)  e a morte é um sofrimento.    E o cipó, ao qual êle estava agarrado, é o tempo; o dia é o rato branco e a noite é rato negro.    Dia e noite. E os outros animais&#8230;    A flor no poço o que é?    A flor é  a vida que dá as sensações para satisfazer os desejos: comida, música, êstes tipos de desejos de bens materiais, sexo, etc, etc.    Os jovens estão procurando alguma coisa, mas não sabem o que.   Não sabem onde encontrar.   Sexo, suspense.    Com estas sensações instântaneas, estão esquecendo certas coisas e, inconscientemente, estão querendo fechar os olhos para outras.    Então, cada vez mais estas outras coisas são mais fortes. Com isto êles querem esquecer a realidade. Mas quem despertou não pode esquecer.     Naturalmente, sozinho êle começa a se afastar das pessoas e começa a meditar sozinho.   Porque dentro dêle aconteceu alguma coisa errada.   Alguma coisa errada.    Com o que se pode segurar, com  o que realmente se pode contar? Começa a pensar: com seu pai, dinheiro, casa, carro, esposa, filho.    Para certas pessoas a resposta é positiva:  “eu tenho dinheiro, eu tenho casa, eu tenho pai.”    Mas para alguém  mais esclarecido, realmente com que se pode contar?  Nem  a si mesmo se pode conduzir livremente. Tudo dispende uma  força enorme.  Por isto se chama impermanência. Nós batemos o han, o han é um tambor de madeira, não sei se vocês notaram, primeiro bate-se sete vezes com o mesmo distanciamento entre cada batida, depois carreira, depois bate-se cinco vezes, depois carreira, depois três vezes mais.     E assim  o nosso tempo é cada vez menor:   7,5,3,1,0. Zero. Zero!    Quando é zero é a hora do adeus.  Aí vai-se embora.    Falando desta maneira, as pessoas podem pensar:  “O Budismo é tão pessimista!   Por isso que eu não gosto. Tem cheiro de morte”.   Mas  não é. Para realmente vivermos nêste mundo, pelo menos uma vez ou outra, ou em alguma ocasião, é bom pensar um pouco.  Pensamos que temos muito tempo pela frente.   Não!  Metade já se foi, passou.  2/3  já se passsaram.  Dentro da história japonesa, dentro da literatura, está colocada uma palavra, go-avai, que significa: as coisas lamentáveis dêste mundo. Já sentindo a impermanência, mais lamentável ainda. É um sentimento.  Mas esta filosofia quando chega a ser mais profunda, atravez dos monges Zen, fica ainda mais acentuado. Como eu expressei, vendo as coisas que vi no limite dêste mundo, até onde se pode gozar?<br />
Ainda temos um pouco de tempo.  Têm perguntas, sobre êste assunto?&#8230; É  por isto, dentro da história do Zen, que os monges abandonam suas famílias. Isto é perigoso. Este pensamento e esta filosofia, são muito perigosas hoje em dia, com os jovens principalmente, que tão facilmente se separam. Antigamente, o Sexto Patriarca cuidava de sua mãe com muito amor e ainda assim abandonou tudo. Difícil de abandonar e abandonou. É isto.    Não é como hoje, que as pessoas estão tão pouco ligadas, tão irresponsáveis.  Não é nêste sentido.  Por isto, se for uma pessoa qualquer, então não deve brincar,  “ah, eu agora sou monge!”.   “E agora  novamente vou voltar a ser leigo!”.   “Ah, não deu certo, então eu sou monge novamente”.  É desta forma que as pessoas estão brincando,  quando na verdade isto é uma coisa muito séria.  Por isto até agora, os grandes mestres são realmente heróis.    Cortaram aquilo que não podia ser cortado. Por isto naturalmente, o treinamento dêles dentro do mosteiro é diferente dos demais monges.  Porque cobram de si mesmos e dos outros também as situações e as mudanças bruscas.  Tem que ser sério mesmo. E com isto aquela teoria que diz que nós devemos dedicar 99% ao treinamento; agora cortando, depois renunciando ao mundo. Amor todo mundo tem, mas êste amor é limitado, apenas à sua espôsa, apenas ao seu próprio filho; se o filho brigar com o filho do vizinho, em seguida logo começa a briga dos pais. Falam muito também, especialmente os militares, em amor à pátria, e o que é o amor à pátria?   Amar a sua pátria&#8230; então logo começa a guerra, e  gritando no campo de batalha, os filhos se vão. Vejam o resultado da Argentina: a guerra das Malvinas. É o amor limitado para si mesmo ou para os vizinhos, pátrias, estados; mas o verdadeiro amor é muito mais, uma coisa universal. Os monges, cortando êstes amores particulares, penetram no amor universal ou fraternidade, uma coisa maior, e vivem nêste mundo mais amplo.   Esta é a missão dos monges. Não é apenas fugir da responsabilidade dêste mundo. Vem agora uma outra espécie de responsabilidade de não acabar com êste treinamento, a prática incessante de todos os Buddhas e Patriarcas que chegou até nós.  Nêste caso, isto se chama grande compaixão, já não é mais amor. É grande compaixão.  É em cima disto que monges vivem.  Se os monges não a tiverem, apenas querendo ganhar uma iluminação particular, sabedoria, não tem nada a ver.  No fundo, no fundo, há que se ter esta grande compaixão.  Nêste caso, esta compaixão não tem limites de espaço, ocidente ou oriente, sul ou norte, um pais ou outro país.  Não tem esta diferença de país, distância, de espaço e não tem limite de tempo, passado, presente e futuro.     Aquêle amor de Jesus Cristo, até agora vive. Quantas pessas foram salvas com isto?    Buddha, Confúcio, Sócrates, estas grandes figuras da humanidade, apareceram, sacrificando as suas vidas particulares e se ofereceram a todos os sêres e, com isto, estão numa outra dimensão, num outro nível de pensamento, ajudando fora das coisas do mundo, em outro mundo sagrado.   Este é o mundo do Dharma, como nós o chamamos; nêste caso, a grande compaixão sem limites cobre tudo, todos os sêres humanos, até os sêres viventes, inclusive as plantas.  Esta é a filosofia fundamental budista, por isto êste trabalho ecológico, com o meio ambiente, voltado para a natureza, no fundo está baseado nesta filosofia; não somente sêres humanos, mas o amor, a compaixão, alcança até os bichinhos, até as plantas.    Não matar, mas dar a vida pelas coisas, até as coisas materiais, insensíveis, aos bens materias.    Até isto: dar  a vida até por êstes objetos.    Se maltratar, isto quebra, precisa então consentar. Mas se tratar bem, êste relógio funciona por anos e anos sem quebrar.    Então está se dando a vida, para o gravador, para o cobertor, colchões, esteiras, tapetes, etc. Tudo, não matar, significa dar a vida para as coisas.  Então, dêste jeito, muda-se  todos os conceitos e muito mais além ainda, mais além.  Então, êste amor sem limites cobre tudo, passado, presente e futuro e o espaço também, e ainda é incansável. Incansável, significa que está querendo ajudar e salvar, mas não se quer aceitar, porque estamos bêbados e estamos adormecidos.  Queremos ajudar, mas não aceitam, porque estão apegados às coisas do mundo, não escutam, não reconhecem.  Não desanima, não para, vai, vai, mesmo com muito sacrifício e muitas dores, mas não cansa, vai, constantemente.  As pessoas não têm natureza de Buda? Como salvar êste tipo de gente?  Não quero abandonar ninguém.    Todo mundo tem que ser salvo.  É a filosofia do Bodhisattva.  Esta filosofia de Bodhisattva é incansável.  Corajosa.  A qualquer tipo de dificuldade pode-se fazer frente.  Sozinho.  Esta é a dignidade de monges.  Se não a tiver, é melhor voltar para  casa.  Morando com sua famíla, lar, aquela comida quentinha, música, aquêle sorriso bonito, é bom.   Depois daquela grande negação, vem esta grande aceitação, a constatação de que o mundo é todo maravilhoso. Tudo é maravilhoso. Depois de passar por isto, nós sentimos claramente.  Senão, com pouco treinamento, brigando sempre, vamos nos separar. Deixemos de brincar com estas coisas agora. O Shobogenzo, a prática incessante, é para isto, não é para saber de nada mais. Zen, aquêles koans interessantes, isto não é Zen de salão, tomando chá, não, é algo que parece estar abrindo a sua barriga, saindo dos intestinos e andando, arrastando-se a dor.  Senão é melhor ficar parado e viver nêste munto. Tomar banho, ir para o cinema.<br />
Temos um pouco mais de tempo. Têm perguntas? Não sei se entenderam, pergutem para não haver mal entendidos nesta parte de renúncia ao mundo.   Por favor, as senhoras aqui ficam muito preocupadas, não é isto. o Budismo Mahayana é muito amplo com a compreensão de suas famílias. Podem seguir o Caminho, não necessariamente sozinhos.    O caminho é muito amplo, muito amplo, pode-se ir com 2, com 3, com um grupo, todos juntos.    Mas algumas pesssoas, realmente poucas, levaram aquêle susto&#8230; êste homem não tem jeito, desperta.    Se não houverem perguntas sobre êste assunto muito sério&#8230; Desculpe, mas temos que encarar esta seriedade, porque está no texto.<br />
<strong><br />
Pergunta:   Que diferença faz saber destas coisas, se na hora de vivê-las dói para todo mundo?</strong><br />
Resposta:   Este treinamento Zen é “para êstes poucos” que levam a sério. Zen é uma coisa nova aqui, mas aquêles que o procuram têm problemas, problemas psicológicos de certa maneira, é um doente, apesar de ter saúde mental, física  e intelectual, mas mesmo assim é um doente.    Doente de vida verdadeira.   Querem viver realmente.   Assim, com a necessidade, começam a procurar várias coisas e por acaso alguns chegam até o Zen.   Por isto, dentro do Zen, há esta loucura, essa dureza, porque o treinamento dói, é duro. Mas quem procura êste Caminho, está escrito no texto, os seus problemas doem mais ainda.   Então esta dores não se comparam.  Por isto aguenta-se e vai-se muito mais além.    Para a frente.   Este treinamento é  difícil.   Mas realmente, a pessoa sabe o valor.    As coisas verdadeiras não são ganhas com tanta facilidade .   São difíceis.   Por isto o treinamento é simbolizado por pérolas que estão no queixo do dragão.   Se a pessoa precisa ganhar estas pérolas, tem que lutar com êste dragão.  São Jorge, contra êste dragão ou demônio, é você mesmo.  Se conseguir ganhar do dragão, se transformá em um Deus, um Deus e guardião ao mesmo tempo.   Este corpo pode fazer muita coisa. Bobagens, besteiras com o  karma, mas ao mesmo tempo com êste corpo nós podemos fazer muitos atos bons.   Isto é transformação. Encontrando-nos com Caminho, com êste ensinamento, começamos a mudar.     As células, carnes, músculos, os ossos, se transformam para o corpo de Buddha. Nós temos o corpo do Buddha cósmico, mas ainda é muito simples, precisa-se transformar realmente, manifestar a beleza de Buddha.   Ainda fazemos muita besteira.   Mas o treinamento é um passo depois do outro.</p>
<p><strong>Pergunta:   O que significa que nós termos que lutar contra o dragão?<br />
</strong>Resposta:   Esta luta é porque nós temos ignorâncias incontáveis.  Isto desde muito tempo atrás, e por isto estas raízes são muito fortes.   Tem que cortar .   Esta é a luta.    Agora, o Budismo Mahayana, o Zen, vai muito mais além: tentar sem cortar estas ignorâncias, vivendo nêste mundo com família, com mulheres, com filhos, com pai e mãe e realizar a iluminação.   Esta é que é a libertação verdadeira.   O Zen é assim. Dentro do Shingon esotérico é assim.    Aceitação.   Se uma pessoa resolveu tudo e se iluminou, vem aquela exclamação do Buda: “Que maravilhoso!   Todas as coisas são douradas!  Todos os sêres têm a natureza de Buddha.   Céu, terra, todos os sêres viventes realizaram a iluminação comigo. Quem tem ouvido, escuta o meu sermão!”  Como o orvalho do céu: quem toma uma vez dêste orvalho, nunca mais morrerá.  Quem está sofrendo com esta mortalidade, impermanência, quem encontra êste ensinemanto, é como tomar esta goteira do céu.   Este é  o ensinamento do Buddha.   Aí nunca perderá a sua vida. Todo mundo tem medo de doença, envelhecimento e morte.   Então, para quem pode ter esta pureza, esta tranquilidade absoluta, esta é a melhor coisa que existe.    Não são somente os bens materiais que contam, mas é dar segurança e vida, êste é o trabalho dos monges. Com esta missão, o egoísmo de seguir o Caminho sozinho deve ser contrabalançado.  Por isto, êste é um trabalho de herói.   Com um herói, lutando contra milhões de inimigos, pode-se  mais ganhar para si mesmo. É  um trabalho muito difícil.   É isto.</p>
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		<title>A Verdadeira Forma</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 00:56:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nandop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Palestras / Teishos (aula Budista)]]></category>

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		<description><![CDATA[MOSTEIRO ZEN PICO DE RAIOS
SESSHIN  &#8211;  JANEIRO 1994
Cada religião tem seus pontos de vista, seus preconceitos. Sempre houveram problemas, conflitos, até guerra, matando-se uns aos outros, como na guerra religiosa. Às vezes aconteceram e continuam acontecendo.
 Mas, o que é a verdadeira forma? Todos já sabem: causas, condições, efeitos. Isso significa que se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>MOSTEIRO ZEN PICO DE RAIOS<br />
SESSHIN  &#8211;  JANEIRO 1994</p>
<p>Cada religião tem seus pontos de vista, seus preconceitos. Sempre houveram problemas, conflitos, até guerra, matando-se uns aos outros, como na guerra religiosa. Às vezes aconteceram e continuam acontecendo.<br />
 Mas, o que é a verdadeira forma? Todos já sabem: causas, condições, efeitos. Isso significa que se não existe nada, uma coisa fica. Não se pode dizer: “isto é certo, isto é errado”. Isto não existe.  Mas no mundo do Dharma, na verdade universal, não há “isso é certo, isso não”. Significa dizer: “a verdadeira forma significa a não- forma, a não existência de forma”. Isso “não tem forma”,  já é outro sutra na filosofia budista, como Prajna Paramita &#8212; Hannya Shin Kyo, o Sutra do Coração.  Mas o Sutra do Lótus fala em verdadeira forma e como nós podemos vê-la em todas as coisas.</p>
<p>Na escola Tendai, o Sutra do Lótus é o mais importante. Este sutra tem o nome original de Sudharma Pundarika Sutra,  Su significando correto, maravilhoso, profundo, grande, referindo-se ao Dharma  maravilhoso, o Dharma correto. Pundarika é a flor de lótus branca.  Existem muitas flores e lótus azuis, vermelhos e outros mais. Mas a Pundarika é branca. Sudharma Pundarika Sutra.  O Dharma correto e maravilhoso é como a flor do lótus branca, que se abre dentro da lama e da sujeira.  E com raízes na lama, ela sai da água e abre-se branca, pura, não contaminada.  Essa é a expressão do Sutra do Lótus.</p>
<p>Então nós temos uma clínica, não é? De medicina chinesa e se chama Vitória Régia. Vitória Régia é uma flor da família do lótus, na Amazônia.  No Jardim Botanico, no Rio de Janeiro, também pode ser encontrada, dependendo da época. Assim, se a flor do lótus é o símbolo do Budismo, Vitória Régia é o budismo se abrindo no Brasil. E com isso faz sentido o nome de Vitória Régia.</p>
<p>A escola Tendai se fundou baseada nêssa sutra &#8212; o Sutra da Flor do Lótus &#8212; o mais importante. Existem 3 livros importantes comentando êste sutra: Okegenji, Okemonk; oke é flor do lótus, okegenji; okemonk é o último. O terceiro é o Makaska; maka é maha: grande, ska é meditacão. O comentário do Sutra do Lótus é um comentário sobre a grande meditação.  Esses livros, até agora, são os mais completos, explicando os processos da meditação em detalhes.  O que acontece? Como é a preparação, como é o contrôle da mente, a respiração, o corpo, o ambiente, como se pode combater os desejos, que tipo de doença pode aparecer dentro do treinamento de meditação, etc. ,etc.   E portanto para nós, praticantes Zen, êsse sutra é muito importante para nos ajudar. Agora, a diferenca do zazen entre a Tendai e o Zen é a seguinte: para a escola Tendai, é como uma medida, o processo de meditação; como se medita 1cm, 5 cm, 10 cm, 20 cm, 30 cm. 1 cm é dividido em 10 mm; 5 cm em 50 mm; explica-se, detalhes e detalhes.  A prática de meditação Zen é diferente, é um enfoque oposto, onde não há nada de memória, medida, etc. É uma coisa só, uma tábua só. Isso significa: iniciantes, veteranos de 30 anos, 40 anos, quando praticam zazen é sempre da  mesma maneira. Não há nenhuma diferença entre o zazen de quem começou a meditar hoje e de alguém com 30 anos de meditação. Não há nenhuma diferença. É o mesmo zazen. Mais interessante é a  explicação do Sutra do Lótus, mostrando como se faz meditação. Meditando, nossa mente fica tranquila,&#8230;.. no fundo do mundo, sem onda nenhuma, como um espelho. Aí começa-se a refletir as verdadeiras formas das coisas do mundo. O zazen é assim, mas quando você espera, não acontece; quando não se espera, a água pára e acontece!  Eu sempre brinco com a história dos macacos. Em uma  montanha haviam macacos. E o líder do bando queria pegar a lua refletida na lagoa. Então  êle mandou que outros macaquinhos fossem por uma árvore alta, por cima da lagoa, numa noite de lua cheia. Um macaco segurando o galho, outro descendo segurando o galho e outro macaco e mais outros pendurados até o nível dágua. O líder foi pegar a luz; êle a pegou, mas enquanto pegava, partia-se a lua cheia. Outro ficava segurando o galho com muitos outros macacos dependurados . Aí não se aguentou das pernas e perguntou: “já pegou?”.  “Peguei! ah!, não, não, não!”.  “Pegue! Pegue rápido!”.  “Ainda não, ainda não, não vem!”. Tentou pegar a lua, mas quando a pegava, ela se desfazia.  Mais outro também não aguentou e todos os macaquinhos cairam na água.  Portanto, querendo pegar, não se pega. Quando não se quer, pega.  Esse é aliás o segrêdo da vida.  Quando pega, perde-se, como na expressão “ pega ouro e se transforma em areia”.  Existe uma expressão brasileira, “querendo pegar a manteiga, ela se esvai”.  E não se consegue pegar, não se consegue. Aprender êsse segrêdo é muito difícil. Mas funciona, funciona; nêsse mundo quer-se cada vez mais e não se consegue muito. Mas quando as coisas começam a aparecer, aí aparecem. Não tem lógica, não tem.  Agora, desculpem,&#8230;. já está na hora, só mais um pouco para concluir.</p>
<p>Tenho um quadro, uma pintura muito bonita. Eu posso vendê-la para você, mas custa muito. Eu só não dou é a agulha de ouro que faz a moldura, a tapeçaria e o tapete. Essa agulha de ouro não lhe vendo, mas eu ensino como se fazem essas obras. O que você está querendo é essa pintura, mas o que você precisa não é a pintura, é essa agulha de ouro.. Onde poderá encontrá-la?  Isso tem que procurar. Está muito perto de você, até perto demais, está muito perto.<br />
O Sutra do Lótus, portanto, não é só um livro com 28 capítulos. Há 1000, 1200 anos atrás, nobres publicavam sutras, copiando letra por letra, decorando com ouro, aplicavam ouro em cada capítulo e ofereciam a um templo importante.  O Sutra do Lótus é até a jóia nacional do Japão. Nós temos a Bíblia também, com aquelas letras bem grandes no começo, com desenhos, iluminuras, assim se chama, não é? As letras são como desenhos, todas pintadas e cada letra é mais bonita que a outra. É do Sutra do Lótus que estamos falando&#8230; por isso recite-o constantemente, recitando, lendo, decorando,  guardando, copiando.<br />
O Sutra do Lótus é o mundo em que vivemos, tanto na montanha como na cidade, aquela criança na rua sem abrigo, sem família, sem casa, sem comida, dormindo ao relento. Isso é o sutra. Se você olha, pergunta a si mesmo: “porque está acontecendo tudo isso?” Todos êsses roubos, políticos desonestos, tudo isto está refletido naquela criança de rua.  Dá para ver, isso é todo o sutra, dêste político até a crianca de rua ou favela,  e toda a desonestidade que acontece por aí. Isso é o sutra, certo?  Mostrando tudo, tudo, tudo o que existe&#8230;&#8230;..Por isso ler o sutra  não significa ler letra, mais letra, ah, essa página tem doze linhas, tem 29 letras, portanto essa página tem tantas letras; até agora é a introdução, isto é o primeiro capítulo, segundo capítulo, não é nada disso.<br />
Quando você está meditando, a água está transparente, clara, sem ondas, você vê todas as verdades. Na cidade, vendo-se a fisionomia de alguém, vê-se que essa pessoa tem certas dificuldades, sofre com algum problema, precisa de ajuda. O corpo fala tudo, tudo .</p>
<p>Estamos trabalhando com shiatsu e acupuntura e tudo mais, e fazemos um diagnóstico. Às vêzes uma pessoa me vem e fala: “eu tenho tal e tal doença”, com os nomes mais complicados que nem se entende. O que significa isso? Mais nomes complicados, nomes científicos.  “Eu  me tratei anteriormente com o Doutor Fraun, muito importante,  muito famoso, paguei muito caro”, e conta tudo. Então, o médico de medicina chinesa diz: “não fale nada, não fale nada! Deite-se aqui! Seu corpo fala toda a verdade”.  Aí, fazendo shiatsu, pontos de assentimentos, pontos de alarme, meridianos, vê tudo, tudo, tudo, você não precisa colocar essas coisas, não é? Quanto pagou, com quem  se tratou, nome da doença. Tocando o corpo, o corpo tudo fala.</p>
<p>E assim, a maneira de ler o sutra é diferente. Dentro do Shobogenzo, inclusive, tem um capítulo chamado Kanki. Kanki significa ler o sutra, ou olhar o sutra. Olhar o sutra , não necessariamente o sutra; olhar êste mundo. Entrando dentro do mundo, você vê a verdade, o sutra, o sutra é a verdade. Você pode ver. É por  isso que meditar é importante. Nêsse período fora do angô, a gente faz peregrinação, andamos sem dinheiro, às vezes temos que dormir sem comida. Às vezes chove, temos que dormir em baixo do telhado, no banheiro da igreja, coisas dêsse tipo.  E com isso você vê todas as coisas. É uma parte muito importante  do treinamento. E vamos concluir rapidamente: “absorvido sob a árvore, como odiar ou amar?”  Absorvido sob a árvore significa: sentando em baixo da árvore; isso é zazen. Quando se faz zazen, não existe “odiar ou amar”.  Isso não entra, isso é montanha, isso é meditação. Às vezes entra sim; mas não se mexe, senta-se, apenas senta-se. Por isso a gente cruza as pernas, cruza as mãos, fecha a boca e concentrada a mente, não se faz nada. Agora, amar e odiar é muito importante, porque fora disso não existe nada. E a vida é muito sofrida, de um certo modo. Mas como é, vamos em frente? Com tudo isto!  A verdade é que tudo isso é a vida, vamos! Precisa, não é?</p>
<p>Apreciar a dor não é masoquismo, apreciar essa dor, êsse sofrimento. Isso é o treinamento zen. Quando se tem 18 anos, sonhamos com um casamento cor de rosa, “la vie en rose”. Mas logo, sofre-se, 1 ano ou 2 depois; hoje em dia é mais rápido. Se continuar o casamento, as bôdas de diamante; cinquenta anos é raro, é raro, 25 anos também, 3 anos&#8230;raro, 1 ano! Oh! aguenta-se um ano!!!  Às vezes as pessoas vêm para mim para fazer um casamento budista. Da próxima vez estou pensando em perguntar: “por quanto tempo vocês estão querendo morar juntos, ficar juntos? Por 3 anos?  Querem por 10 anos? E às vezes ainda se casam uma segunda ou terceira vez, tentem entender.  Bom, falando do sabor do Zen, êle não é doce, é amargo, amargo, amargo.  Vocês entendem isso? Sentando em zazen, as pernas doem. Sabor de zen é dor, é  amargo. Mas se você tem paciência, fica aqui até o quinto, o sexto, o sétimo dia&#8230; Então, dentro dêsse amargor, começamos a sentir algo doce, &#8230;. outros sabores às vêzes se misturando; um sabor não tem explicação, mas havendo muitas coisas misturadas nem tudo é amargo. Essa sabor não é ouro ou brilhante, é como prata. Isso sim é necessário. </p>
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		<title>A mente não pode ser apreendida</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 00:53:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nandop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Palestras / Teishos (aula Budista)]]></category>

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		<description><![CDATA[PALESTRA PROFERIDA PELO MESTRE TOKUDA EM 27-6-82, DURANTE O SESSHIN DE OURO PRETO.
A mente não pode ser apreendida. Shakyamuni disse de certa feita: a mente do passado, a mente do presente e a mente do futuro não podem ser apreendidas. Este ensinamento foi transmitido por todos os Budas do passado. A única maneira de compreender [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>PALESTRA PROFERIDA PELO MESTRE TOKUDA EM 27-6-82, DURANTE O SESSHIN DE OURO PRETO.</p>
<p>A mente não pode ser apreendida. Shakyamuni disse de certa feita: a mente do passado, a mente do presente e a mente do futuro não podem ser apreendidas. Este ensinamento foi transmitido por todos os Budas do passado. A única maneira de compreender o passado, presente e futuro é através do estudo de nossa própria mente indefinível. Use a sua mente indefinível para pensar e analisar. Tudo em nossa vida cotidiana deve ser uma função da mente indefinível. Todo Buda desde Shakyamuni procurou o principio da mente indefinível através do Zazen. Se os Budas e Patriarcas não tivessem alcançado esta mente nós nada teríamos para nos guiar em nossa busca. </p>
<p>Para percebermos a mente indefinível necessitamos um padrão elevado; tão elevado que mesmo eruditos Budistas não a podem conceber. Contudo este padrão não se encontra distanciado, mas muito perto de nós.</p>
<p>O mestre Zen Tokusan disse uma vez: eu dominei o Sutra do Diamante. A minha compreensão dos comentários de Seiryuji são incomparáveis. Eu sou o mestre supremo da interpretação deste Sutra. Tokusan também escreveu 12 volumes de comentários sobre o Sutra do Diamante e a profundidade de suas palestras era insuperável. Ele era o maior erudito de sua época e o último monge Zen que advogava a supremacia das escrituras.<br />
Uma vez ele ouviu falar que havia um famoso mestre no sul que transmitia a Verdadeira Lei. Tokusan ficou com ciúmes e decidiu testar o conhecimento deste mestre sobre as escrituras. Ele levou junto consigo muitos dos seus comentários e anotações. A caminho ele ouviu dizer que haveria um Sesshin de Zen conduzido pelo famoso mestre Soshin Ryutan. Ele se encaminhou para o Templo, mas antes de chegar lá sentou para dar uma descansada. Logo uma velha veio e sentou ao lado dele. Tokusan lhe perguntou: “Quem és?” “Sou uma vendedora de bolinhos de arroz,” ela respondeu.<br />
“Ótimo, gostaria de lhe comprar alguns,” ele disse animado.<br />
“Para que?”, ela perguntou.<br />
“Estou com fome”, replicou ele.<br />
Então a velhinha lhe indagou: “Diga-me venerável Monge, o que é isto que carregas de tão pesado na tua sacola?”<br />
Tokusan lhe disse; “Você já ouviu falar do mestre dos mestres do Sutra do Diamante? Eu sou o maior mestre que existe deste Sutra. Sei tudo que há para saber sobre este Sutra. Nesta sacola estão nada mais, nada menos, que meus comentários sobre este assunto.”<br />
Ouvindo isto a velhinha comentou: “Eu tenho uma pergunta para você. Permites-me que a faça?”<br />
Ele disse, “Tudo bem, pode me perguntar o que quiser.”<br />
Ela então disse: “Há muito tempo atrás eu ouvi cantar o Sutra do Diamante e lembro especialmente da passagem: ‘A mente não pode ser apreendida nem no passado, nem no presente, nem no futuro.’ Se você comprar um bolinho de arroz, com qual destas variadas mentes irá comê-lo? Se puderes me responder eu te venderei um bolinho, se não terás que ir embora faminto.”<br />
Tokusan, atônito demais para responder o que quer fosse, nada disse. Com isto a velhinha levantou-se e deixou Tokusan a ver navios.</p>
<p>Que verdadeiramente lamentável que um tão grande mestre Budista que leu milhares de volumes de comentários e que por muitos anos explanava esta teoria não tenha podido responder uma simples pergunta de uma velhinha. Existe uma grande diferença entre a aquisição de conhecimentos através de vias intelectuais e suas aquisições na prática. Pela primeira vez Tokusan aprendeu, muito para seu pesar que uma pintura de um bolinho de arroz não pode matar a fome. </p>
<p>Mais tarde Tokusan se tornou discípulo do mestre Zen Ryutan e transmitiu a Verdadeira Lei; mas mesmo então ele provavelmente se lembrava da velhinha com pavor. De qualquer forma, mesmo depois de anos de estudo, Tokusan não havia conseguido realizar a verdadeira sabedoria Budista, e se encontrava longe da iluminação.</p>
<p>Contudo, não devemos apenas rir de Tokusan e elogiar a velhinha; apesar dela ter feito Tokusan de bobo, como podemos saber com certeza se ela era iluminada ou não. Tokusan ainda não era o verdadeiro Tokusan, ele ainda não tinha capacidade de avaliar a sua compreensão. Além disto ela não respondeu à sua própria pergunta. Se ela tivesse respondido nós teríamos certeza que ela tinha compreensão. Quem sabe ela não achava que estas linhas do Sutra do Diamante significavam que se a Mente não pode ser apreendida ela de fato não existe. Existe um ditado que diz: “A menos que a pessoa fale a verdade, não pode ser considerada iluminada.” Isto pode ser aplicado à velhinha. Por outro lado, Tokusan era culpado de se gabar do seu próprio conhecimento.</p>
<p>Vamos reconstruir agora a história nos colocando no lugar de Tokusan. Quando a velha fez a pergunta Tokusan devia ter dito: “Então não venda o bolinha para mim,” ou algo de parecido. Se tivesse dito isto estaria então claro que era iluminado ou que ao menos tinha uma muito boa compreensão da verdade.</p>
<p>Por outro lado se Tokusan tivesse dito “Eu não sei que Mente nós usamos para comer o bolinho de arroz” a velha devia ter respondido: “A tua mente está muito preocupada com o bolinho de arroz, você não sabe que tua mente já contem o bolinho de arroz. A mente mesma não sabe o que comer como aperitivo.” Se Tokusan não tivesse compreendido a velha devia ter lhe oferecido três bolinhos de arroz e dito o seguinte: “A nossa Mente não pode ser apreendido no passado, presente e futuro.” Quando Tokusan fosse pegar os bolinhos ela deveria ter jogado um bolinho nele e gritado: “Seu monge estúpido, para de ser um idiota.” Se Tokusan tivesse dado uma boa resposta ela podia ter ficado satisfeita porque ele aprendera a sua lição, se não, ela poderia ter tentado explicar mais um pouco a situação. Na história original, contudo ela lhe deixou ali e não mostrou qualquer intenção de lhe guiar para a verdade. Também Tokusan não disse “Eu não posso responder senhora, por favor me diga como responder.” Nem Tokusan nem a velha mostraram qualquer compreensão verdadeira no diálogo original. Isto é uma situação deveras triste. </p>
<p>A situação de Tokusan prosseguiu desta forma muito tempo depois disto. Ele estudou mais sob Ryutan, entrando em contato pela primeira vez com o verdadeiro ensinamento Budista, mas não alcançou a grande iluminação até uma noite quando caminhava por um corredor escuro, e seu mestre Ryutan repentinamente apagou a lanterna que iluminava seu caminho. A preparação para a iluminação é muito longa, mas finalmente ela chega de repente. Mas não pense que tal evento seja um mero acidente.</p>
<p>Para transmitir a Lei a pessoa deve ser diligente, sincera e humilde no seu estudo do Caminho Budista. Não devem ser preguiçosos! Nem evitar aquilo que é duro de praticar. Aquilo que é duro de praticar é necessário para o avanço. Isto vale para todo estudo Budista. Não tente definir tua mente. Tentar definir a mente é como tentar comer uma pintura de um bolinho de arroz.”</p>
<p>Ontem expliquei este caso do mestre Tokusan; de qualquer maneira nós praticantes de Zen precisamos aprender a avaliar o nosso treinamento, se vem a ser verdadeiro ou não.  Não depende se a pessoa sabe explicar bem as coisas, se fala bem ou bonito. E o que também é muito necessário é que a pessoa precisa ter muito cuidado para não ficar orgulhoso demais com seu treinamento forte ou então com seu estudo, conhecimento e compreensão. Como ocorreu no caso de Tokusan, apesar dele ter tido a iluminação com seu mestre Ryutan por apenas uma noite, ele era muito forte: eu sou o rei do Sutra do Diamante. Quando soube que existia uma escola que se chamava Zen, ficou deveras curioso e visitou o mestre, mas finalmente perdeu totalmente para uma velhinha e depois disto foi que começou a aprender com o mestre Ryutan. Em apenas uma noite ele chegou a iluminação. Mesmo assim, em seguida a isto ele continuou sempre a ser muito violento, pois era conhecido por seu bastão, com o qual batia nas pessoas.</p>
<p>Rinzai e o bastão de Tokusan ficaram muito famosos, como sinônimos verdadeiros daquilo que vem as ser o treinamento Zen. Por isto todo mundo hoje em dia acha que praticar Zen é ficar dando berros homéricos, e ficar batendo nos outros, com aquela postura de mestre. Mas não é isto em absoluto o que mestre Dogen coloca: na verdade ele diz que não é nada disto, não existe aqui nenhuma brutalidade; Mestre Dogen nunca fazia este tipo de coisas. Nem muito menos ainda agiam desta forma Bodhidharma nem o sexto Patriarca Hui Neng. Por que então estes mestres tais como Tokusan e Rinzai tinham este tipo de estupidez? Assim mestres também, são criticados, não somente suas atitudes, mas eles devem estudar a vida inteira desde o começo até o fim; com isto nós podemos calcular o valor verdadeiro daquilo que este mestre realizou. Por isto temos que tem muita humildade e ao mesmo tempo sinceridade. Como diz o ditado, “O verdadeiro valor das pessoas só é sabido depois que elas entram no caixão.” Enquanto a pessoa permanece viva, com aqueles poderes todos, pode aparecer muito, ser muito famoso e conhecido, mas depois que morre isto tudo pode desaparecer de repente. Isto já aconteceu muito. Ultimamente a escola Soto teve três ou quatro grandes mestres, entre eles mestre Savaki, Mestre Harada Sogaku, depois Kishizawa Ian, e outros que no momento esqueci. São três ou quatro grandes mestres. Naquela época mestre Harada foi da escola Rinzai, treinou e se iluminou, quer dizer passou por todos koans e casos Zen e ficou no lugar onde se pode ter aquela autoridade e usar do chipêi (Chipêi é um bastão, arqueado, de bambu). Então isto significa que ele tinha autoridade e a brandia; o símbolo de ser um mestre. Então depois ele voltou à escola Soto e começou a ensinar aos discípulos. Naquele época ele ficou na moda com suas habilidades. E assim ele criticava, criticava todos os outros mestres, como se fossem nada. Muitos jovens ficaram com ele. Finalmente ele dizia até que mestre Dogen, fundador de sua própria escola nada era, não tinha ainda chegado à verdadeira iluminação. Com tanta fama, com tantos discípulos, chegou até este estado, e até começou a criticar mestre Dogen, que ele nada era e que ainda não tinha atingido o grau último da iluminação. Ele era assim. Muito bem. Mas quando ficou velho, com 80 anos, começou a cansar. Quando morreu não tinha mais nenhum discípulo ou poucos discípulos. E morreu muito triste. Seus discípulos transmitiram aqueles mesmos modos e cada um levantava a bandeira: eu sou o único, cada um dizia , “eu sou o único e verdadeiro discípulo do mestre Harada. E entre eles começaram a brigar. Até hoje isto está continuando. Apesar de dentro da escola Soto a técnica de Zen Rinzai ser ministrada, eles não aceitam outras pessoas, mas cada um é dono da verdade, os outros são todos nulidades. Até hoje entre eles, os próprios discípulos estão brigando. Então Kapleau, que foi discípulo de Harada logo depois passou para mestre Yashutani. Mestre Yashutani, um dos discípulos de Harada Sogaku ficou tão orgulhoso como sucessor de Harada que criticou a escola Soto dizendo que o mestre da escola Soto agora nada mais é. Eu sou o verdadeiro mestre; assim ele saiu da Escola Soto. São 16 mil templos somente na escola Soto. Então Yashutani saiu da escola Soto levando consigo 4 mil templos, quer dizer, com seus discípulos que controlavam 4 mil templos. Ele levantou outra comunidade, chamada comunidade das três jóias. Kapleau é um discípulos de Yashutani. Outros discípulos continuam com ele, principalmente da linha de Hoshinji, Mosteiro de Hoshinji, onde Paulo César está treinando. Aí imediatamente as mesmas características se repetiram. Ele foi ordenado pelo superior de São Paulo mas logo quando chegou ao Japão ele fechou a matrícula na faculdade e começou a aprender com este mestre, discípulo de Harada. E com esta sua ação esta faculdade não mais quis receber outros brasileiros como alunos, visto que este abandonou vergonhosamente a faculdade desta maneira; ele separou da escola Soto e passou para outro mestre. Ele foi ao Japão com o trabalho de seu mestre, mas ao chegar ali esqueceu que já tinha aquele mestre e mudou de mestre por sua própria conta e risco. Este tipo de coisa é típica característica do mosteiro de Hoshinji. Quando chega ali, o treinamento é muito bom, talvez mais forte que qualquer outro mosteiro, e muita gente está treinando ali, inclusive estrangeiros em maior número que Japoneses; tem franceses, canadenses, europeus, brasileiros, argentinos etc. Então Paulo César já falava português, inglês, francês, espanhol e japonês. Aí dominou mosteiro inteiro. Então, hoje em dia ele é considerado, talvez como sucessor de seu mestre. </p>
<p>O Brasil sempre tem uma grande esperança. Paulo César foi participante de Santa Tereza, no Rio de Janeiro. Quando Santa Tereza fracassou um monge o convidou escrevendo-lhe uma carta. Aí disse que até ganhar a iluminação não mais voltaria ao Brasil, e continua até hoje a treinar lá. Assim o treinamento dele é muito forte, sério, pelo menos com muita vontade, mas alguma coisa está errada.  Porque ele sacrifica tudo que estiver em sua frente para achar a verdade. Então, finalmente onde está a verdade. Em todo caso não é um caso apenas dele, mas juntamente com todos os outros monges deste mosteiro que está acontecendo muita coisa. </p>
<p>Não é por outra razão que até hoje eu jamais havia considerado o livro do mestre Kapleau, Os Três Pilares do Zen, como um livro que tivesse qualquer coisa de bom. Eu nunca indiquei este livro para vocês. Nunca critiquei, nunca fui contra, mas dentro de mim era talvez mais para contra.</p>
<p>Como praticante de Zen, não é conveniente que se comece uma prática pegando este livro como a primeira literatura para estudar. Talvez que mais tarde se possa ler este livro; claro, pode ajudar, tem muita coisa boa, mas como primeiro livro não, porque tem muita coisa forte demais para digerir e pode prejudicar. </p>
<p>Existia também um outro mestre Rinzai que se chamava Toin, também era muito forte. Então, também era dono da verdade, raivoso pela justiça. Ele pegava aquele bastão de Nanten (Nanten é uma madeira muito dura, e os monges Zen usavam este bastão feito desta madeira para viajar a pé). Então ele pegava este bastão de Nanten e viajava a todos os Mosteiros para criticar, para fiscalizar mestres de cada mosteiro. É forte, né? Porque muitos mestres diziam que já haviam passado vários casos e koans, mas às vezes isto não era verdade. Com isto ele ficava com raiva e ia entrevistar cada mestre dos mosteiros que estavam treinado seus discípulos. E começava aquela briga, aquela batalha; você tem que responder este koan, se ele não respondia aí ele falava para todo mundo: este mestre não é de verdade. E desta forma ele ia, um por um; Precisa muita coragem. Talvez que hoje em dia isto seja necessário.  A intenção dele não deixava de ser boa, sério para o Caminho, muito bem. Aí derrubou todos; Ele era o melhor de todos. Mas ele também morreu muito triste. </p>
<p>Porque será que acontece isto? Esta brutalidade, violência precisa, mas ao mesmo tempo precisa de grande compaixão. Estas duas coisas tem que ter. Mesmo criticando outros, apontando os erros dos outros, no fundo tem que ter esta compaixão. Senão apenas aquelas atitudes de violência machuca muita gente e prejudica muito. Assim ele morreu muito triste também; hoje em dia o nome dele ainda é conhecido de uma ou outra pessoa, “Ah! O bastão de Nanten” Chegou e ficou muito orgulhoso; mas depois de sua morte, quantos anos já passaram? Talvez apenas 30 ou 40 anos e quase todos os praticantes de Zen não lembram mais o nome dele, como o Buda, o Sexto Patriarca, Bodhidharma, Sekito, Yakusan, Tosan, mestres de 1300 anos atrás, mas até hoje este nomes continuam transmitidos entre nós. Mas este, depois de apenas 30 ou 40 anos e já desapareceu, mesmo tendo naquela época em que estava no auge aquela energia fora do comum, depois de morto ninguém mais se lembra dele. Por isto é que eu digo: o valor das coisas nós o podemos reconhecer apenas depois que a pessoa se foi; esta é a realidade, e algo de muito importante. No mosteiro de Ibiraçu também aconteceu, o treinamento é realmente forte, então com apenas um ano a pessoa já muda de fisionomia. Então eles começam a passar o Kyosaku, o bastão, então alguns de vocês já sabem que é bom, mas depois com a continuação como ele está passando? Naquele momento é bom, cheio de energia, nós aprendemos, mas e depois explodiu e fica na mesmo o tempo todo. Assim, o treinamento Zen se é verdadeiro ou não, tem que ver do começo até o fim. Naquela época, quando ele tinha autoridade, durante cada sesshin quebrava até 3, 4 kyosakus. E um praticante principiante que estava lá quase ficou louco com isto, cada vez que passava o kyosaku sempre batia nele, um atrás do outro. O estado de saúde deste praticante não estava muito bom. Mas o veterano não estava reparando nisto, apenas queria mostra sua força, não com compaixão. Tem que pensar nisto, em que estado esta pessoa se encontra? Doente fisicamente, espiritualmente? Para isto ele não liga, apenas está querendo passar o símbolo de autoridade. Realmente com isto acaba prejudicando a pessoa, o pé dele estava geladinho, tremendo, gemendo, quando cheguei fiquei assustado, aí imediatamente mandei para o hospital. Era quase uma doença mental; e recuperou e nós temos amizade até hoje.</p>
<p>Exatamente logo depois de ler o livro do Kapleau aconteceu isto. Paulo César também exatamente logo depois foi lá no Japão e por acaso leu Yashutani e passou para Hosshinji. Vamos ver né, sempre podemos nos recuperar. Eu também passei pelo mosteiro Rinzai, vocês não podem imaginar o que acontecia na sala de meditação. Fica tudo roxo, sangrando, aí senta, fica com sangue e quando tira o pano então faz barulho. Aí toma banho. Mas eu não estou reclamando. Graças a Deus eu era muito magrinho mas aceitei tudo. Nunca mostrei minhas costas para eles. Porque meu sofrimento espiritual era tão grande, mais do que o físico, então aguentei tudo. Até agora eu tenho alguns tipos de forças para aguentar situações complicadas, eu acho que em parte se deve a isto. Então para mim foi bom. Mas hoje em dia eu vejo aquele tipo de treinamento, pelo menos para mim não serve mais. Várias coisas já são diferentes; as escolas Zen estão fazendo a mesma coisas; mas o sentido é totalmente diferente, a maneiras de sentar, o Kinhin, a refeição, ir ao banheiro, é tudo diferente. Então para mim não tem mais sentido voltar. </p>
<p>É desta forma que o treinamento da Escola Soto é considerado como se fosse soltando gazes dentro de uma banheira; então sai aquela espuma; quando aparece a espuma, sabe, então não tem mais cheiro. Este é que o treinamento Soto, não tem nada para segurar, nada para sentir oposição. Mas a escola Rinzai sim, ali o treinamento é muito forte, então podemos sentir aquela energia. Depois do sesshin, quando saímos para a cidade, uma multidão de pessoas abria caminho na frente da gente, porque a energia estava fluindo. Os turistas chegavam ao mosteiro, então nós descíamos, e alguns turistas diziam “Ah!! Monges!” e batiam fotografias, e para mostrar a nossa força nós dávamos aqueles gritos Zen. Hoje em dia eu tenho muita vergonha porque cheguei a fazer estas coisas. É bacana né? Era assim. Fazia mendigação, e nem pedia o dinheiro direito. Tinha o o suficiente, todo orgulhoso. Andava, pá, pá, pá. Os turistas corriam atrás de nós, espera! Espera! Para dar dinheiro para nós. Eu não ligava, não tinha carinho. Tinha neve, geada, frio, a cabeça ficava toda cheia de fumaça. Andava dentro da neve com os pés gelados e rachados, nós mostrávamos com orgulho, mostrávamos o treinamento forte. Hoje em dia tenho realmente vergonha destas coisas.</p>
<p>Mas sim, isto foi há muito tempo, agora eu já estou aqui há mais de 15 anos e as dificuldades nunca tardam a aparecer. Assim Mestre Harada criticava muito. Hoje em dia ainda tem discípulo de Mestre Harada, mas entre eles existe apenas confusões; dentro da Escola Soto já é uma coisas estranha; Mestre Yashutani separou 4 mil templos mas hoje em dia talvez 3 mil já retornaram para a escola Soto novamente. E talvez mil templos continuam a ficar isolados, tristes e solitários. Orgulhosos eles ainda não tem jeito de voltar, porque falaram tanta besteira. Mas fora do Japão este Mestre Yashutani focou deveras famoso, com seu treinamento Zen. Aqui não muita história, tradições Budistas, então ainda se aceita qualquer um que aparecer primeiro. Mas tem que ter olho Zen. Agora pode começar intercâmbio com outros países, não somente com o Japão mas também com os Estados Unidos e a Europa. Até agora no Brasil já aconteceram muitas coisas com nome de mestre. E naquele momento ele faz qualquer coisa e em seguida já vai se retirando. Mesmo não sabendo nada, mas tem nome de mestre, então faz aquela salada, e mistura tudo, mas como tempo temos que esclarecer estas coisas todas. Então a minha intenção é trazer, convidar um dia um mestre realmente para puxar uma linha legítima, de verdade. Esta é minha intenção. Este mestre pode ser brasileiro, pode ser meu discípulo de ordenação. Monge, discípulo de transmissão de Dharma ordenado, vai ao Japão treinar para transmitir a iluminação. Quando for mestre aí pode voltar. Espero que sim.</p>
<p>No Rio de Janeiro existem alguns monges brasileiros com título de monge Zen, misturado a linha Shingon. Diga-se de passagem que esta linha Shingon é realmente ridiculamente baixa e venal. O único que eles fazem é rezar quando a pessoa está doente, com dificuldades de vida e com isto eles ganham rios de dinheiro. Com isto eles podem também construiu um templo; tem muitos brasileiros que estão precisando; até milionários pagam muito, fica uma fila de carros estrangeiros. Mas nosso trabalho aqui não é nada disto, por isto custa a aparecer. Mas a verdade finalmente sempre aparece. Como dizem por aí, é quando o caminho é longo que pode aparecer a verdadeira força do cavalo. Quando o tempo é comprido pode aparecer a verdadeira vontade do praticante. Agora já falei muita besteira.</p>
<p>Aqui é importante, a Mente não pode ser apreendida; em japonês Shin é mente, Shu é não, Ka é pode, Toku é ganhar, segurar, receber. Então a Mente não pode ser ganha ou apreendida. Aqui está traduzindo, como não pode ser apreendida. Também tem este significado, mas só a palavra apreendida não cobre tudo, principalmente neste caso. Ontem não comecei com esta parte desde o inicio, porque não sei o que aconteceu com a tradução em inglês, como texto original, não tem nada a ver; então eu comecei com o texto. De qualquer maneira a Mente não pode ser apreendida. Então o que é mente? Descrição de mente estamos repetindo mais de uma vez, quando se fala em mente muita gente pensa naquela mente que pensa, sente calor ou frio, doce ou amargo, triste ou alegre. Isto é mente como consciência. Mas no Budismo quando se fala em mente, isto quer dizer que a Mente é o Buda, a Natureza de Buda, Budadata, o Universo Interior. Então Mente é como o Espaço; tem a teoria da Sunyata, o Vazio. Eu aprendi durante 2 ou 3 anos sobre a teoria de Sunyata com o professor Niamoto. Ele é diretor da associação Budista do Japão, grande professor. Sunyata ‘o Caminho do Meio. Mas quando fala vazio é mente como espaço, infinito, como vazio. Todo mundo pensa vazio como não tendo nada.</p>
<p>Então o Zen usa muito o vazio. É um nada; e com isto todo mundo pensa “Ah! A mente é nada, a mente é vazio,” e assim ficam pensando. Tem isto, explica muito isto. Mas por isto aconteceu este caso de Tokusan: com que mente o reverendo está querendo comer este bolinho de arroz? Então como a palavra já está armada pelo professor Budista, este não pode responder. Não sei se vocês estão notando, este Shobogenzo está sempre repetindo uma só coisa. Isto é a relação com o mundo cósmico e microcósmico. Quer dizer, Buda, o Universo Inteiro está dentro de cada um de nós, dentro da cada coisa. Então bolinho de arroz pode tocar mente de Tokusan, isto é universo inteiro tocando universo inteiro. Bolinho de arroz já é universo inteiro. Tokusan já é universo inteiro. É sempre repetindo a mesma coisa. Mas não adianta entender teoricamente, intelectualmente. Tem que ter experiência, se não na hora certa não funciona. Muitos professores Budistas explicam bem, falam bem, mas na hora da morte é como caranguejo que está dentro da água fervendo, contorcendo-se todo. Isto acontece. Cada um de nós, quando está à beira da morte está preparado ou não está preparado. É isto é a questão do medo, agora. E ninguém sabe quando vai morrer. A morte sempre vem de repente. Todo mundo sabe que com 45, 70 ou 80 anos, vai morrer. Mas se perguntarem a um doente terminal de 80 anos se ele vai morrer amanhã, ele dirá com certeza: eu nunca pensei nisto. Uma vez uma pessoa estava com câncer, à beira da morte, até amigos o visitaram. Médicos e familiares não lhe falarem que era câncer, mas os amigos já sabiam. Na visita os amigos o perguntaram: como está, tudo bem? “Ah, tudo bem comigo, tudo bem, a gente tem	que morrer mesmo. Aí ele mostrou aquela tranquilidade muito profunda. Aí um dos amigos sem querer disse: “Pois é, você já está quase iluminado, mesmo com câncer já superou tudo, não sofre mais!” “Ah! Sim, ha ha ha!” disse ele rindo e todo mundo foi embora. Quando todo mundo foi embora ele disse: “Câncer? Eu tenho câncer?” E começou a sofrer com esta consciência.  A palavra ele podia falar mas quando soube que era câncer, uma doença mortal, aí então ele sofreu, isto mexe muito com a pessoa.</p>
<p>Então, a mente do passado já foi, a mente do futuro ainda não chegou, agora a mente do presente o que quer dizer? Cada pessoa está pensando, pensando, pensando. Cada um de vocês esta pensando agora. Este pensamento a cada momento está mudando, mudando, mudando. Neste momento você está pensando uma coisa, mas noutro momento já é outra coisa. E repentinamente podem surgir muitos pensamentos. Dentro de mim existe até este tipo de pensamentos feios? Existem. Por que surgem estes pensamentos? Eles vem um atrás do outro. Tem alguma relação entre o atrás e o depois. Estas coisas são muito interessantes para estudar. De qualquer maneira até o presente é impossível de se segurar, não pode pegar. Com isto aconteceu que o futuro, é todo vazio, nada , por isto acho que não tem nada para segurar. Não é? Com já coloquei o universo inteiro é este cobertor, esta pedra, este papel, estas coisas todas. Por isto quando você está vivendo este momento, o passado está dentro disto. O futuro está sendo vivido neste momento. Isto você tem que entender. Senão, até amanhã, até amanhã, amanhã e nunca vai resolver as coisas. </p>
<p>Uma vez eu estava meditando em cima de um tronco, perto de um riacho, num tronco seco e grosso. Estava meditando e comecei a cortar o tempo: uma ano, 12 meses, um mês, 30 dias, um dia de 24 horas. Uma hora, 60 minutos, um minuto, 60 segundos, e um segundo. Comecei a meditar em um segundo e com este comprimento comecei a dividir ao meio. Então, 5 segundos, depois metade, metade, metade. Aí não pude mais cortar, indivisível. Com o microscópio da minha mente cortava mais uma vez, mais outra, e aí já era 0,0000&#8230;l segundos. Dividi até não poder mais, e nem sei quanto tempo estava absorto fazendo isto. Como na teoria da física sempre se pode cortar mais ainda, é claro que se tiver tamanho pode ainda ser cortado. Esta questão da física hoje em dia ainda não está resolvida. O átomo não pode cortar mais, dividir mais, mas dentro do átomo tem muita coisas. Então quando descobriram isto ficaram assustados, porque só quebrando o átomo já tem aquela energia nuclear, da bomba atômica. Se conseguir quebrar os neutrons, então a energia é enorme não se compara com a bomba atômica. Esta terra com esta explosão pode mudar de direção, de caminho, e até pode vir a morrer, a terminar. Então os cientistas tem que ser ao mesmo tempo religiosos. Eles já chegaram até esta conclusão. Budistas trabalham em cima disto, chama-se micro. Se existe ainda espaço então ainda existe em cima, embaixo, direita, esquerda, frente, atrás; são seis direções. Entretanto isto não é indivisível. Pode dividir ainda mais e sempre mais. Não tem fim. Tempo também, passado, presente, futuro, se pensar no fim do passado, muita gente pensa desta maneira. Isto também é erro, para facilitar as coisas, com isto o mundo funciona. Aí dividindo desta maneira, não sei quanto tempo levou, aí eu consegui entrar dentro de um momento. Quando mergulhei dentro de um momento aí o tempo abriu SSSHHAAAAAA. Passado e futuro. Um momento é futuro e ao mesmo tempo passado. Eterno. E com isto nós temos que viver aqui, neste momento realmente, e isto é que é a mente. Nós trabalhamos, de manhã até a noite, até depois da aula, até 10 horas trabalha, atende as pessoas que estão na cama, que não podem vir, até de madrugada às vezes atende. E com isto cansa ou não cansa? Não cansa, continua. Por que? Se está fazendo para você mesmo até cansa. Mas estou fazendo para outra pessoa, por isto não cansa. Se você está fazendo para outra pessoa você cansa, se você está fazendo para si próprio não cansa. Porque acontece? A única causa é a grande compaixão. Está fazendo para outra pessoa. Então não cansa. Se faz para si próprio, cansa. Quando você faz para outra pessoa sem compaixão, cansa. Mas faz sem compaixão para si próprio não cansa. </p>
<p>Assim procuramos, procuramos por muitos prazeres, prazeres, não importando se a outra pessoa está sofrendo. </p>
<p>Então vivendo dentro deste mundo, a relação do bolinho com a mente é isto. O bolinho é a mente e a mente é o bolinho. Eu sou você e você é eu. Eu tratando doente não canso, porque o doente sou eu. Se pudermos viver desta maneira, trabalhando para outras pessoas, ao mesmo tempo trabalhando para si próprio. Esta é a relação. Não tem lógica. A alegria quando acontece, é muito grande. Muita gente procura a felicidade, a alegria, o prazer para si mesmo apenas, não se incomodando com o sofrimento de outras pessoas; será que isto é a verdadeira felicidade. Quando a outra pessoa é feliz ai eu também fico feliz. Também tem este lado. E com isto nós podemos fazer muitos sacrifícios. Não é sacrifício, é prazer. Se cada um vai começar a trabalhar desta maneira, aí vai sentir: eu sou você, você é eu, descobriremos então este lado. </p>
<p>Por isto aqui se Tokusan tivesse dito: não sei que mente usamos para comer o bolinho; deveria responder: tua mente está preocupada demais com o bolinho de arroz. não sabes que tua mente contém o bolinho de arroz. A mente mesmo não sabe o que comer. Isto aqui, o bolinho de arroz para a mente, mas a mente para o bolinho de arroz. Por isto é mente para mente. Estas três categorias nós colocamos. Com o bolinho toca a mente, mas este bolinho já é a mente. Então de fato é a mente que está tocando a mente. Quer dizer, o universo inteiro é a Mente. Não é vazio, não é nada. Cada um de nós é a Mente, o universo inteiro, então como usar o universo inteiro? Usando seu trabalho, mãos e pernas, trabalha para outras pessoas. É isto. Tem algumas perguntas?<br />
Por isto quando sabemos o que é a Mente não existe mais a terra, não existe mais o céu, mas cada um de nós. Então como seguramos a Mente, o universo inteiro? Usando nosso corpo para ajudar as outras pessoas. Este é o trabalho de Buda.</p>
<p>Fim.</p>
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